Sénat, jeudi 4 octobre 2001

 

Intervention d'Alain Lambert
Lors de sa ré-élection à la présidence de la Commission des finances du Sénat

 

Mes chers collègues,

Merci de l’honneur que vous me faites. Merci de votre confiance renouvelée et de votre amitié. Croyez bien que j’en mesure la valeur. Le temps imparti à cette séance d’installation me contraint à la plus grande brièveté. Cependant, je m’engage à donner le meilleur de moi-même pour que notre commission puisse jouer le rôle déterminant que l’on attend d’elle au sein de la Haute Assemblée.

Je m’attacherai aussi à fortifier en permanence le climat de convivialité, de tolérance et de respect mutuel qui règne dans notre commission. Ce climat exceptionnel n’affecte pas, mais au contraire, facilite l’expression pluraliste de nos convictions et sert le débat démocratique.

J’exprime à nos nouveaux collègues des souhaits chaleureux de bienvenue, les invitant à prendre leur part dans cette bonne entente qui se nourrit chaque jour de nos comportements mutuels.

Naturellement, j’appelle notre commission à exercer jusqu’à l’excellence ses deux principales missions : élaborer une bonne législation, claire, garante de sécurité juridique et fiscale ; mais aussi contrôler l’exécutif, évaluer les politiques publiques, en renforçant nos actions en la matière.

Enfin, je veux assurer tous les personnels qui oeuvrent à nos côtés de notre confiance et de notre considération pour la qualité exceptionnelle de leur travail pour toujours parfaire l’accomplissement de notre tâche.

Mes chers collègues, veillons sans cesse à donner à notre œuvre la dimension la plus exigeante pour qu’il soit dit et su et reconnu que le Sénat contribue hautement à ce que vive la République et vive la France.

 

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