Nous étions convenus d’ouvrir régulièrement à nos visiteurs une tribune libre au moyen d’un billet mis à leur disposition. L’un de nos bloggeurs fidèles nous propose la question ci-dessus : Le rapport entre l’intervention publique et l’action privée en question ? Je le cite pour ne pas déformer son écriture : « Nous ne sommes sans doute qu’au début d’un regain de questionnement à ce sujet.

A cet égard, la presse, ces derniers jours, s’est fait l’écho d’interrogations suscitées par l’arrivée à la tête du nouveau « deuxième groupe bancaire français », l’ensemble Banques Populaires-Caisses d’Epargne, du négociateur-clé pour compte de l’Etat.

Des hommes politiques se sont exprimés fortement, des avis divers ont été émis, le président d’une « autorité administrative indépendante » (c’est comme cela qu’on doit les qualifier et, ici, on est priés de ne pas rire…) a écrit. En deux mots, pour ce dernier, les principes et les règles sont clairs mais il y aurait des tolérances à avoir, puisqu’il y a des précédents. Des précédents en faveur des membres des cabinets ministériels, comme l’intéressé dans le cas d’espèce.

Donc, par un jeu de chaises musicales habituel dans la haute fonction publique, un ballet se met en place sous nos yeux. Les candidats à la promotion doivent évidemment couvrir la pratique qui a permis de libérer un poste très convoité. Autrement dit, le comportement au sommet diffuse instantanément dans toute la hiérarchie.

Cela est-il sain ? Cela peut-il être efficace ? Quel est le coût (caché ou non) de telles pratiques ?

Voilà un beau thème d’échanges, me semble-t-il. »

Maintenant à vos commentaires, la tribune est libre, les commentaires également !

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