Crise au Parti Socialiste : L’UMP Alain Lambert à la rescousse !

//Crise au Parti Socialiste : L’UMP Alain Lambert à la rescousse !

Crise au Parti Socialiste : L’UMP Alain Lambert à la rescousse !

18h36. L’UMP Alain Lambert à la rescousse.

Fidèle à son sens de l’humour, le sénateur Alain Lambert invite sur son blog les internautes à départager les deux camps. «On ne peut pas laisser Martine et Ségolène se crêper le chignon sans leur apporter notre aide en les dotant d’instruments pour aider à les départager !».

A voir ici.

By | 2017-03-13T11:32:52+00:00 23 novembre 2008|Revue de presse|0 Comments

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  1. AB Galiani 30 novembre 2008 at 17 h 35 min

    A Hervé (encore)

    Vous écrivez : "Des producteurs deviennent dominants, d’autres ne respectent pas normes de production, bref le marché profite plus à un groupe (cartel) qu’à l’ensemble des acteurs. D’où la nécessité d’une régulation, d’autant plus puissante que le marché considéré est mondialisé."
    Vous avez raison sur cette analyse ; elle mériterait d’être longuement commentée, mais ce serait pour la nuancer, non pour la remettre en cause. Ceci dit, j’observe que bien souvent, les régulateurs interviennent pour imposer … les conditions de la concurrence.
    Si tel était le cas en France, nous pourrions payer l’électricité nucléaire ou le voyage en train nettement moins cher …

  2. Hervé 30 novembre 2008 at 21 h 55 min

    @AB,
    Je partage complètement votre avis sur le régulateur : celui-ci doit être compétent et parfaitement indépendant. C’est-à-dire indépendant financièrement des consommateurs et des producteurs. C’est pour cette raison qu’il ne peut peut-être que d’essence publique.

    Un marché, c’est un produit, des prix, des acheteurs et des vendeurs. Pour qu’il y ait une vraie concurrence il faut qu’il y ait parfaite transparence sur ces 4 paramètres.

    Si l’on considère le marché des biens fonciers, les notaires sont des acteurs de la régulation en garantissant la qualité et la traçabilité des informations (acheteur, vendeur, lot, prix). Ce marché n’est sans doute pas le plus difficile à réguler car il est par nature national et non perturbé par des innovations.

    Le marché financier est bien différent car de nouveaux produits sont régulièrement inventés. Qui les contrôle avant leur mise en ligne ? Les acheteurs parfois n’ont pas d’information suffisante. On l’a vu avec les subprimes, les créances frelatées ont été mélangées et contaminent des produits sains en apparence. L’information sur la qualité des émetteurs est aussi parfois douteuse, on l’a vu avec des notations AAA attribuées de manière infondée. La régulation internationale est donc beaucoup plus complexe à établir.

    Si l’on considère les produits manufacturés, certains pays producteurs manipulent leurs prix en trafiquant leur monnaie. Ou est l’autorité internationale indépendante qui régule les taux de change ?

    Enfin, sur la définition du produit, il y a aussi matière à discussion : les normes sanitaires du produit fini sont-elles respectées ?
    Plus délicat, est-ce que les mêmes normes sociales et environnementales sont à respecter par les producteurs quand deux produits comparables sont en concurrence sur un même marché ?

  3. jean-Louis Soularue 30 novembre 2008 at 23 h 14 min

    @BS
    SVP merci de bien vouloir m’oublier.
    Comme je l’ai déjà écrit ici vous savez, vous.
    Vous êtes un érudit, vous.
    Donc, je le redis, je vous laisse à vos certitudes à votre sentiment de supériorité manifeste, à votre dialogue " essentiellement théorique " sur un mode " ouvert et constructif ".
    Monsieur, ne vous en déplaise, définitivement je ne partage pas vos idées.
    Je vis dans le concret et quand des propos, des mots, fussent-ils mis entre guillemets, heurtent ma conscience et ma sensibilité, je le dis.
    Et ce, quel que soit leur auteur.
    Enfin sachez que je connais et j’ai eu le bonheur de rencontrer, nombre de ces hommes dits de savoir qui avancent dans la vie sans jamais se permettre d’énoncer la moindre certitude.
    Et SVP cessez de me donner des leçons que je ne suis plus en âge de recevoir et d’accepter, qui plus est de la part d’un professeur caché derrière un pseudo anonyme.

    @JL Soularue

    En adoptant une posture moraliste en réponse à un dialogue essentiellement théorique, non seulement vous disqualifiez vos interlocuteurs mais vous tombez aussi complètement à côté de la plaque. D’autant plus que les mots tendancieux avaient été mis entre guillemet, forcément pas par hasard.

    Alors, il ne faut pas vous étonnez de vous prendre un retour de flamme un peu sec, d’autant puis que les dits interlocuteurs conversaient sur un mode ouvert et constructif.

    Par ailleurs, vous confondez certitudes et savoirs. Le savoir est la sommes des connaissances acquise scientifiquement par un groupe d’individus dont c’est généralement le métier et qui passe par le filtre de la validation, assuré par les pairs.

    Le savoir est aussi par construction temporaire, les connaissances pouvant être à tout moment actualisée voire complètement remis en cause, après validation. C’est un préalable implicite quand on fait appel à la connaissance.

    Aussi, quand un érudit économiste prend la peine d’expliciter avec pédagogie des connaissances plus qu’utiles pour comprendre la crise actuelle, il est plutôt de bon ton d’essayer de comprendre et de poser éventuellement des questions pertinentes plutôt que de balancer des anathèmes moralistes totalement déplacés.

    Sachez aussi que la quête de la connaissance est une école d’humilité, où vos idées sont constamment sous le feu des remarques, remises en cause et critiques. C’est ainsi que le savoir progresse et chaque individu qui y participe connaît les règles du jeu et les acceptent.

    Les certitudes ne sont pas du côté que vous croyez.

  4. BS 1 décembre 2008 at 8 h 50 min

    @ Hervé

    On peut aussi considérer que notre organisation sociétale est un processus évolutif permanent. La révolution des technologiques de l’information a amené la globalisation de l’économie, la convergence des cultures et nécessitent maintenant l’organisation d’un système de régulation au niveau mondial.

    C’est forcément après l’émergence du besoin que l’on est à même de concevoir les palliatifs. Et l’impact de la crise est suffisamment fort pour inciter tous les acteurs à faire quelque chose, ce qui n’est pas une mince affaire comme vous le soulignez.

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