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About Alain Lambert

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Ils ont dit…Stéphane Perrin, François Baroin et Dominique Bussereau

Dans le cadre de la sénatoriale 2018 : Le combat pour défendre les libertés et les intérêts de nos collectivités locales appelle à rassembler toutes les bonnes volontés, toutes les forces et tous les acteurs, sans aucun sectarisme entre sensibilités politiques. Face aux normes absurdes asphyxiant la libertés des élus, le CNEN est un rempart qui fait face courageusement au flux incessant et insensé de contraintes décidées par les administrations centrales. Heureusement, je peux compter sur les esprits disruptifs et aguerris à l'exercice des membres du Conseil. Parmi eux, Stéphane Perrin, représentant les Régions de France, rapporteur général du budget de la région Bretagne, est un soutien fidèle très fin juriste. Ma collaboration avec lui montre, à nouveau, que ce combat est celui de tous, sans distinction partisane. Je suis fier du travail que nous accomplissons ensemble pour nos collectivités et déterminé à ne rien lâcher. Pour l’Association des Maires de France, François Baroin, son Président, et pour Assemblée des Départements de France, Dominique Bussereau, son Président, ont bien voulu également souligner la qualité du travail accompli tous ensemble. "Je siège au titre de Régions de France au Conseil National d’Evaluation des Normes (CNEN), présidé par Alain Lambert. Bien que de sensibilité politique différente, je partage avec lui un attachement profond à la décentralisation et la libre administration des collectivités locales. J'ai pu constater son engagement tenace et exigeant pour protéger les collectivités de l'inflation normative, reflet du poids excessif de la technocratie française face aux élus du suffrage universel. J'ai apprécié son expérience et son autorité, d'ailleurs reconnues par les gouvernements successifs qui l'ont missionné, avec le regretté Jean-Claude Boulard, pour lutter contre la prolifération normative. Au-delà de nos appartenances politiques, nous nous retrouvons dans le combat pour un droit raisonnable pour nos collectivités et adapté aux réalités du terrain." Stéphane Perrin, Conseiller [...]

By | 2018-06-19T14:25:37+00:00 19 juin 2018|Sénatoriale 2018|0 Comments

Skin in the game !

C’est l’expression choisie par le grand essayiste Nassim Nicholas Taleb pour définir l’intelligence, comme le rapporte Idriss Aberkane dans le Point d’une semaine passée. On ne peut mieux définir la panne dans laquelle la France comme notre continent se trouvent. Une élite trop savante nous assène des vérités absolues qu’elles sont bien incapables de réaliser elles-mêmes. Or, M. Taleb affirme que personne ne sera plus apte à prendre une décision risquée que celui qui en subira les conséquences. Il va plus loin en disant que même si l’auteur de la décision est supposé illégitime pour la prendre, il est plus sage de la lui confier, à lui, s’il est prêt à « risquer sa peau ». Car il sera, de ce fait, plus malin qu’un Prix Nobel n’ayant jamais à payer les conséquences de ses erreurs. L’essayiste encourage les citoyens à mesurer chez leurs décideurs, en premier, leur degré de « skin in the game » en rappelant le sage précepte du psychologue Soufi Idries Shah : « ne prête aucune attention à ce que les gens disent, regarde juste ce qu’ils font » ! L’action publique est peuplée de gens qui ne paient jamais les conséquences physiques de leurs erreurs, de gens qui ne jouent ni leur place ni leurs économies. Taleb ose les nommer « Intellectual Yet Idiot  », « intellectuels mais idiots ». Et il insiste en prévenant : « Si vous ne prenez aucun risque dans vos opinions, vous n'êtes personne. » Ajoutant : « Rien ne signale mieux quelqu'un qui joue sa peau que le fait qu'il ait des cicatrices », ce qu'il signifie comme la pathemata mathemata : apprendre par la douleur. Or, lorsqu’on observe bien la sphère publique, elle semble totalement épargnée de cicatrices, puisqu’à l’évidence elle se refuse par principe à toute prise de risque. Nos bibliothèques sont emplies de sottises, comme ce rapport de 1995, qui annonçait qu’Internet ne [...]

By | 2018-06-16T21:58:48+00:00 16 juin 2018|Réflexion|0 Comments

Ils ont dit…Michel Bouvier et Marie-Christine Esclassan

Dans le cadre de la sénatoriale 2018 : L’entrée dans le Cercle des Experts internationaux, en matière finances publiques, n’est possible qu’après des années de travaux scientifiques, d’expérience, de rencontres, et d’échanges avec les plus savants de la matière. C’est avec et grâce à eux qu’on acquiert la maîtrise des sujets. Pour ma part, j'ai eu la chance de croiser le chemin des professeurs Bouvier et Esclassan, experts reconnus des finances publiques et fondateurs de l'association FONDAFIP. Ils ont été les rochers de connaissances sur lesquels m'appuyer pour défendre ma vision des finances publiques plus vertueuses. Ce combat n'est pas terminé, il reste encore tant à faire et à défendre s'agissant des finances de nos collectivités. Et je sais pouvoir compter sur les lumières savantes de mes amis, comme ils savent pouvoir compter sur ma pugnacité pour aller jusqu'au bout de nos ambitions. À Michel et Marie-Christine, je veux leur exprimer toute ma gratitude et mon amitié pour leur soutien dans cette nouvelle aventure sénatoriale. "Alain Lambert appartient au Conseil scientifique de la Fondation internationale des finances publiques (FONDAFIP). Son expertise dans le domaine est reconnue et appréciée tant au plan national qu'au plan international et par ailleurs sa capacité à travailler avec toutes les sensibilités politiques est très précieuse , notamment pour les universitaires. A ce propos il est à rappeler qu'il est , avec Didier Migaud le "père" de la LOLF, la nouvelle "constitution financière" de la France. Alain Lambert a aussi une qualité rare . Sa grande connaissance du sujet ne l'empêche pas d'en parler simplement. : il est tout autant capable de parler à un public international d'experts que d'expliquer simplement les problèmes posés par la dette publique ou la fiscalité , y compris en s'exprimant dans le patois de sa région d'origine . Cette qualité [...]

By | 2018-06-13T19:19:55+00:00 13 juin 2018|Sénatoriale 2018|0 Comments

Les 4 présidents normands de départements soutiennent Alain Lambert ! Christophe de Balorre isolé

Dans le cadre de la sénatoriale 2018 : Les départements sont en danger. Alors qu’une proposition de loi est à l’etude pour élire les sénateurs à un niveau regional, que la mission Richard Bur étudie la possibilité de leur retirer une recette supplémentaire et que leurs finances sont de plus en plus contraintes par les évolutions des dépenses sociales sans contrepartie, que va-t-il rester aux départements ? La réponse est simple et forte : des hommes courageux pour se battre contre les tendances des administrations centrales voulant rendre les départements de simples variables d'ajustement, échelons de gestion des aides sociales. Les quatre présidents des départements normands ne s’y sont pas trompés, ils soutiennent Alain Lambert qu’ils savent la pièce maîtresse dans ce combat rude. Le seul absent est le Président de l’Orne, Christophe de Balorre, allez comprendre. C’est tous ensemble que nous gagnerons tous les combats pour nos territoires ! "Au-delà de ses qualités propres, Alain LAMBERT est un homme droit et fidèle à ses convictions. C’est un élu d’expérience et de proximité qui a toujours eu à cœur de défendre son territoire et adopter sans esprit partisan les réformes nécessaires à la réussite de la France. Avec amitié, je vous invite à lui renouveler votre confiance, tant les collectivités de Normandie ont encore besoin de son savoir et de sa capacité à agir." Jean Léonce Dupont, Sénateur honoraire, Président du département du Calvados   "J’ai régulièrement l’occasion de travailler avec Alain LAMBERT sur des dossiers régionaux et nationaux. Son expertise et sa grande maîtrise des finances publiques, alliées à une connaissance parfaite du fonctionnement de l’État, sont des atouts indéniables pour promouvoir, développer et représenter le département de l’Orne. Alain LAMBERT est un responsable politique écouté, respecté et apprécié qui sait et saura défendre les Ornaises et les Ornais à [...]

By | 2018-06-13T11:09:02+00:00 13 juin 2018|Sénatoriale 2018|0 Comments

Ils ont dit…Jean-Claude Boulard

Dans le cadre de la sénatoriale 2018 : Amis et compagnons de route, nous avons vécu toutes les aventures ensemble. Toi au Mans, moi à Alençon, toi pour la Communauté Urbaine du Mans et le département de la Sarthe, et moi pour la Communauté Urbaine d’Alençon et le Conseil Département de l’Orne. Tous les deux animés par le même combat contre les #normes absurdes, nous avons travaillé jusqu’à ton dernier souffle de vie. Jean-Claude, ton esprit reste vivant et m’accompagne. Quelques jours avant de partir, tu as tenu à m’apporter tes encouragements dans cette campagne sénatoriale. En ami sincère, j’ai pu à nouveau, et comme toujours, compter sur ton soutien. Et Dominique, ton épouse, m’a demandé expressément de le publier. Tu peux compter sur moi pour continuer notre œuvre et redonner à notre droit le respect qu’il n’aurait jamais dû perdre. "Bien que n’appartenant pas à la même famille politique, nous partageons depuis plus de 20 ans avec Alain Lambert le même combat pour la défense des moyens financiers et dotations des collectivités territoriales, notamment des communautés urbaines, ainsi que la lutte contre l’inflation normative. Sur l'inflation normative, un rapport a été réalisé conjointement en 2013. Reconnaissant notre travail, les pouvoirs publics nous ont confié en janvier 2018, une nouvelle mission qui consiste spécifiquement à se mettre à l’écoute des élus. C’est pourquoi je souhaite que la confiance des élus ornais soit accordée à Alain Lambert pour qu’il soit notre relai commun au Sénat" Jean-Claude Boulard, Maire du Mans, Président de Le Mans Métropole, Ancien Sénateur de la Sarthe

By | 2018-06-11T13:00:48+00:00 11 juin 2018|Sénatoriale 2018|0 Comments

Le seul camembert au monde fabriqué à Camembert

Visite cet après-midi dans le village Ornais de Camembert, pour voir où se façonne le seul camembert au monde fabriqué à Camembert. Il s’agit de la fromagerie DURAND : fabricant de camembert au lait cru, moulé à la louche. Alors qu'il est question de confondre lait cru et lait pasteurisé dans le procédé de fabrication du Camembert, nous avons dans l'Orne, au coeur du Pays d'Auge, un atout exceptionnel : le village de Camembert ! Produire sur cette terre vaut plus qu'un label : c'est un symbole, un gage d'authenticité et de qualité. J'ai la volonté affirmée de soutenir nos fleurons ornais. Ils sont les fragments de notre identité, le coeur vivant de notre patrimoine. L'excellence ornaise est unique et je la défendrai auprès des édiles - souvent parisiennes, plus addicts à la norme qu'au bon lait de Normandie. En ce mois de juin, alors que je sillonne notre beau département pour rencontrer les grands électeurs, j'ai tenu à m'arrêter à Camembert pour saluer M. DURAND. Héritier d'un savoir-faire unique et vrai professionnel, j'aborde avec lui les questions d'appellations. Alors que certains voudraient mettre la ruralité au rebus, cet homme fier de son métier, ce village, ce fromage témoignent de la force de nos territoires. Nous avons un trésor local, un emblème de l'Orne.  Alors, ensemble, défendons cette Orne que nous aimons. Ne lâchons rien face à ceux qui pensent que la norme décidée par la haute administration serait plus forte que la loi votée par les parlementaires. (Le constat de deux France, celle des villes et celle des campagnes, n'est pas une fatalité.) On ne cédera jamais !

By | 2018-06-08T21:30:17+00:00 8 juin 2018|Orne|0 Comments

Ils ont dit…Didier Coiffard

Dans le cadre de la sénatoriale 2018 : La politique n’est pas un métier, mais un engagement désintéressé au service des autres. Pour y être efficace, il est parfois utile, en plus de sa famille, d’avoir un ancrage professionnel fort. Le mien est le Notariat. Je lui dois tout. Il a structuré ma pensée, mon organisation, ma méthode de travail. J’ai eu l’honneur de présider successivement les Notaires de l’Orne, ceux de notre Région et les Notaires de France. Et je continue à travailler avec eux aux enjeux du numérique dans l’univers du droit. Didier Coiffard, actuel Président du Conseil Supérieur du Notariat, originaire de L’Aigle m’a adressé un petit mot d’encouragement et j’y suis très sensible. La reconnaissance de ses pairs est essentielle dans nos vies professionnelles, et j’en suis sûr, aussi pour vous. "Il n’est pas d’usage que le Président d’une grande Institution fasse un commentaire, à l’occasion d’une élection sénatoriale partielle. Mais, comme je suis Ornais et Aiglon d’origine, je ne peux, en conscience, manquer de témoigner de l’autorité et de la référence que représente Alain Lambert au sein des Notaires de France. Il a emmené toute la profession dans l’ère numérique et a quasiment inventé « l’acte authentique électronique ». Il fait encore autorité aujourd’hui sur les questions de transition numérique que je lui ai confiées. Je regrette de ne pouvoir faire partie du noble groupe des grands électeurs afin de voter pour une personnalité utile au Pays et à l’évidence à son département." Didier Coiffard, président du Conseil supérieur du notariat

By | 2018-06-08T14:15:14+00:00 7 juin 2018|Sénatoriale 2018|0 Comments

« Et voilà pourquoi votre fille est muette » !

La prolifération normative fait immédiatement penser à cette réplique célèbre de Sganarelle dans Le Médecin malgré lui. J’aime cette locution ; elle conclut par une goguenardise, une fallacieuse démonstration, une logorrhée indéchiffrable, un discours inintelligible. Contraint à coups de bâton de soigner une demoiselle qui fait semblant d'être muette par stratégie amoureuse, le faux docteur se lance dans une péroraison absurde truffée de subtilités burlesques et de latin de cuisine, avant de conclure de la manière la plus abrupte : « Et voilà pourquoi votre fille est muette ! » Comment ne pas avoir la même sensation face au harcèlement administratif qui paralyse la France. Toute initiative, l'énoncé du simple bon sens sont immédiatement condamnés au renoncement, en vertu d'un ordonnancement juridique tellement enchevêtré qu'il n'est plus au pouvoir de personne de le dénouer. Le seul moyen d'atteindre l'objectif fixé par la loi elle-même oblige à en méconnaître certains articles, afin de ne pas perdre le sens de l'intention initiale. De nombreuses études analysent et chiffrent le coût de cette prolifération. Pourtant, elle se perpétue intarissablement. Elle agit comme une drogue ou un anesthésique sur les énergies les plus fécondes du Pays. Il serait sage d'introduire dans chaque texte un rétrovirus juridique qui neutralise les éléments bloquants générés par une frénésie rédactionnelle incontinente. Dit autrement, il s'agit de soumettre enfin notre droit aux principes cardinaux de simplicité, d'accessibilité, de proportionnalité, d'adaptabilité. Une croissance puissante en jaillirait ! Souvent loi varie, bien fol est qui s'y fie.

By | 2018-03-16T16:44:58+00:00 16 mars 2018|Normes|0 Comments

Dépenses publiques : l’empirisme comme alternative aux théories bréhaignes.

Le Monde d’hier soir, sous la plume d’Audrey Tonnelier, s’interroge sur une éventuelle forme de frilosité du Président Emmanuel Macron à réduire les dépenses publiques, au risque d’inquiéter les investisseurs et chefs d’entreprises. Pour avoir consacré ces vingt dernières années de ma vie à ce sujet, je crains que le vocabulaire et la méthode ne soient devenus caduques. Du ratio de Pib aux euros sonnants et trébuchants  S’agissant de la réduction de la dépense, soyons précis. S’il s’agit de les réduire en ratio de PIB, chacun s’accordera sur l’urgente nécessité d’y parvenir. La croissance y aidera mécaniquement. Mais cet impérieux objectif ne pourra être réellement atteint qu’avec le soutien de l’opinion publique. D’où l’incontournable obligation de lui parler dans sa langue. Les Français raisonnent en monnaie courante, au sens propre. Lui parler en pourcentage de production nationale n’a aucun sens politique. Cependant, même la presse spécialisée s’y laisse prendre, elle s’enivre d’un dixième de point d’un montant incertain qu’elle ne connait pas et dont elle ne tient pas informé le Pays.  Des comptes publics compréhensibles par tous …  S’agissant de la programmation des finances publiques du quinquennat, il est bien temps de s’en étonner. Le candidat Emmanuel Macron n’avait rien caché, puisque son équipe de campagne avait clairement reporté en fin de mandat l’effort indispensable à réaliser. Malgré tous mes efforts, je ne suis jamais parvenu, à l’époque, à obtenir d’un seul média une traduction en euros des programmes de stabilité des candidats à la présidentielle. Ce qui ne manque pas d’être troublant, quand on se rappelle que le programme 2017 a été présenté en Conseil des Ministres le 12 avril, alors que le 1er tour de la présidentielle se tenait le 23 avril soit 11 jours après. Silence généralisé ! Aucun lien à l’époque n’a été fait. Encourageant ainsi la démocratie à Colin-maillard. [...]

By | 2018-03-03T14:01:36+00:00 2 mars 2018|Economie & Finances|0 Comments

In memoriam Bernard Las.

Au royaume des personnes dotées d’empathie naturelle, Bernard Las était au premier rang. La nouvelle de son décès nous glace. Il incarnait la gentillesse, la clémence, la compassion, l’attention bienveillante. Le sourire de l’humanité vraie. Il était de ces trésors précieux dont le monde devenu si dur a tant besoin. Au fond, il savait lire les autres, leurs émotions, leurs espoirs et les aidaient à réaliser leurs rêves pour atteindre des buts plus élevés. Il ne cherchait pas la lumière, préférant éclairer le chemin de ceux qui portaient le destin collectif, à condition de toujours viser le sommet. Il excellait à travailler pour des buts non lucratifs. Avec dévouement et discrétion. Bernard était né le 12 février 1930 à Mantilly dans le Bocage, comme son épouse Thérèse. Né de parents agriculteurs, il avait 6 frères et sœurs. Bernard et Thérèse s’installent à Semallé dans les années 1960, trouvant à louer un corps de ferme. Quatre enfants naissent, deux filles et deux garçons dont le plus jeune reprendra l’exploitation. Bernard sera un éleveur très compétent et passionné, amoureux de la race normande. La qualité de sa table était bien connue, et cette excellence gourmande cultivée lui a valu d’être président de comices et notamment, président du comice du canton Alençon 3 durant de nombreuses années. Agriculteur, éleveur, Bernard s’impliquera également dans la vie de Semallé en devenant conseiller municipal durant 4 mandats. Hyperactif, mobilisé, efficace, il participera au comité des fêtes et au club des aînés. De graves soucis de santé viendront malheureusement ralentir puis interrompre son engagement. Son départ nous émeut tous profondément, tant il était attachant. Nous pensons à Thérèse, son épouse, à sa santé fragile, et lui souhaitons de tout notre cœur de puiser en elle toutes ses forces, pour traverser ce moment si douloureux. Que toute sa [...]

By | 2018-02-22T10:21:15+00:00 20 février 2018|Non classé|0 Comments

Orne-Métropole le marqueur politique !

La Chronique de Normandie, chroniques et actions, le rendez-vous hebdomadaire des décideurs, signale le développement de notre démarche territoriale innovante Ornaise « Orne-Métropole », et la place exactement au niveau de ses fondateurs et de ses membres adhérents, comme une affirmation de l’Orne en Normandie. À quelques exceptions près, toutes les villes, communes et EPCI sont membres de cet Etablissement Public. L’originalité de cette construction territoriale collective est qu’elle est fondée d’abord sur le volontariat, puis sur sa base et non sur son sommet, comme le sont les métropoles issues de la loi. Aucune compétence n’a été et ne sera transférée à Orne-Métropole, elles restent toutes entre les mains des communes et des intercommunalités, selon leur choix. Orne-Métropole est leur bras séculier pour exécuter les actions qu’elles commandent. Dans une France centralisatrice, qui ne pense qu’à créer que grandes métropoles, de grandes régions, de grandes CDC, en éloignant sans cesse les centres de décisions des citoyens auxquels elles s’appliquent, l’Orne renverse la table carrément et ose se dresser contre toutes les tentatives actuelles de recentralisation. Elle place Orne-Métropole en gardienne vigilante du pouvoir local Ornais. Oui le débat politique (au sens grec du terme) sera porté jusqu’à Paris afin que les départements ruraux cessent de devenir les variables d’ajustement des faillites urbaines. Nous revendiquons la reconnaissance de départements-métropoles pour le monde rural.

By | 2018-02-19T17:23:11+00:00 19 février 2018|Orne-Métropole|0 Comments

Travailler tous ensemble pour que les #normes deviennent normales !

Conseil National d’Evaluation des Normes (CNEN) ce matin au Sénat. Nous avons eu la joie d’accueillir le Président de la nouvelle Délégation aux Collectivités Territoriales de l’Assemblée Nationale Jean-René Cazeneuve, et plusieurs de ses collègues. C’était un moment symbolique très encourageant pour nous : recevoir la Délégation de l’Assemblée Nationale dans la salle de la Délégation Sénatoriale illustrait la volonté conjointe de la représentation nationale d’associer ses forces avec les Collectivités Territoriales pour simplifier la vie des Français. Bien-sûr nous avons constaté que de vieilles habitudes normatives demeuraient, elles tiennent à la sociologie administrative centralisatrice française qui n’a pas encore totalement intégré les lois de décentralisation de 1982 et pas davantage la révision constitutionnelle de 2003. Ces réformes visaient pourtant à tenir compte de l’évolution de notre société qui veut rester unie mais dans sa diversité. Le droit devrait être la traduction de cette aspiration. Il est encore trop une machine à administrer d’en haut, ce qui ne peut bien s’administrer que de près. Nous sommes favorables à des textes de portées générales qui donnent le cap et fixent des objectifs. Nous pensons contreproductive la méthode consistant à détailler les moyens, lesquels dépendent souvent de l’environnement dans lesquels ils sont déployés. Nous pourrions nous décourager. Mais ce n’est pas notre cas. Au contraire ! Nous pensons qu’avec le soutien du Parlement, la volonté politique du Gouvernement tiendra lieu d’obligation à ceux qui tiennent la plume de l’Etat. Nous recommandons vivement à ceux qui écrivent les textes de renoncer bien vite à la tentation de vouloir tout prévoir. C’est une ambition folle de vouloir remplacer l’usage de la raison naturelle dans les affaires de la vie ordinaire. C’est rêver que chercher à connaître et calculer d’avance ce que seule l’expérience peut révéler. Et si nous nous fixions tous simplement que les « normes » deviennent [...]

By | 2018-02-08T21:42:55+00:00 8 février 2018|CNEN, Normes|0 Comments

La Normandie des départements.

Moment d’excellence partagé à Rouen avec mon ami Pascal Martin Président du Conseil Départemental de Seine-Maritime. Nous avons ensemble analysé l’évolution des Allocations Individuelles de Solidarité (AIS), celle Mineurs Non accompagnés (MNA) qui sont des politiques menées, pour le compte de l’Etat, mais dont le coût est mal maîtrisé mettant en danger l’équilibre financier des départements. Les recentraliser, autrement que par le financement, serait la ruine de l’Etat. Nous avons évoqué la question de l’avenir des départements. S’ils n’existaient pas, il faudrait les inventer ! Démocratiquement, il est illusoire de vouloir leur substituer les régions ou les intercommunalités. C’est une ruse de l’Etat central qui ne veut plus d’élus du suffrage unipersonnel, préférant ceux qui sont désignés par Paris. S’agissant de l’articulation entre les différents échelons territoriaux, il va de soi que c’est la convention entre les collectivités qui doit primer, et non les élucubrations des cénacles parisiens, qui observent la province comme un zoo dont il faudrait gérer les humeurs des animaux sauvages y vivant. La vielle théorie des blocs de compétence est morte avec le 20ème siècle. Il faut vivre avec son temps : le 21ème siècle, c’est-à-dire avec la liberté conventionnelle qui s’adapte à la spécificité de chaque territoire. Merci encore Pascal de ton excellent accueil.

By | 2018-01-24T15:37:00+00:00 24 janvier 2018|Départements, Normandie|0 Comments

Réduire le nombre de parlementaires … mais aussi de Hauts-Fonctionnaires !!!

Le journal Le Monde, sous la plume de Patrick Roger nous analyse le projet des pouvoirs publics de réduire le nombre d’élus et notamment de Parlementaires. Pourquoi pas ? Il est question d’un tiers. S’il s’agit de rechercher des économies, et de rationaliser la production du droit, il ne s’agit que de la moitié du chemin ! Il est indispensable, simultanément, de réduire également d’un tiers le nombre de Hauts-Fonctionnaires (catégorie A+) situés dans les tours d’ivoire parisiennes ! Personne ne comprendrait, et en premier le Peuple de France, d’être gouverné plus encore par la technocratie. Or, derrière la réduction d’élus, c’est cette main invisible qui est à la manoeure. Les Parlementaires qui voteront une réduction du nombre d’élus, la suppression de l’échelon départemental, sans supprimer un tiers de hauts fonctionnaires, lesquels seraient envoyés dans les départements sans capitale régionale, seront battus lors des prochaines élections, car ils auront détruit la démocratie de proximité. Lire l'article sur Le Monde.  

By | 2018-01-24T12:18:26+00:00 24 janvier 2018|Politique|0 Comments