En
prenant ses fonctions de Maire en 1989, Alain Lambert a
trouvé la ville dans une situation financière
très dégradée. Après 13 ans
d’efforts ininterrompus, le redressement accompli
est le plus spectaculaire de France pour les villes de la
strate.
Alençon
est la ville-préfecture du département de l'Orne (30 000 habitants).
Ville
au passé prestigieux, Alençon s'est forgée un riche patrimoine architectural et
culturel.
Cette qualité de vie rare est l'un de ses atouts majeurs qu'elle
valorise en embellissant ses rues et ses monuments anciens. Ville de foi, elle vit naître
sainte Thérèse. Cette foi la porte aujourd'hui à s'engager dans les nouvelles
technologies.
Également
ville d'excellence, Alençon fonde sa renommée sur l'un des arts les plus délicats,
celui de la dentelle avec le célèbre Point d'Alençon.
Zélie et Louis Martin, le deuxième couple au monde à être béatifié.
Alençon et Lisieux fêtent, ce week-end, Louis et Zélie Martin, parents de sainte Thérèse. Ils vont être déclarés bienheureux par l'Église catholique.
Avant d'être les parents de Thérèse d'Alençon, Louis et Zélie Martin sont un père et une mère. Un couple ordinaire, de la petite bourgeoisie de province, bien dans l'esprit de son temps. Très pratiquants, ces parents que leur fille jugeait « plus dignes du ciel que de la Terre » ont toujours eu l'aspiration de servir Dieu et même d'entrer dans les ordres. Si bien que, quand ils se marient, le 13 juillet 1858, en l'église Notre-Dame d'Alençon, ils ne doutent pas une seconde que ce mariage soit une volonté divine.
Il a 34 ans, elle 26 et ils ne se connaissent que depuis trois mois. Pour eux, qui ont rêvé de se consacrer à Dieu, à une époque ou la pratique catholique est très moralisatrice et où, dans l'Église, on loue la perfection de la virginité, ils décident de vivre comme frère et soeur. C'est leur confesseur qui les appellera à mettre fin à leur abstinence.
Bébé miraculé
De leur union naîtront alors neuf enfants : Marie (1860), Pauline (1861), Léonie (1863), Céline (1869), Thérèse (1873) et quatre « petits anges » qui mourront en bas âge. Louis et Zélie s'occuperont de leur famille, tout en continuant à tenir l'horlogerie et l'entreprise de dentelle d'Alençon, qui comptera jusqu'à une vingtaine d'ouvrières.
Après le décès de Zélie, d'un cancer du sein, alors que Thérèse n'a que 4 ans et demi, la famille déménage à Lisieux, où elle restera très soudée autour du père. L'une après l'autre, chacune des filles rentrera dans les ordres : quatre au Carmel de Lisieux et Léonie à la Visitation de Caen. Thérèse avait 15 ans et demi.
En inscrivant Louis et Zélie Martin parmi la liste des bienheureux, le pape Benoît XVI les fait sortir de l'ombre de Thérèse. Proclamés Vénérables en 1994, par le pape Jean-Paul II, - c'est-à-dire que l'on peut les prier, -ils ne sont pas béatifiés à cause de leur fille, mais bien pour eux-mêmes. Pour leur modèle de vie de couple, fidèle à l'Évangile.
Leur premier miracle, celui du petit Pietro Schiliro, en 2002, à Monza, en Italie, reconnu par le pape le 4 juillet, participe à cette réputation de sainteté. Au pèlerinage Sainte-Thérése d'Alençon, où 9 000 messages témoignent de leur intercession dans le monde, dont plusieurs guérisons inexpliquées, Louis et Zélie Martin sont en marche vers la canonisation. Néanmoins, pour qu'ils deviennent saints, il faudra encore un nouveau miracle.
NDLR : Pardon de mon patriotisme alençonnais, mais je ne trouve pas très juste que l'on ne parle que de Sainte Thérèse de Lisieux alors qu'elle est née à Alençon et que sa foi et son choix de la vivre ainsi est, elle-aussi née à Alençon, où se situe la "maison natale de Saint Thérèse". AL.
Cet article du journal Le Monde, nous révèle beaucoup sur ce merveilleux métier si particulier mais dont l'avenir est si menacé. Elles ne sont que 8 dentellières à continuer à exercer. Dix ans de formation pour pratiquer cet art ancestrale. Nous pouvons saluer leur patience car il faut 250 heures de travail pour 35cm² de dentelle et, surtout, leur incroyable dextérité, indispensable pour réaliser ce travail à l'aiguille, d'une finesse si exquise.
L'article retrace également l'histoire de la dentelle d'Alençon.
Vous pouvez consulter l'article en cliquant ici !
La vie est belle. Ce sont les premiers mots que j'ai pour habitude d'échanger chaque matin avec mes équipiers. Une manière, comme une autre, de se convaincre d'une réalité qui parfois n'atteint pas l'évidence. C'était le cas lundi matin suite au résultat des élections d'Alençon. Cela étant, c'est le choix des électeurs et rien n'est plus évident que l'accepter tel qu'il est.
Alors quoi dire ? A la réflexion, la même chose que ce que j'avais, en conscience, dit le jour mon installation comme Maire d'Alençon le 17 mars 1989. Je ne trouve pas un mot à changer. En voici, par extraits, quelques lignes :
... « Les élections opposent inévitablement les hommes, mais la démocratie doit les rassembler.
... A l'échelle de l'histoire d'Alençon, il ne restera, au mieux, que ce que nous aurons su bâtir ensemble. De nos divergences, il ne restera rien.
... Je forme le voeu que le génie démocratique nous inspire tous, tout au long de notre mandat, pour conjuguer ensemble : audace et prudence, complémentarité et différence, conviction et tolérance.
... Il faut, de toutes nos forces, trouver ensemble, minorité et majorité, les voies de l'insertion et de l'espérance. Le niveau de ces objectifs justifie que nous nous accordions, le plus souvent possible, sur les moyens pour les atteindre. Cela commandera aux uns comme aux autres de savoir dépasser les clivages usés qui nous divisent encore souvent et qui sont dérisoires par rapport à l'enjeu humain de nos fonctions.
... C'est à cette tâche que je vous mobilise tous, sans exception. »
Oui, décidément, je ne trouve rien à changer. Car 19 ans après, je n'ai pas changé d'avis. Ce sera ma manière de boucler la boucle, sans rancoeur ni rancune. Voici le texte complet en pièce jointe. A demain sur d'autres sujets.
Vendredi, la nouvelle salle de gym, rue Verdun, a été inaugurée. Vous pouvez visionner la vidéo en images de synthèse pour vous faire une idée !
Faites nous partager vos impressions.
Hier samedi, après-midi portes ouvertes des sous-sols de la Halle aux Toiles particulièrement réussi. Les Alençonnais ont pu découvrir une architecture merveilleuse remise en beauté. Des caves voûtées « envoûtantes » d'un prestigieux édifice construit en 1827. Ces deux caves n'ont pu être ouvertes au public lors de la réhabilitation en 1994. C'est fait. C'est beau. Elles seront proposées à la location aux associations, aux particuliers. Elles vont enrichir l'offre de salles en coeur de ville. Réunions, expositions, repas, fêtes de mariages, etc. Elles constitueront un complément précieux aux salles de conférences, par exemple pour la restauration. D'autant que des cuisines sont aménagées depuis les travaux de rénovation de 1994.
Merci aux musiciens de jazz qui ont bien voulu donner le ton à cette ouverture. J'espère qu'ils trouveront là un lieu approprié pour montrer tous leurs talents et faire vivre la fête au coeur de la cité.
Vous êtes invités à visionner ci-dessus la petite vidéo amateur reflétant l'ambiance !
Voici un cliché de l'une des salles. Cliquez-là !. En voici un autre !, puis un autre.