alambert

Home/Alain Lambert

About Alain Lambert

This author has not yet filled in any details.
So far Alain Lambert has created 3474 blog entries.

Petite promenade dans Paris

Au Palais Royal Le soleil, hier, invitait irrésistiblement à se promener dans Paris, plus particulièrement dans le Quartier du Palais Royal. Les musiciens Sur les places qui l’environnent, des musiciens offrent leur art aux passants pour leur plus grand bonheur.   Le salon de lecture Le soleil revenu invite les promeneurs à s’arrêter au milieu des fleurs pour se reposer, lire, bavarder.   Sous l’œil attentif de ma photographe   Les jardins attendent le printemps avec impatience   Une galerie d'origine notariale A proximité, la Galerie Vivienne dont j'avais totalement oublié l'origine notariale. Comme dans toutes les villes du monde, il n'est pas d'autre bonne manière pour  goûter les charmes de Paris que de le faire à pied.  

By | 2017-03-13T11:23:25+00:00 12 mars 2017|Paris|0 Comments

Présidentielle : Sortir de l’impasse, vite !

Les effets secondaires imprévus du processus des primaires. La droite française, et le Centre sont dans une impasse politique qui fait courir les pires dangers à la démocratie. Pas plus que la gauche, ils n’ont été en mesure de maitriser les effets secondaires du processus des primaires. La gauche n’a pas sélectionné son meilleur candidat, aux yeux de l’ensemble des Français. Les ennuis du candidat de la droite se sont révélés après les primaires. Aucun des arguments avancés n’est totalement convaincant Aucun des arguments avancés par les uns et les autres n’est totalement convaincant. Chacun s’accroche à sa propre lecture des faits et des interprétations, sans jamais tenir compte des conséquences électorales. Le destin des candidats semble avoir pris le dessus sur le destin de la France. Pour les uns, ce sont les primaires qui comptent, voire les affluences aux meetings, les partis, mais pas les élus, pour les autres, ce sont les sondages. Retourner aux sources de notre Constitution Un élément substantiel de la Constitution, qui seule régit vraiment la présidentielle, mériterait être davantage mis en avant. Pour être candidat à la Présidentielle, il faut d’abord être « présenté ». Cette « présentation » des candidats (couramment appelée parrainage ou signature) est une procédure par laquelle les candidats sont « présentés » auprès du Conseil Constitutionnel par des élus. Ceux qui peuvent signer sont plus de 40.000. Proposer aux élus autorisés à "présenter" les candidats de trancher Pour arbitrer l’embrouillamini de la droite qui mène tout droit à son élimination au 1er tour, la solution ne consisterait-elle pas à proposer aux 40.000 élus de trancher le différend ? François Fillon dispose déjà largement des 500 signatures nécessaires, cela ne lui porterait donc pas préjudice. En revanche, il serait intéressant de savoir si un autre candidat, par exemple Alain Juppé, recueillerait plus, voire beaucoup plus de « présentations » ou [...]

By | 2017-03-13T11:23:26+00:00 5 mars 2017|Politique|0 Comments

Primaire : réfléchir posément avec une vision positive.

Le journal Ouest-France, en commentant mon billet posté hier, me donne l’occasion de poursuivre notre réflexion sur cet objet très nouveau qu’est la primaire. D’abord, pour souligner que ce n'était qu'une question de ma part et non une affirmation.  Mais aussi pour dire que mon soutien à Alain Juppé n'est pas en cause. Je reste fidèle à ma pensée qu'il a le meilleur profil pour le job. Mais il me semble ne servir à rien de se crever les yeux, de négliger de regarder lucidement les résultats. Les électeurs de dimanche dernier ont préféré nettement François Fillon, je crains qu'il soit vain de vouloir se convaincre du contraire, contre toute évidence. 4 millions de Français sont allés voter Il reste cependant de nombreux motifs de satisfaction qui ne sont pas suffisamment mis en valeur dans la communication politique de cette semaine. Au lieu d’opposer les deux candidats arrivés en tête, commençons par nous réjouir du niveau de la participation. Quatre millions de votants se sont déplacés pour marquer leur volonté de participer à la construction du futur de notre Pays. En matière de vitalité démocratique, cette démarche comporte des mérites incontestables dont nous devrions nous réjouir davantage. L'enjeu est la présidentielle et non la primaire Sur l’opportunité ou non d’un second tour, la vraie question est de savoir si elle favorise les chances de la droite et du centre d’emporter la présidentielle. Avant d’être pour François Fillon ou Alain Juppé, je suis d’abord pour l’alternance. Et il me semble plutôt utile et même sain de nous poser la question de savoir ce qui est le plus favorable à l’objectif principal que nous poursuivons. En veillant à ce qu'il ne soit pas manqué à cause d'une primaire trop dévastatrice. Ne pas empoisonner le futur quinquennat Pour ma part, je ne suis pas idéologue, et je n'essaie même [...]

By | 2017-03-13T11:23:31+00:00 22 novembre 2016|Politique|1 Comment

Primaires – Faut-il vraiment s’obliger à un 2nd tour ?

Un décalage horaire de 7 heures, avec un recul de 10.000 kilomètres, permet de prendre le recul nécessaire, pour analyser les résultats d’un scrutin avec sérénité et unique souci de l’intérêt général, avant de céder au sentiment personnel des candidats ou de leurs soutiens. L’idéal politique doit nous appeler, chaque fois que nous en avons la force, à dominer nos préférences, nos réflexes de compétiteurs, pour en revenir à l’essentiel : l’intérêt de la France. Les primaires ne sont pas la présidentielle Nous ferions bien de méditer que les primaires ne sont la présidentielle. Et que c’est la présidentielle qu’il faut gagner pour redresser la France ! Nous pouvons céder au goût du sport électoral, et nous épuiser dans des primaires, en nous divisant jusqu’au divorce. Mais si c’est au prix de perdre la présidentielle, rien ne serait pire. Or, un 2nd tour, focalisant la confrontation entre deux candidats, ne fera qu’exagérer nos divisions, voire nos seules nuances, au risque de nous affaiblir lors du seul combat qui vaille, celui de la présidentielle. Le résultat semble donner une indication non ambiguë Or, le résultat d’hier semble délivrer une indication non ambiguë. La préférence pour François Fillon semble incontestable. J’aime le vocable de « préférence », précisément pour ne pas blesser les autres candidats et leurs soutiens, afin que chacun se sente respecté. Aussi pour rendre hommage aux mois d’efforts qu’ils viennent d’accomplir. En rester au stade de la « préférence » me semblerait préférable, dans l’esprit de rassemblement, plutôt qu’aller jusqu’à la victoire des uns contre les autres. Alors qu’il faudra tout faire pour gagner ensemble dans quelques mois. La capacité de la droite et du centre à gouverner ensemble pour conduire des réformes ambitieuses reste l’enjeu principal de la présidentielle Ne nous faisons aucune illusion, le candidat de la droite et du centre à la présidentielle [...]

By | 2017-03-13T11:23:31+00:00 21 novembre 2016|Politique|4 Comments

L’#Orne en pointe sur les communes nouvelles !

  Le Monde, sous la plume de Patrick Roger, a publié un article très intéressant sur la détermination du département de l’Orne à s’engager à fond dans la création des communes nouvelles. Pour environ 280.000 habitants, nous comptions 505 communes, il y a peu encore, fruit de l’histoire de la transformation des paroisses en communes, au moment de la révolution française. Conscients de notre émiettement communal sur un territoire à la densité de population très faible, nous avons souhaité faire évoluer notre structure communale. Nous avons saisi le nouveau dispositif législatif des « communes nouvelles », parce que c’est un processus fondé sur le volontariat. Nous ne voulons pas que Paris se mêle de nous organiser par la contrainte de la loi ou du règlement. Nous voulons vivre libres et appliquer l’article 72 de notre Constitution qui pose le principe de libre administration des collectivités territoriales. La liberté est cent fois plus productive que la contrainte ! La preuve : Nous avons réduit de presque 25% notre nombre de communes. Une loi de contrainte comme celle de l’intercommunalité nous aurait fait résister. Alors que nous avons utilisé au maximum la liberté qui nous a été reconnue. Il y a beaucoup à méditer sur ce résultat qui est loin d’être définitif, car les projets en cours sont encore très nombreux. Cessons de vouloir tout régenter de Paris. Faisons confiance à l’intelligence territoriale. Proposons des incitations et des délais courts et les collectivités locales savent parfaitement évoluer rapidement. La contrainte est la pire des choses. Elle conduit à des aberrations et elle crée un climat délétère entre l’Etat central et les territoires. Faisons vivre la subsidiarité. C’est un cri unanime des élus locaux de toutes tendances. Pour ma part, je milite depuis longtemps sur la création de communes nouvelles dans mon département. Et je suis récompensé, [...]

By | 2017-03-13T11:24:29+00:00 10 janvier 2016|Collectivités Locales, Orne|1 Comment

La question de la nationalité : hystérie médiatique ou désinformation organisée.

Je suis un fidèle de l’émission « C’est dans l’air ». Mais ce soir, j’ai entendu tellement d’inepties dans l’émission consacrée à la déchéance de nationalité que je finis par douter, pour les sujets que je ne maitrise pas, de la qualité de cette émission. Comme il se trouve que le droit de la nationalité relève pour partie du droit privé, et notamment du droit civil, je l’ai donc appris et pratiqué, et mon goût pour les affaires publiques m’a éveillé à la partie relative au droit public. Christophe Barbier et Roland Cayrol se sont livrés à un énoncé ininterrompu de contre-vérités invraisemblables pour combattre, ce qui est leur droit le plus strict, la déchéance. Comme ce sont, l’un et l’autre, des personnes très cultivées, on peut craindre la mauvaise foi ou la tentation de la désinformation. Il est rare de les voir prendre parti avec une telle hystérie. Les deux autres invités se sont comportés en informateurs précieux dans ce festival d’information déformée. Fonder les origines du droit de la nationalité dans les actes de la révolution française est totalement faux. Il était beaucoup plus présent sous l’ancien régime. Sous la période révolutionnaire, on parle de citoyens et non de nationaux. Et la qualité de citoyens est distribuée, dans certaines conditions, y compris aux étrangers présents sur le territoire. Dans la confusion générale, elle est même attribuée au Président Georges Washington qui ne la demandait pas. En fait, le droit de la nationalité apparait clairement en 1804 dans le Code Civil, relevant donc ainsi du droit privé. C’est d’ailleurs à cette époque l’affirmation triomphante du droit du sang, comme règle de détermination de la nationalité, conformément aux vœux de Tronchet, mais contre les vœux de l’Empereur lui-même. Ce n’est que par la loi de 1851 que la nationalité renoua avec le [...]

By | 2017-03-13T11:24:30+00:00 28 décembre 2015|Politique|0 Comments

L’Art d’être différent : histoires de handicaps a reçu le prix handi-livre 2015.

  Le livre « l’Art d’être différent : histoires de handicaps » publié en janvier chez Erès a reçu mardi dernier le prix handi-livre 2015. Ce prix consacre le talent de Blandine Bricka. Paul K en parle parfaitement : "C'est un livre que je trouve vraiment remarquable, profondément humain et qui devrait contribuer à faire reculer les préjugés en matière de handicap. Cinq jeunes adultes (25 à 45 ans) atteints d’un handicap physique inné ou acquis s’entretiennent avec l’auteur, Blandine Bricka, et racontent à tour de rôle leur parcours de vie sans éluder aucune question, même les plus difficiles. C’est passionnant et ça se lit comme un (très bon) roman. Sans aucun pathos et loin de tout registre compassionnel, il y a là un témoignage intelligent, sensible et d’une grande authenticité sur le handicap, la souffrance, la peur et la violence du regard (des autres et de soi) qu’il suscite. Mais aussi, et peut-être surtout, il s’agit d’un livre optimiste, généreux, qui montre les incroyables ressources d’énergie et d’inventivité déployées par ces cinq personnes attachantes pour ne pas se laisser réduire à leur handicap et vivre, en dépit de tout, des vies pleines, riches, et même heureuses. C'est un livre que je recommande à tous !"(Paul K…) L’ouvrage a reçu le Prix de la meilleure œuvre 2015 dans la catégorie « biographie », attribué dans le cadre de la 10e édition du Prix littéraire Handi Livres à Beaubourg. L'Art d'être différent : histoires de handicaps

By | 2017-03-13T11:24:35+00:00 29 novembre 2015|Fiches de lecture|0 Comments

Le projet de Schéma de coopération intercommunale nous a été dévoilé ce soir.

La Commission Départementale de Coopération Intercommunale (CDCI) s’est réunie ce lundi soir 12 octobre, dans les locaux de la Préfecture à Alençon, sous la présidence de Madame le Préfet. L’objet de cette réunion était la présentation du projet de Schéma de coopération intercommunale de l’Orne (SDCI). Il sera maintenant soumis pour avis aux communes, EPCI et syndicats mixtes qui auront un délai de 2 mois pour se prononcer. C’est à l’issue de cette consultation que la CDCI aura à délibérer sur le schéma. Voici le plan qui nous a été remis.  

By | 2017-03-13T11:24:41+00:00 12 octobre 2015|Collectivités Locales, Orne|0 Comments

France, que fais-tu de tes enfants ?

Hier, nous traitions de l’expatriation qui a augmenté de 40% chez les hauts revenus, suite à l’article paru dans Challenges. Cet après-midi, c’est Le Figaro qui publie un autre article pour souligner combien l’hémorragie frappe notre jeunesse puisque 28% d’entre elle envisage son avenir professionnel à l’étranger. Après et avant d’autres collègues parlementaires, j’avais essayé, alors que le mal était moins profond, de connaitre le profil des expatriés puisqu’ils doivent tous, avant de partir, remplir un « exit » fiscal. Il n’a jamais été possible d’atteindre la transparence, ce qui montre combien nos pouvoirs publics d’hier comme d’aujourd’hui refusent de regarder la réalité en face. Le discours politique classique, hypocrite jusqu’à l’extrême, consiste à stigmatiser ceux qui partent. Comme s’il s’agissait de mauvais français. Egoïstes. Inciviques. Presque traitres à la patrie. Mais, serait-il irrespectueux de demander si le problème n’est pas surtout que nous avons de « mauvais gouvernants » ? Comment ne parviennent-ils pas à s’interroger sur leur performance, puisque leur ressource humaine jeune, formée et dynamique quitte le Pays pendant que, massivement, entrent clandestinement une autre qui ne trouve pas d’accueil ailleurs ? Voilà longtemps qu’avec d’autres, je plaide contre la bureaucratie, l’absence de liberté d’entreprendre, le gaspillage massif d’argent public, l’excès d’impôts et de charges, le harcèlement administratif. Au prix d’être mal vu par les partis qui vénèrent leurs saints. Rien n’y fait. Je n’adhère pourtant à aucune idée extrémiste qui, de droite comme de gauche, s’abandonne à des solutions totalement irréalistes et pire encore que celles offertes par les partis dits de gouvernement. Au plus sincère de moi-même, je pense que le cancer de notre Pays, c’est la démagogie des politiques et la crédulité complice de ceux qui les écoutent. A la vérité, ils n’ont rien compris, ou n’ont pas voulu comprendre, la nouvelle donne mondiale en cours de distribution. Si nos [...]

By | 2015-08-25T11:12:39+00:00 7 août 2015|Politique|1 Comment

Les gouvernements sont irrémédiablement fâchés avec leurs dettes.

  La dette publique… ou l’histoire d’un éternel recommencement C’est une constante de l’histoire, depuis que les gouvernements existent : ils sontirrémédiablement fâchés avec leurs dettes. Tous les Etats ont connu des problèmes de dette publique. Pis, quelle que soit la région du monde, les défauts de paiement des Etats endettés sont plus fréquents statistiquement que le remboursement à la date prévue ! S’agissant de la Grèce, elle a été, depuis son indépendance en 1830, plus d’une année sur deux en situation de défaut et de rééchelonnement de sa dette. Elle a connu six défauts souverains. En observant l’histoire, le défaut grec actuel apparaît cependant singulier car les pays développés ne faisaient plus défaut depuis les années 1980.Ce funeste privilège étant réservé aux pays en développement, notamment en Amérique latine (songeons à l’Argentine, qui totalise cinq défauts depuis 1982) ou aux pays les moins avancés, en Afrique ou en Amérique du Sud. Pour lire l'histoire des dettes publiques : cliquez ci-dessous. La dette publique ou l'éternel recommencement lundi 27 juillet

By | 2015-08-02T13:42:47+00:00 28 juillet 2015|Economie & Finances, Europe|1 Comment

S’interdire que la Grèce devienne le 2ème Munich de l’Europe.

  Les atermoiements de la Grèce pour accepter un accord avec ses créanciers mettent à l’épreuve la capacité de l’Europe à affirmer son autorité pour faire respecter les règles qu’elle s’est fixée. Céder au chantage des Grecs, au motif que leur défaut pourrait entrainer une nouvelle crise systémique, constitue un encouragement à la flibuste, une prime au passager clandestin, une invitation à l’aléa moral. Il se trouvera de nombreux experts pour expliquer qu’une sanction infligée à la Grèce pénaliserait toute l’Europe. Probablement. Mais l’inverse serait pire encore. Quel système financier pourrait survivre à un comportement irresponsable de l’un de ses membres dans une relation de solidarité ? Quand un emprunteur augmente sciemment sa prise de risque avec le sentiment que ses garants n’auront pas d’autres solutions que de le couvrir, sauf à s’enfoncer eux-mêmes, il est urgent de l’exclure, quel qu’en soit le prix. A défaut, les prêteurs de tous les autres ne croiront plus dans la fiabilité du système comme organisation responsable. Du reste, la seule parade à l’aléa moral, lors de la création de l’Euro, a été le pacte de stabilité. En neutraliser l’application serait démontrer son caractère virtuel. Pour avoir été rapporteur au Sénat de l’instauration de l’Euro, je me souviens parfaitement de ce point essentiel. Tout système de solidarité indéfinie, tacite ou réel, impose une discipline individuelle sans concession. A défaut il se délite. Le talon d’Achille de l’Europe est son introuvable gouvernance. Y ajouter une autorité évanescente serait un incommensurable danger. Les dirigeants qui auront demain à décider des mesures à prendre feraient bien de méditer les leçons des accords de Munich en 1938. Certes, la situation était bien différente, et ce n’était pas la monnaie qui était en jeu, mais la paix. Nous l’avons voulue à tout prix cette paix. Nous avons eu la guerre. [...]

By | 2017-03-13T11:24:58+00:00 21 juin 2015|Economie & Finances, Europe|0 Comments

In memoriam Egidio Fumagalli.

  Jeudi matin, nous avons accompagné jusqu’à sa dernière demeure notre ami Egidio Fumagalli, ancien Maire de Cerisé et Vice-président de notre Communauté urbaine d’Alençon. Mes collègues élus et notamment Patrick Cousin, Maire qui lui a succédé, m’ont proposé de prononcer l’éloge que nous avons souhaité lui rendre en témoignage de notre attachement, de notre affection et de notre fidélité. Egidio avait été d’un soutien précieux lorsqu’il avait fallu avoir l’audace de transformer notre district urbain en communauté urbaine. La solidité inébranlable de sa personnalité et la confiance absolue que je lui portais m’avait conduit à lui confier une délégation générale de signature. Il en avait résulté pour lui 173.100 signatures. Scrupuleux jusqu’à la perfection, il les comptait, tant il en mesurait l’importance. Il accomplit cette lourde tâche avec une délicieuse bonne humeur. Il était un homme profondément intègre, juste et équitable. La droiture de son caractère nourrissait l’estime et l’affection qu’on lui apportait. L’œuvre d’Egidio, cette page de l’histoire de Cerisé et d’Alençon écrite à l’encre de sa bienveillance, de son humanité, nous guidera et nous encouragera longtemps sur le chemin de l’avenir. Vous pourrez lire ici son éloge : Eloge à la mémoire de Egidio Fumagalli version 30-04-2014

By | 2017-03-13T11:25:02+00:00 2 mai 2015|Communauté Urbaine|0 Comments

Les Maires, les dotations et les dépenses d’Etat.

Acteurs publics, l’un des meilleurs organes d’information des relations financières entre l’Etat et les collectivités locales, nous informe que le Premier Ministre a laissé peu d’espoir aux représentants de l’Assemblée des Maires de France pour obtenir une atténuation des mesures annoncées en matière de baisse des dotations des collectivités locales. Je n’en suis pas surpris car, depuis le début, je n’ai pas le sentiment qu’il s’agisse d’une décision vraiment choisie, mais plutôt d’une décision incontournable. La quasi-totalité des dépenses de l’Etat est parvenue à un niveau de rigidité tel que le choix politique se résume à la manière de communiquer. Comme le gouvernement ne se décide pas à s’attaquer aux dépenses de transfert aux ménages, il agit sur les transferts aux collectivités, puisque celles-ci ne votent pas. Ou elles ne voteront pas d’ici les prochaines élections sénatoriales. Les précédentes ont d’ailleurs renversé la majorité socialiste à la Haute Assemblée. Par nature indépendant dans mes analyses et mes propositions, je ne considère toujours pas que la bataille pour les dotations soit la plus prometteuse, car il est toujours facile d’accuser les collectivités de dépenser trop, dans un contexte où la présentation des comptes ne permet pas de savoir qui décide de la dépense locale. Et le seul combat qui vaille, et c’est celui que je m’épuise à mener, bien seul, depuis 10 ans est d’obtenir enfin une analyste précise, auditable et auditée des relations financières entre l’Etat, la protection sociale et les collectivités locales, afin de pouvoir mettre en œuvre le principe du « qui commande paie » ! Alors, les rendez-vous à Matignon prendraient une toute autre orientation, il ne serait plus question d’aller supplier le Premier Ministre pour lui demander s’il veut bien nous faire la faveur de ne pas réduire nos dotations, mais nous viendrions lui présenter la [...]

By | 2017-03-13T11:25:14+00:00 5 mars 2015|Collectivités Locales|0 Comments

Je me sens imprégné de la même audace qu’il y a 20 ans.

"La victoire a cent pères, mais la défaite est orpheline" disait John Fitzgerald Kennedy. Chacun se réjouit aujourd’hui que nous soyons en Communauté urbaine. Peu se souviennent dans quelle condition elle est née. La lecture du procès-verbal du conseil de district en date du 12 décembre 1996, décidant de sa transformation en communauté urbaine, en traduit fidèlement les tourments. Ce rappel n’a pas d’autre but que de nous demander, en conscience, si nous aurions la même audace aujourd’hui ? Je n’en suis pas sûr. Et pourtant ! La période d’incertitudes, de doutes, d’hésitations que nous traversons doit être celle des audacieux. C’est pendant ces époques qu’il faut oser. Avoir l’audace des sommets. En nous interdisant les visions frileuses et chétives. C’est ce qui aiguise mon envie dans cette élection départementale. Je me sens imprégné de la même audace qu’il y a 20 ans. Plus encore peut-être, tant l’expérience éclaire sur les risques inutiles à éviter, et sur ceux féconds qui méritent d’être pris. Inventer de nouvelles alliances. Unir des territoires communs. Mutualiser les fonctions. Réaliser des économies d’échelle, au lieu d’additionner des distances qui éloignent les habitants des centres de décision les concernant. Lever le rideau de l’avenir, dessiner le futur, voilà le job des élus modernes. Transmettre le pouvoir aux générations montantes afin de leur permettre d’écrire leur propre histoire. Les accompagner le temps nécessaire. Oui, la politique est noble lorsqu’elle consiste à ce que les familles aiment à faire pour leurs enfants. Rejoignez-nous dans cette vision, et les 22 et 29 mars prochains un nouveau conseil départemental audacieux naitra. Cliquez là pour lire le Procès-verbal de la séance de district du 12 décembre 1996. Et merci de réagir à la vidéo en ligne.  

By | 2017-03-13T11:25:15+00:00 25 février 2015|Orne|0 Comments

Des élections pour décider de l’avenir des départements.

Nous sommes à 26 jours des élections, désormais dénommées « élections départementales ». Elles décideront de l’avenir de nos départements. Leur suppression voulue par le gouvernement, combinée avec l’élargissement des régions, signerait la dissolution de notre territoire dans un vaste ensemble qui l’engloutirait, sans que les Ornais puissent faire entendre leur voix. Nous avons besoin d’un Conseil Général fort pour faire le poids dans les choix cruciaux à venir. Je m’engage à fond dans cette bataille pour résister, combattre, partir à la conquête des projets qui nous sont dus. Puis, je veux aussi transmettre à la jeune génération le beau legs que nous avons constitué tous ensemble depuis un quart de siècle. Car notre département a été bien géré et solidement équipé.    

By | 2017-03-13T11:25:16+00:00 24 février 2015|Orne|1 Comment