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Les Sénatoriales dans l’Orne : une leçon de transmission !

Sébastien Leroux élu ! Nathalie Goulet Réélue ! Le renouvellement s’unit à l’expérience ! C’est une bonne leçon de transmission. Aux adeptes du « passé faisons table rase », j’ai envie de dire : Au diable le passé, vivons le présent ! Et maintenant ! Transmettre ou apprendre, mais vous n’y pensez pas ! Cette idée est récusée ! Les savoir-faire, les savoir-être n’existent pas ! Place à la spontanéité, à l’immédiateté ! Comme à la télé ! L’expérience de la vie serait réputée attentatoire à la liberté de penser des nouvelles générations. Qui devraient pouvoir expérimenter tout par elles-mêmes. Et commettre les mêmes erreurs que leurs prédécesseurs. Toute appartenance ou filiation serait une atteinte à la liberté de choix, un obstacle à la liberté et à la créativité. Il est vrai qu’il serait tellement plus simple que chaque génération naisse pure et sans tâche, sans dette à l’égard de l’histoire. C’est la vision de la démocratie dite moderne. C’est-à-dire de la démagogie déguisée en « futurie ». Le calme et la sagesse consistent à considérer qu’il n’y a aucune supériorité d’une génération sur une autre. Simplement chaque génération entre dans une trajectoire qu’il lui appartient d’orienter. Il n’existe pas de page blanche dans la vie, surtout collective. L’essentiel tient à donner les armes aux générations montantes pour qu’elles puissent se saisir des questions nouvelles et apporter des solutions également nouvelles aux vieux problèmes que la tradition esquive. Il leur revient de faire le tri entre les croyances et normes léguées par la tradition, les institutions et ce qu’elles sentent comme approprié à l’orientation qu’elles souhaitent donner à leur vie, au regard de l’héritage reçu. Aux adeptes du futur, j’ai envie de dire : Surtout soyez prudents et ne vous laissez pas hypnotiser par l’explosion des médias de masse, radio, télévision qui vous rendent individualistes, consuméristes. Capables de vous laisser berner par un clown harnaché d’une [...]

By | 2017-10-02T09:03:08+00:00 25 septembre 2017|Politique|0 Comments

Suppression de la réserve parlementaire : un probable neutron législatif.

L’article d’un ami, sur le vote récent de la majorité de l’Assemblée Nationale, m’incite à émettre un avis de praticien de la matière budgétaire. Ce texte est au mieux ridicule et au pire trompeur ! Il est au mieux ridicule, puisqu’il consiste à supprimer ce qui n’existe pas. La loi est un acte de majesté et non un acte de communication, un slogan racoleur, un subterfuge, un trompe l’œil destiné à laisser croire qu’une question est résolue parce qu’elle aura été griffonnée dans le marbre de la législation. Cette mesure ressemble à une espèce de capucinade hypocrite destinée à manifester une dévotion bigote à une nouvelle divinité républicaine. La bien mal nommée « réserve » n’existe pas ! Sauf à considérer que le surplus, c’est-à-dire les 99,9 % du budget seraient laissés à la discrétion de l’Exécutif. C’est-à-dire exactement le contraire du principe des démocraties parlementaires qui confèrent au Parlement le pouvoir d’autoriser les crédits au Gouvernement. Même les monarchies constitutionnelles fonctionnent ainsi. Pas les démocraties dites « populaires », il est vrai. Cette « réserve » est tout simplement une convention non écrite « d’affectation » d’une infime partie du budget pour des actions locales, mal ou insuffisamment couvertes par les politiques publiques nationales. Lorsqu’avec Didier Migaud nous avons porté la LOLF, c’est-à-dire notre nouvelle constitution financière qui régit les finances de l’Etat, nous n’avons jamais traité de ce sujet, tant il ne relève pas de la loi. Par nature même, cette « affection parlementaire » s’effectue par amendement du Gouvernement lui-même. Je n’ai pas souvenir qu’il ait proposé ce type d’amendement contraint et forcé. S’il reconnait aux parlementaires le mérite de la connaissance de leur territoire, par ses amendements, il répond à des besoins locaux non couverts par les politiques nationales. Pour le dire plus franchement encore, cette « attention » locale est aussi un bon moyen de susciter des bonnes volontés [...]

By | 2017-08-01T00:11:04+00:00 31 juillet 2017|Non classé, Politique|2 Comments

Abonnez-vous à la page Orne-Métropole !

Abonnez-vous et invitez tous vos amis à « liker » cette page « Orne Métropole » : https://www.facebook.com/OrneMetropole/ Orne-Métropole organisera des jeux concours gratuits sur cette Page Facebook. Vous pourrez gagner de nombreux lots. Il vous suffira de laisser vos coordonnées en répondant à des questions ciblées sur l’Orne. Des tirages au sort seront régulièrement organisés afin de désigner les gagnants. Vous les découvrirez, à compter de la rentrée. Le but est de faire mieux connaitre notre existence aux Ornais, afin de leur proposer des services actuellement délivrés seulement dans les grandes métropoles. Que vous habitiez Alençon, Flers, Argentan, L’Aigle ou une toute petite commune, vous bénéficierez des mêmes attentions, des mêmes soins et des mêmes services. C’est une volonté du Conseil Départemental de l’Orne.

By | 2017-07-15T17:29:34+00:00 15 juillet 2017|Orne-Métropole|0 Comments

l’Opinion, seul journal à informer les Français des programmes de finances publiques des candidats à la présidentielle !

Le programme de stabilité est le seul document qui rassemble chaque année, au mois d’avril, la stratégie et la trajectoire des finances publiques de chaque Pays de l’Union européenne. La France devra envoyer cette information à Bruxelles, le 15 avril prochain. Aucun media n’a pensé à demander aux candidats à la présidentielle de remplir ce document, s’ils étaient Président … sauf le journal l’Opinion qu’il faut féliciter et remercier pour sa lucidité et son exigence démocratiques. Mieux, le journal a imposé aux 3 principaux candidats d’accomplir cet exercice, non pas en points de PIB comme c’est la tradition, mais en euros ! C’est-à-dire dans la monnaie utilisée chaque jour par les Français. C’est la seule manière de démasquer le mensonge, car l’incohérence saute immédiatement aux yeux. Je partage entièrement les analyses faites par Raphael Legendre, le journaliste en charge de l’enquête. Je le félicite au passage pour son opiniâtreté, car obtenir ce genre d’aveu d’un candidat est aussi difficile que faire chanter un sourd-muet. Les 3 candidats ayant répondu sont, par ordre alphabétique François Fillon, Marine Le Pen et Emmanuel Macron. Autant dire tout de suite que Marine Le Pen n’a pas sérieusement répondu, ce qui révèle le caractère totalement improvisé de son programme présidentiel et son inapplicabilité. Il ne s’agit pas d’un procès d’intention à son endroit, mais d’un simple constat. Certains candidats n’hésitent pas, en effet, à improviser et promettre aux Français des actions qu’ils savent ne pas pouvoir tenir, ce qui relève du mensonge, de l’irresponsabilité ou de l’imposture pure et simple. Pour avoir été un praticien quotidien de la matière, je prolongerai l’analyse de Raphaël de la manière suivante : • S’agissant de la dette, aucun candidat ne fait de sa maîtrise la priorité. Marine Le Pen l’explose, François Fillon et Emmanuel Macron se résignent à la [...]

By | 2017-04-07T09:31:24+00:00 7 avril 2017|Politique|1 Comment

Morin, triste clown.

Des USA où je me trouve en famille, un Président débile mental devient presque banal. Entre Trump et Morin, la parenté éblouit d'évidence. Sots, infatués d'eux-mêmes, méchants, vulgaires, ils transpirent la haine recuite. Des lourdauds pathétiques. Dédions-leur comme prix d'excellence la chanson de Georges Brassens : "Quand on est c**on est c**" ! Car ils franchissent chaque jour le mur du "çon". Maintenant Président retraité, après 35 ans de vie publique, ayant siégé à tous les niveaux, local, régional, national et international, je me rends compte n’avoir jamais rencontré un turlupin comme Morin. Les tartarinades du Tartarin d'Alphonse Daudet sont de doux euphémismes comparées aux morinades de Morin. Les siennes sont tristes. Négatives. Destructrices. Bouffies de ce "Moi" qui l'obsède. Paranoïaque, il se croit tellement supérieur à tous qu'il ne voit pas les moqueries cruelles qu’il suscite dans son dos. Il nous fait honte ! Et personne n'ose lui dire. S'agissant du Haras du Pin, il n’y siège jamais, il oublie même qu'il a donné son accord au projet qu’il cherche maintenant à démolir. En 2 ans, il n'a toujours pas pu réaliser l'aire de pique-nique qui devrait être sa seule et grand œuvre ! On lui dédiera son nom. Dans 4 ans, nous serons enfin débarrassés de ce « mauvais cheval ». Naufragé, lors des dernières élections, par des déclarations irresponsables, nous l'avions sauvé par humanité. A tort ! La prochaine fois, nous l’engloutirons. Bien profondément, dans le fin fond du « trou du c** du monde » dont il a gratifié notre département. Quant à l'élection du Président du Haras, il semble ignorer qu'un Préfet n'a pas le pouvoir de l’annuler ! Seul le Juge peut le faire. Et il sera simple de s'entendre sans fracas. Une fois encore, il aura spéculé sur le négatif. Triste clown. la dernière morinade en cours dans Ouest-France.      

By | 2017-04-02T02:38:22+00:00 1 avril 2017|Politique|8 Comments

Petite promenade dans Paris

Au Palais Royal Le soleil, hier, invitait irrésistiblement à se promener dans Paris, plus particulièrement dans le Quartier du Palais Royal. Les musiciens Sur les places qui l’environnent, des musiciens offrent leur art aux passants pour leur plus grand bonheur.   Le salon de lecture Le soleil revenu invite les promeneurs à s’arrêter au milieu des fleurs pour se reposer, lire, bavarder.   Sous l’œil attentif de ma photographe   Les jardins attendent le printemps avec impatience   Une galerie d'origine notariale A proximité, la Galerie Vivienne dont j'avais totalement oublié l'origine notariale. Comme dans toutes les villes du monde, il n'est pas d'autre bonne manière pour  goûter les charmes de Paris que de le faire à pied.  

By | 2017-03-13T11:23:25+00:00 12 mars 2017|Paris|0 Comments

Présidentielle : Sortir de l’impasse, vite !

Les effets secondaires imprévus du processus des primaires. La droite française, et le Centre sont dans une impasse politique qui fait courir les pires dangers à la démocratie. Pas plus que la gauche, ils n’ont été en mesure de maitriser les effets secondaires du processus des primaires. La gauche n’a pas sélectionné son meilleur candidat, aux yeux de l’ensemble des Français. Les ennuis du candidat de la droite se sont révélés après les primaires. Aucun des arguments avancés n’est totalement convaincant Aucun des arguments avancés par les uns et les autres n’est totalement convaincant. Chacun s’accroche à sa propre lecture des faits et des interprétations, sans jamais tenir compte des conséquences électorales. Le destin des candidats semble avoir pris le dessus sur le destin de la France. Pour les uns, ce sont les primaires qui comptent, voire les affluences aux meetings, les partis, mais pas les élus, pour les autres, ce sont les sondages. Retourner aux sources de notre Constitution Un élément substantiel de la Constitution, qui seule régit vraiment la présidentielle, mériterait être davantage mis en avant. Pour être candidat à la Présidentielle, il faut d’abord être « présenté ». Cette « présentation » des candidats (couramment appelée parrainage ou signature) est une procédure par laquelle les candidats sont « présentés » auprès du Conseil Constitutionnel par des élus. Ceux qui peuvent signer sont plus de 40.000. Proposer aux élus autorisés à "présenter" les candidats de trancher Pour arbitrer l’embrouillamini de la droite qui mène tout droit à son élimination au 1er tour, la solution ne consisterait-elle pas à proposer aux 40.000 élus de trancher le différend ? François Fillon dispose déjà largement des 500 signatures nécessaires, cela ne lui porterait donc pas préjudice. En revanche, il serait intéressant de savoir si un autre candidat, par exemple Alain Juppé, recueillerait plus, voire beaucoup plus de « présentations » ou [...]

By | 2017-03-13T11:23:26+00:00 5 mars 2017|Politique|0 Comments

Primaire : réfléchir posément avec une vision positive.

Le journal Ouest-France, en commentant mon billet posté hier, me donne l’occasion de poursuivre notre réflexion sur cet objet très nouveau qu’est la primaire. D’abord, pour souligner que ce n'était qu'une question de ma part et non une affirmation.  Mais aussi pour dire que mon soutien à Alain Juppé n'est pas en cause. Je reste fidèle à ma pensée qu'il a le meilleur profil pour le job. Mais il me semble ne servir à rien de se crever les yeux, de négliger de regarder lucidement les résultats. Les électeurs de dimanche dernier ont préféré nettement François Fillon, je crains qu'il soit vain de vouloir se convaincre du contraire, contre toute évidence. 4 millions de Français sont allés voter Il reste cependant de nombreux motifs de satisfaction qui ne sont pas suffisamment mis en valeur dans la communication politique de cette semaine. Au lieu d’opposer les deux candidats arrivés en tête, commençons par nous réjouir du niveau de la participation. Quatre millions de votants se sont déplacés pour marquer leur volonté de participer à la construction du futur de notre Pays. En matière de vitalité démocratique, cette démarche comporte des mérites incontestables dont nous devrions nous réjouir davantage. L'enjeu est la présidentielle et non la primaire Sur l’opportunité ou non d’un second tour, la vraie question est de savoir si elle favorise les chances de la droite et du centre d’emporter la présidentielle. Avant d’être pour François Fillon ou Alain Juppé, je suis d’abord pour l’alternance. Et il me semble plutôt utile et même sain de nous poser la question de savoir ce qui est le plus favorable à l’objectif principal que nous poursuivons. En veillant à ce qu'il ne soit pas manqué à cause d'une primaire trop dévastatrice. Ne pas empoisonner le futur quinquennat Pour ma part, je ne suis pas idéologue, et je n'essaie même [...]

By | 2017-03-13T11:23:31+00:00 22 novembre 2016|Politique|1 Comment

Primaires – Faut-il vraiment s’obliger à un 2nd tour ?

Un décalage horaire de 7 heures, avec un recul de 10.000 kilomètres, permet de prendre le recul nécessaire, pour analyser les résultats d’un scrutin avec sérénité et unique souci de l’intérêt général, avant de céder au sentiment personnel des candidats ou de leurs soutiens. L’idéal politique doit nous appeler, chaque fois que nous en avons la force, à dominer nos préférences, nos réflexes de compétiteurs, pour en revenir à l’essentiel : l’intérêt de la France. Les primaires ne sont pas la présidentielle Nous ferions bien de méditer que les primaires ne sont la présidentielle. Et que c’est la présidentielle qu’il faut gagner pour redresser la France ! Nous pouvons céder au goût du sport électoral, et nous épuiser dans des primaires, en nous divisant jusqu’au divorce. Mais si c’est au prix de perdre la présidentielle, rien ne serait pire. Or, un 2nd tour, focalisant la confrontation entre deux candidats, ne fera qu’exagérer nos divisions, voire nos seules nuances, au risque de nous affaiblir lors du seul combat qui vaille, celui de la présidentielle. Le résultat semble donner une indication non ambiguë Or, le résultat d’hier semble délivrer une indication non ambiguë. La préférence pour François Fillon semble incontestable. J’aime le vocable de « préférence », précisément pour ne pas blesser les autres candidats et leurs soutiens, afin que chacun se sente respecté. Aussi pour rendre hommage aux mois d’efforts qu’ils viennent d’accomplir. En rester au stade de la « préférence » me semblerait préférable, dans l’esprit de rassemblement, plutôt qu’aller jusqu’à la victoire des uns contre les autres. Alors qu’il faudra tout faire pour gagner ensemble dans quelques mois. La capacité de la droite et du centre à gouverner ensemble pour conduire des réformes ambitieuses reste l’enjeu principal de la présidentielle Ne nous faisons aucune illusion, le candidat de la droite et du centre à la présidentielle [...]

By | 2017-03-13T11:23:31+00:00 21 novembre 2016|Politique|4 Comments

L’#Orne en pointe sur les communes nouvelles !

  Le Monde, sous la plume de Patrick Roger, a publié un article très intéressant sur la détermination du département de l’Orne à s’engager à fond dans la création des communes nouvelles. Pour environ 280.000 habitants, nous comptions 505 communes, il y a peu encore, fruit de l’histoire de la transformation des paroisses en communes, au moment de la révolution française. Conscients de notre émiettement communal sur un territoire à la densité de population très faible, nous avons souhaité faire évoluer notre structure communale. Nous avons saisi le nouveau dispositif législatif des « communes nouvelles », parce que c’est un processus fondé sur le volontariat. Nous ne voulons pas que Paris se mêle de nous organiser par la contrainte de la loi ou du règlement. Nous voulons vivre libres et appliquer l’article 72 de notre Constitution qui pose le principe de libre administration des collectivités territoriales. La liberté est cent fois plus productive que la contrainte ! La preuve : Nous avons réduit de presque 25% notre nombre de communes. Une loi de contrainte comme celle de l’intercommunalité nous aurait fait résister. Alors que nous avons utilisé au maximum la liberté qui nous a été reconnue. Il y a beaucoup à méditer sur ce résultat qui est loin d’être définitif, car les projets en cours sont encore très nombreux. Cessons de vouloir tout régenter de Paris. Faisons confiance à l’intelligence territoriale. Proposons des incitations et des délais courts et les collectivités locales savent parfaitement évoluer rapidement. La contrainte est la pire des choses. Elle conduit à des aberrations et elle crée un climat délétère entre l’Etat central et les territoires. Faisons vivre la subsidiarité. C’est un cri unanime des élus locaux de toutes tendances. Pour ma part, je milite depuis longtemps sur la création de communes nouvelles dans mon département. Et je suis récompensé, [...]

By | 2017-03-13T11:24:29+00:00 10 janvier 2016|Collectivités Locales, Orne|1 Comment

La question de la nationalité : hystérie médiatique ou désinformation organisée.

Je suis un fidèle de l’émission « C’est dans l’air ». Mais ce soir, j’ai entendu tellement d’inepties dans l’émission consacrée à la déchéance de nationalité que je finis par douter, pour les sujets que je ne maitrise pas, de la qualité de cette émission. Comme il se trouve que le droit de la nationalité relève pour partie du droit privé, et notamment du droit civil, je l’ai donc appris et pratiqué, et mon goût pour les affaires publiques m’a éveillé à la partie relative au droit public. Christophe Barbier et Roland Cayrol se sont livrés à un énoncé ininterrompu de contre-vérités invraisemblables pour combattre, ce qui est leur droit le plus strict, la déchéance. Comme ce sont, l’un et l’autre, des personnes très cultivées, on peut craindre la mauvaise foi ou la tentation de la désinformation. Il est rare de les voir prendre parti avec une telle hystérie. Les deux autres invités se sont comportés en informateurs précieux dans ce festival d’information déformée. Fonder les origines du droit de la nationalité dans les actes de la révolution française est totalement faux. Il était beaucoup plus présent sous l’ancien régime. Sous la période révolutionnaire, on parle de citoyens et non de nationaux. Et la qualité de citoyens est distribuée, dans certaines conditions, y compris aux étrangers présents sur le territoire. Dans la confusion générale, elle est même attribuée au Président Georges Washington qui ne la demandait pas. En fait, le droit de la nationalité apparait clairement en 1804 dans le Code Civil, relevant donc ainsi du droit privé. C’est d’ailleurs à cette époque l’affirmation triomphante du droit du sang, comme règle de détermination de la nationalité, conformément aux vœux de Tronchet, mais contre les vœux de l’Empereur lui-même. Ce n’est que par la loi de 1851 que la nationalité renoua avec le [...]

By | 2017-03-13T11:24:30+00:00 28 décembre 2015|Politique|0 Comments

L’Art d’être différent : histoires de handicaps a reçu le prix handi-livre 2015.

  Le livre « l’Art d’être différent : histoires de handicaps » publié en janvier chez Erès a reçu mardi dernier le prix handi-livre 2015. Ce prix consacre le talent de Blandine Bricka. Paul K en parle parfaitement : "C'est un livre que je trouve vraiment remarquable, profondément humain et qui devrait contribuer à faire reculer les préjugés en matière de handicap. Cinq jeunes adultes (25 à 45 ans) atteints d’un handicap physique inné ou acquis s’entretiennent avec l’auteur, Blandine Bricka, et racontent à tour de rôle leur parcours de vie sans éluder aucune question, même les plus difficiles. C’est passionnant et ça se lit comme un (très bon) roman. Sans aucun pathos et loin de tout registre compassionnel, il y a là un témoignage intelligent, sensible et d’une grande authenticité sur le handicap, la souffrance, la peur et la violence du regard (des autres et de soi) qu’il suscite. Mais aussi, et peut-être surtout, il s’agit d’un livre optimiste, généreux, qui montre les incroyables ressources d’énergie et d’inventivité déployées par ces cinq personnes attachantes pour ne pas se laisser réduire à leur handicap et vivre, en dépit de tout, des vies pleines, riches, et même heureuses. C'est un livre que je recommande à tous !"(Paul K…) L’ouvrage a reçu le Prix de la meilleure œuvre 2015 dans la catégorie « biographie », attribué dans le cadre de la 10e édition du Prix littéraire Handi Livres à Beaubourg. L'Art d'être différent : histoires de handicaps

By | 2017-03-13T11:24:35+00:00 29 novembre 2015|Fiches de lecture|0 Comments

Le projet de Schéma de coopération intercommunale nous a été dévoilé ce soir.

La Commission Départementale de Coopération Intercommunale (CDCI) s’est réunie ce lundi soir 12 octobre, dans les locaux de la Préfecture à Alençon, sous la présidence de Madame le Préfet. L’objet de cette réunion était la présentation du projet de Schéma de coopération intercommunale de l’Orne (SDCI). Il sera maintenant soumis pour avis aux communes, EPCI et syndicats mixtes qui auront un délai de 2 mois pour se prononcer. C’est à l’issue de cette consultation que la CDCI aura à délibérer sur le schéma. Voici le plan qui nous a été remis.  

By | 2017-03-13T11:24:41+00:00 12 octobre 2015|Collectivités Locales, Orne|0 Comments

France, que fais-tu de tes enfants ?

Hier, nous traitions de l’expatriation qui a augmenté de 40% chez les hauts revenus, suite à l’article paru dans Challenges. Cet après-midi, c’est Le Figaro qui publie un autre article pour souligner combien l’hémorragie frappe notre jeunesse puisque 28% d’entre elle envisage son avenir professionnel à l’étranger. Après et avant d’autres collègues parlementaires, j’avais essayé, alors que le mal était moins profond, de connaitre le profil des expatriés puisqu’ils doivent tous, avant de partir, remplir un « exit » fiscal. Il n’a jamais été possible d’atteindre la transparence, ce qui montre combien nos pouvoirs publics d’hier comme d’aujourd’hui refusent de regarder la réalité en face. Le discours politique classique, hypocrite jusqu’à l’extrême, consiste à stigmatiser ceux qui partent. Comme s’il s’agissait de mauvais français. Egoïstes. Inciviques. Presque traitres à la patrie. Mais, serait-il irrespectueux de demander si le problème n’est pas surtout que nous avons de « mauvais gouvernants » ? Comment ne parviennent-ils pas à s’interroger sur leur performance, puisque leur ressource humaine jeune, formée et dynamique quitte le Pays pendant que, massivement, entrent clandestinement une autre qui ne trouve pas d’accueil ailleurs ? Voilà longtemps qu’avec d’autres, je plaide contre la bureaucratie, l’absence de liberté d’entreprendre, le gaspillage massif d’argent public, l’excès d’impôts et de charges, le harcèlement administratif. Au prix d’être mal vu par les partis qui vénèrent leurs saints. Rien n’y fait. Je n’adhère pourtant à aucune idée extrémiste qui, de droite comme de gauche, s’abandonne à des solutions totalement irréalistes et pire encore que celles offertes par les partis dits de gouvernement. Au plus sincère de moi-même, je pense que le cancer de notre Pays, c’est la démagogie des politiques et la crédulité complice de ceux qui les écoutent. A la vérité, ils n’ont rien compris, ou n’ont pas voulu comprendre, la nouvelle donne mondiale en cours de distribution. Si nos [...]

By | 2015-08-25T11:12:39+00:00 7 août 2015|Politique|1 Comment

Les gouvernements sont irrémédiablement fâchés avec leurs dettes.

  La dette publique… ou l’histoire d’un éternel recommencement C’est une constante de l’histoire, depuis que les gouvernements existent : ils sontirrémédiablement fâchés avec leurs dettes. Tous les Etats ont connu des problèmes de dette publique. Pis, quelle que soit la région du monde, les défauts de paiement des Etats endettés sont plus fréquents statistiquement que le remboursement à la date prévue ! S’agissant de la Grèce, elle a été, depuis son indépendance en 1830, plus d’une année sur deux en situation de défaut et de rééchelonnement de sa dette. Elle a connu six défauts souverains. En observant l’histoire, le défaut grec actuel apparaît cependant singulier car les pays développés ne faisaient plus défaut depuis les années 1980.Ce funeste privilège étant réservé aux pays en développement, notamment en Amérique latine (songeons à l’Argentine, qui totalise cinq défauts depuis 1982) ou aux pays les moins avancés, en Afrique ou en Amérique du Sud. Pour lire l'histoire des dettes publiques : cliquez ci-dessous. La dette publique ou l'éternel recommencement lundi 27 juillet

By | 2015-08-02T13:42:47+00:00 28 juillet 2015|Economie & Finances, Europe|1 Comment