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Jour de fête à Saint-Léger-sur-Sarthe.

Saint Léger-sur-Sarthe était en fête aujourd’hui. Inauguration de la Mairie, remise de médailles aux élus. La vie de nos communes rurales est un vrai bonheur. C’était pour moi un double plaisir, car j’ai pu, en plus, rendre visite et hommage à mon ami Christophe de Balorre, Maire et Vice-président du Conseil départemental de l’Orne. Il a été procédé à la remise de la Médaille d’Honneur Régionale, Départementale et Communale à trois fidèles serviteurs de l’action publique locale. S’agissant de Christophe, j’ai souhaité saluer son énergie inaltérable comme celle de toute son équipe municipale, au service de Saint-Léger. Et souligner l’importance du Maire et de la mairie, qui sont l’essence même de la démocratie de proximité. Les élus doivent réunir des qualités propres au caractère particulier de leurs fonctions, mais, en plus, avoir des qualités personnelles essentielles. C’est le cas chez Christophe de Balorre, dont j’ai salué l’important travail conduit au Conseil général, où il a été élu pour la première fois  en 2001. Président du Comité départemental du tourisme en 2002, président de la Commission des affaires culturelles en 2004, et désormais, président de la Commission des finances. Ensemble, nous venons d’ouvrir le formidable chantier de l’innovation territoriale, afin de pérenniser l’institution départementale, échelon de proximité indispensable. Et nous entamons la très belle aventure d’Orne-Métropole. Fiable et prévisible, accessible et bienveillant, loyal et fidèle en amitié, Christophe m’a fait l’honneur et l’amitié de me choisir pour lui remettre la médaille d’argent d’Honneur Régionale, Départementale et Communale. Cette distinction est la juste reconnaissance de l’œuvre qu’il a accomplie, collectivement. Nous étions très nombreux à l’applaudir, ce midi, saluant les éminents mérites d’un responsable, qui fait d’abord confiance au bon sens plutôt qu’à la norme et à la règle trop souvent incompréhensibles et inapplicables ; un élu attaché à de vraies valeurs, qui [...]

By | 2017-03-13T11:23:27+00:00 5 février 2017|Orne|0 Comments

AG des Maires de l’Orne : une nouvelle ère

L’Assemblée générale des Maires de l’Orne ouvre un nouveau chapitre de son histoire. Après avoir exercé la présidence pendant 20 ans, j’ai eu la joie, il y a plusieurs mois, de céder le flambeau à Alain Lenormand, Maire de la Ferrière Bochard. Il a brillamment été réélu avec toute son équipe, jeudi dernier à Tinchebray où Jérôme Nury nous recevait dans sa magnifique salle. L’association des maires de l’Orne (AMO) est un des lieux d’échanges les plus conviviaux et fédérateurs placé sous le sceau de la concertation, de l’efficacité et de l’énergie des élus ornais au service de l’action publique. C’est cet esprit de collégialité et de partage qui nous procure à nous les élus le plaisir, chaque fois renouvelé, de participer à son Assemblée générale annuelle. Cette rencontre a été l’occasion d’étudier notamment une question majeure pour nos différentes collectivités qui porte sur ce savant mélange de complexité administrative et de difficulté pour le monde rural. Bon nombre de communes ornaises ressentent la dévitalisation de leur centre-bourgs et appellent de leurs vœux une prise de conscience solidaire. La table ronde « ruralité et urbanisme » a permis de présenter les outils juridiques innovants pour permettre aux élus de reprendre en mains la gestion de leurs propres communes. Si le nouveau paradigme territorial voudrait nous faire comprendre qu’il n’y a point de salut en dehors des grandes régions, des grandes métropoles et des grandes intercommunalités, je crois exactement le contraire. Si les gestions regroupées permettent des économies d’échelles, elles ne permettent pas d’asseoir la proximité qui requiert notre démocratie ! C’est l’essence du principe constitutionnel de subsidiarité, principe qui prévoit que les décisions doivent être prises par la collectivité publique qui est la plus à même de juger et de trancher. Dans ce schéma, les départements ruraux sont la matrice qui garantit [...]

By | 2017-03-13T11:23:28+00:00 31 janvier 2017|AMO, Association des maires de l'Orne, Orne|0 Comments

Prix d’Amérique, l’Orne terre de cheval : la preuve !

Une fois de plus, l’Orne, véritable terre du cheval, a brillé sur les champs de course avec le Prix d’Amérique, qui vient de se disputer à Vincennes et le Prix de Cornulier, huit jours avant. En ce tout début d’année, l’Orne est devenu leader des courses hippiques ! Pour la seconde année consécutive, le vainqueur du Prix d’Amérique est Ornais ! Bold Eagle, que les spécialistes considèrent comme le leader incontesté du trot attelé en France, s’est magistralement imposé à Vincennes dans ce prix d’Amérique, réunissant le gratin des drivers et des chevaux internationaux. Coup double pour ce magnifique cheval et son driver manchois Franck Nivard, qui s’est imposé cinq fois dans cette épreuve. Après avoir été élevé et entraîné par Jean-Etienne Dubois, Bold Eagle a rejoint l’écurie Pierre Pilarski et son célèbre entraîneur Sébastien Guarato. Depuis, ce cheval fait des merveilles sur les hippodromes. Ce doublé récompense l’un des meilleurs entraîneurs ornais qui porte haut le savoir-faire du département. Juste derrière Bold  Eagle, l’Orne est également classée avec Belina Josselyn, de l’élevage du Bois Josselyn à Neuville-près-Sées, qui a pris la seconde position. Avant le Prix d’Amérique, une jument ornaise a triomphé dans le Prix de Cornulier. Bellissima France a gagné ce prix prestigieux avec Matthieu Abrivard. Bellissima France est née dans l’élevage France Rosa Sun à Sainte-Scolasse-sur-Sarthe. Considéré comme le championnat du monde de trot monté, le prix de Cornulier a lui aussi consacré l’élevage ornais. Après avoir gagné les deux courses préparatoires du Prix d'Amérique, les Prix du Bourbonnais et de Bourgogne, Bold Eagle, Belina Josselyn, en seconde position, et Bellisima France la semaine précédente au prix de Cornulier, ont porté les couleurs de l’Orne sur les sommets des plus prestigieuses courses hippiques. Ils font écho à notre cavalier Astier Nicolas, médaille d’or aux Jeux olympiques de Rio l’été [...]

By | 2017-03-13T11:23:28+00:00 29 janvier 2017|Cheval, Orne, Sport|0 Comments

In memoriam Françoise Comte

Françoise Comte nous a quittés le 18 janvier 2017. Elle laisse, à jamais, dans nos cœurs, l’empreinte d’un courage, d’une force et d’une détermination inouïes. Nous étions rassemblés, ce mercredi 25 janvier, pour rendre hommage à une grande figure de la Résistance ornaise dont la personnalité aura profondément marqué tous celles et ceux qui ont eu le privilège de la rencontrer. Déroulons un peu le fil de sa vie. Madame le Préfet a prononcé un éloge lumineux sur cette existence d’exception.… Françoise Paysant est née en 1926 au cœur d’une famille de résistants. De celles qui refusent la fatalité, la défaite de l’armée française en 1940 et l’Occupation. Ses parents Édouard et Madelaine partagent la volonté de s’opposer à l’envahisseur. Avec toutes les prises de risques et les conséquences qui en découleront. Ils veulent défendre, de toutes leurs forces, la liberté toujours si exigeante et fragile. Françoise, alors adolescente, prendra part à ce combat. Son père ne tarde pas d’ailleurs à employer cette vive intelligence pour servir sa cause. Elle mémorise alors des messages qu’elle doit transmettre à Robert Aubin, le chef départemental de l’Organisation Civile et Militaire qui réside à Fontenay-sur-Orne. Elle transporte également des documents dissimulés dans le guidon de sa bicyclette ou encore dans des bidons d’huile. Destination : Argentan où l’attend M Rousseau…. La jeune fille déploie des trésors d’inventivité. Au Havre, alors qu’elle accompagne son père, elle dessine le plan d’un site stratégique. Le destin de cette famille unie bascule en 1943. Le 4 juillet, l’une des forteresses volantes qui viennent de bombarder deux usines du Mans est abattue et s’écrase à Saint-Clair-de-Belfonds. 7 des 9 membres d’équipage parviennent à ouvrir leur parachute. Edouard Paysant, responsable de l’organisation des opérations aériennes, décide de tout tenter pour mettre ces aviateurs en sécurité. Il y parvient mais s’expose. [...]

By | 2017-03-13T11:23:28+00:00 26 janvier 2017|Non classé|0 Comments

16 000 foyers connectés d’ici la fin de l’année !

En 2016, notre assemblée départementale avait voté 1,5 million d’euros de crédits supplémentaires, portant le montant de l’investissement à 10,1 millions d’euros, pour booster le Plan numérique ornais (PNO) et avancer d’une année la fin de notre programme. Nous allons tenir ce cap avec l’achèvement du fibrage des 109 sous-répartiteurs téléphoniques fin 2017 ! Le coût global de l’opération atteint 20 millions d’euros. Près de 16 000 foyers bénéficieront de cette montée en débit. La montée en débit de l’Internet progresse chaque mois dans le département. Fin 2016, 9 527 lignes montées en débit, représentant plus de la moitié de ces « armoires numériques » (fibre au village), seront en service !  Après 10 premiers sous-répartiteurs fibrés à titre expérimental en 2015 et les retombées immédiates appréciées de la population (accès au débit de 60 Mb/s voire 80 Mb/s) 47 sous-répartiteurs ont ainsi été fibrés en 2016. Cinquante-deux le seront en 2017. Ils amélioreront le débit Internet pour plus de 6 000 nouvelles lignes ornaises. Parallèlement, un autre axe important du PNO avance. Il s’agit du déploiement de deux plaques FttH (fibre à l'habitant) sur les territoires des communautés de communes d'Argentan et de L'Aigle. Les schémas d'ingénierie sont achevés et une Délégation de service public (DSP) permettra de mener les procédures nécessaires au lancement des travaux, pour lesquels 2 millions d'euros sont inscrits au budget 2017. Fin 2020, ce sont ainsi 20 000 prises qui devront être réalisées sur les zones d’Argentan et de L’Aigle pour un coût estimé d’environ 25 millions d'euros.  Au-delà de la « fibre au village », c’est donc la « fibre à l’habitant » à laquelle le Conseil départemental s’attaque en 2017. Rappelons que de leur côté, les opérateurs réalisent, à leur propre initiative, des plaques FTTH sur les territoires de la Communauté urbaine d’Alençon et de la [...]

By | 2017-03-13T11:23:28+00:00 19 janvier 2017|Orne, PNO|0 Comments

Voyage en Absurdie !

La dernière séance du CNEN que je présidais hier fut l’occasion pour moi de découvrir l’infinité absolue de l’imagination de nos administrations centrales pour élucubrer des normes auxquelles Pierre Dac et Alphonse Allais n’auraient pas même songé ;-) Le CNEN est une instance composée d’élus de terrain confrontés à la réalité de la vie locale et non aux théories fumeuses. Il assume avec autorité son rôle de filtre réglementaire : toute Administration peut parfois s’égarer dans des méandres technocratiques, trop précis ou trop contraignants… Mais l’effarement nous submergea à la lecture de deux nouveaux textes qui franchissaient le plafond de l’absurdité. Le premier avait pour objet de limiter le droit de franchissement des passages à niveau à des véhicules pouvant traverser ces derniers dans le délai de sept secondes… en réalité, tous les véhicules peuvent traverser en moins de sept secondes !!! Tout dépend de la capacité des conducteurs à les utiliser. Or, faisant fi des coûts démesurés de signalétique, le but recherché semblait surtout de faire peser la responsabilité des défaillances individuelles sur les élus locaux, et notamment les Maires ! Le second de ces textes avait quant à lui pour objet de rendre responsable les collectivités locales des risques de surdité encourus par les personnes exposées à de la musique amplifiée. Le détail de la mesure importe peu. Mais une des modalités vaut le détour. Les élus devraient mettre à disposition gratuitement des bouchons auditifs lors d’évènements organisés dans les édifices leur appartenant ou sur la voie publique !!! Pierre Dac disait que « lorsque les bornes sont franchies, il n’y a plus de limites ». C'était le cas ????. Nous nous sommes inquiétés de savoir si notre rôle n’irait pas demain jusqu’à devoir distribuer des préservatifs, au même titre que les fameux bouchons auditifs, pour d’autres rencontres festives. Ces normes absurdes attestent de [...]

By | 2017-03-13T11:23:28+00:00 13 janvier 2017|CNEN, Normes|0 Comments

Le Département au service et au secours de ses habitants !

Certains technocrates de Paris plaident pour la suppression des départements. Qui ferait le travail qu’ils accomplissent chaque jour au service et au secours des habitants ? L’Orne n’a pas échappé à la violente tempête qui s’est abattue cette nuit, sur le nord de la France. Aucune victime, fort heureusement, dans notre département. Mais de multiples difficultés sur le réseau routier secondaire, notamment ; au plus fort de la gestion de cette situation de crise exceptionnelle, le Conseil départemental y a mobilisé jusqu’à une vingtaine d’équipes. Depuis le Centre de gestion des appels des sapeurs-pompiers, où il s’est rendu dès l’alerte « vigilance orange » lancée par Météo-France, l’opérateur du service des routes du Conseil départemental a géré - en temps réel - l’intervention de ses personnels d’astreinte, grâce au puissant réseau territorial constitué par les différentes agences de secteur, toutes sur le pont depuis le début de soirée. Je souhaite rendre hommage à nos agents, dont les compétences et la parfaite connaissance du terrain sont particulièrement précieuses en pareilles circonstances. Ainsi, le Conseil départemental a pu répondre à plus de 150 demandes de dégagement de branches tombées sur la voie publique. Dans quelques cas, alors que la circulation était entièrement interrompue, il aura même fallu - en pleine nuit – tronçonner plusieurs arbres présentant un réel danger. L’exemplarité de notre dispositif de partenariat Sapeurs-Pompiers/Conseil départemental, et son efficacité, saluées dès ce matin par de nombreux Ornais et autres automobilistes de passage que nous avons secourus, nous encouragent – s’il en était besoin –  à continuer à militer activement pour préserver le Département en tant que collectivité au service de ses habitants en proximité, gage d’efficacité. Puisse cette tempête chasser, définitivement, le mauvais vent qui souffle, trop souvent, pour remettre en cause les Conseils départementaux et douter de leur utilité, alors qu’ils demeurent les acteurs [...]

By | 2017-03-13T11:23:29+00:00 13 janvier 2017|Orne, Transports|0 Comments

Orange territoires connectés à la Une dans l’Orne.

Fabienne Dulac, la Directrice exécutive d’Orange France a fait ce matin l’honneur et l’amitié au Conseil départemental de l’Orne de son déplacement, en ouverture de ses « visites-terrain » pour le programme « Orange territoires connectés ». Au menu de ce rendez-vous, une conférence de presse mais aussi un moment d’échange pour faire le point sur nos priorités et engagements réciproques. Le groupe Orange et le Conseil départemental de l’Orne travaillent dans une relation de confiance mutuelle qui produit de l’efficacité pour le bien de l’Orne et des Ornais. C’est un moyen essentiel pour nous de renforcer l’accessibilité numérique de notre département, et ainsi de le rendre encore plus attractif. L’Orne mise en effet fortement sur les infrastructures numériques selon le programme défini par le Plan Numérique Ornais, adopté en mars 2013 par l’assemblée départementale. Nous sommes très actifs sur le développement des usages du numérique. Nous nous sommes appuyés sur le savoir-faire du groupe Orange pour lancer « L’Orne dans ma poche », l’appli « smart city » à l’échelle départementale. Une première en France. Évolutive et personnalisable, elle offre un accès facile et rapide à des informations pratiques pour faciliter le quotidien des Ornais et séduire durablement nos visiteurs. « Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir mais de le rendre possible » affirmait Antoine de Saint-Exupéry. C’est ce que nous faisons, ici, dans l’Orne avec de la volonté, du bon sens et un bel esprit d’équipe.

By | 2017-03-13T11:23:29+00:00 11 janvier 2017|Orne|0 Comments

L’Agence Ingénierie 61 donne naissance à « Orne-Métropole »

Ce mardi 10 janvier 2017, s’est tenue l’assemblée générale extraordinaire de notre Agence Ingénierie 61, Établissement public de coopération locale ornais. Elle a franchi une étape nouvelle dans son histoire : l’Ḗtablissement public administratif a, par un vote à l'unanimité de ses adhérents, adopté la dénomination d’Orne-Métropole. Ingénierie 61 a ainsi chois de répondre aux besoins de nos communes et EPCI ayant le souci d’un service public d’excellence, alliant à la fois la maîtrise des coûts et le développement harmonieux de nos territoires. Ingénierie 61 apporte depuis son lancement en 2014, une expertise et un appui technique dans divers domaines de compétences du Département (notamment le droit, l’assainissement, la voirie). Ses champs d’action se sont étoffés pour continuer à œuvrer en tant que service de proximité dans une démarche de mutualisation des compétences et des moyens. Ce qu’il en résulte ? Un réseau collectif d’appui aux collectivités locales ornaises qui n’a cessé de prendre de la voilure. En décembre 2016, notre agence comptait plus de 300 collectivités adhérentes. Elle étend son territoire puisqu’elle représente 70% de la population et 80 % des communes ornaises. Soit  202 500 habitants. Orne-Métropole : une seule entité en deux divisions  Le succès de l'Agence tient non seulement au nombre d’adhésions mais aussi à la multiplication des projets dont elle a la charge. Elle a ainsi été amenée à élargir sa gamme de services, afin de répondre à la demande des collectivités. Ingénierie 61 reste la première division, la division mère et fondatrice de l'Établissement, ainsi que le bras armé au service des collectivités. Sa nouvelle dénomination Orne-Métropole et la création d'une deuxième division "Recherche et Développement" visent à répondre aux besoins nouveaux des collectivités dans les domaines financier, comptable, informatique, numérique, juridique, organisationnel, économique et statistique etc. Aucune délégation de compétences L'Orne ne possède pas de villes [...]

By | 2017-03-13T11:23:29+00:00 10 janvier 2017|Orne-Métropole|0 Comments

L’excellence paiera !

Ce 9 janvier, le Département présentait ses vœux aux élus et aux forces vives du territoire. L’occasion de partager, de transmettre des réflexions qui me tiennent à cœur depuis longtemps. Nos personnes sont principalement sujettes à deux émotions principales qui infléchissent nos vies : la peur ou l’espoir. Certes, il existe des phases intermédiaires, mais l’essentiel tient dans ces deux états. Lorsque nous sommes dans la peur, notre tentation est le repli, l’anxiété, le fatalisme, la résignation ou le renoncement. Lorsque nous sommes dans l’espoir, alors l’esprit ressurgit, renaît, l’imagination pointe, l’optimisme gagne, et l’audace créatrice l’emporte. J’ai souhaité délivrer un message d’optimisme, un message d’espoir. Nous traversons une période de mutations fulgurantes. Saisir toutes leurs opportunités dépend de notre capacité à dominer nos peurs, à croire en nous-mêmes, à cesser de nous autodénigrer et à nous engager à fond dans l’action. C’est la voie adoptée par notre conseil départemental de l’Orne qui s’est fixé, au milieu de ses nombreuses tâches, de dégager deux priorités majeures : la santé et le numérique, les deux n’étant pas sans rapport entre elles. Pour la santé, nous avons, en lien direct avec la faculté de médecine et l’ARS, lancé le projet d’une Maison Universitaire médicale départementale, qui, avec les PLSA, les cabinets médicaux, le Conseil de l’Ordre, formera les étudiants en médecine, pour leur donner le goût de la médecine générale et aimer notre département, afin qu’ils s’y installent. Pour le numérique, il s’agit d’ouvrir un campus pour accueillir, dans un même lieu, étudiants, enseignants, startups et chefs d’entreprise pour effectuer un partage de connaissances et d’expériences et permettre ainsi de réaliser un écosystème numérique ornais.  Surtout gardez l’espoir, chevillé au corps… et aussi au cœur. Belle année 2017 pour chacun de vous et pour l’Orne ! Vous pouvez lire, ici, mon allocution.    

By | 2017-03-13T11:23:29+00:00 9 janvier 2017|Orne|0 Comments

Le charivari territorial en action.

Le Journal Ouest-France de ce jour traite abondamment de l’installation des nouvelles intercommunalités. L’histoire risque d’être sévère sur cette période de réforme territoriale, conçue et organisée à Paris et de Paris … pour la province ! On ne peut pas faire pire comme acte de centralisme bureaucratique ! L’idée originale, soit disant géniale, était que l’agrandissement de toutes les collectivités permettrait des économies dont le montant estimé à l’origine était de 25 milliards d’euros. On sait déjà que cette réforme non seulement ne produira aucune économie mais pire entraînera des dépenses supplémentaires considérables. Et il n’est pas sûr que ce soit le pire dommage ! Interrogeons-nous sur la dimension démocratique de cette folie des grandeurs territoriales.  Proximité et démocratie sont des valeurs intimement liées. Ignorer ou supprimer la proximité constitue une privation au moins partielle de démocratie. Nous traversons une période de crainte réelle de désaffection des citoyens à l’égard de la politique. Ce qui est en train de se produire accentue le phénomène. La décision prise au plus près du citoyen a toujours plus de chance d’être comprise et acceptée que celle prise de loin. La question de la légitimité est ici essentielle, et c’est tout l’édifice démocratique qui est en jeu si les décisions, comme au niveau national, échappent à toute logique ou bon sens. Si l’objectif réel avait été sincèrement de réaliser des économies d’échelle, rien n’interdisait, bien au contraire, de favoriser la mutualisation, l’entraide entre les collectivités. Alors que le droit continue de contrarier tout, pour l’instant, et n’a fait que rendre plus flou encore ce qui existait. Le grand reproche que je ferais à ces réformes c’est l’hypocrisie ! Elles maintiennent aux fonctionnaires de l’Etat tous leurs pouvoirs de contrainte, et organisent des simulacres de consultations qui visent, en fait, à renvoyer la responsabilité aux élus locaux. Les Schémas en tous [...]

By | 2017-03-13T11:23:29+00:00 3 janvier 2017|Collectivités Locales|0 Comments

L’évolution de la démographie est notre principale difficulté.

Ce n’est pas nouveau, mais l’inversion de la courbe tarde, comme disait le Président. Lors d’une récente émission sur France 3 Normandie, j’avais précisément pointé ce handicap, car je sais combien il est long d’en modifier la trajectoire. D’autant que l’analyse des causes n’est pas si simple. Je suis d’autant moins sûr qu’il faille la corréler à l’emploi que, sur ce point, nous ne sommes pas les moins bien lotis, en Normandie. Les faits incontestables sont que les petites communes gagnent des habitants. Les communes de moins de 1.000 habitants enregistrent des gains de population de + 0,16 % par an en moyenne. Les communes entre 1.000 et 3.500 habitants connaissent une quasi-stagnation (+ 0,06 % par an) alors que, dans les villes de plus de 3.500 habitants, le recul est fortement marqué (- 1.42 % par an). Une moitié environ de la population ornaise (45%) réside dans une commune de moins de 1.000 habitants, plus d'un quart vit dans une commune accueillant entre 1.000 et 3.500 personnes, et moins d’un tiers habite une ville de plus de 3.500 habitants. En fait, la périurbanisation se poursuit : les pôles urbains perdent des habitants alors que leurs couronnes en gagnent. Les quatre plus grandes communes de l'Orne, Alençon, Flers, Argentan et L'Aigle, ont perdu, en moyenne, 1,5 % de leurs habitants par an entre 2009 et 2014. La croissance de la population vivant dans leur couronne est positive mais ne parvient pas à compenser la baisse importante des agglomérations. On ne peut pas faire l’économie d’une réflexion approfondie sur l’habitat, le logement. D’autant que nos principales agglomérations sont situées en périphérie du département et leur population rencontre l’attraction des départements voisins. Or cette question du logement est encore trop dépendante des décisions de l’Etat central. Réhabiliter obstinément des logements construits durant la période industrielle, lesquels ne correspondent plus du [...]

By | 2017-03-13T11:23:29+00:00 2 janvier 2017|Orne|0 Comments

Belle année 2017

Notre nouveau Conseil Départemental, depuis son installation, a déterminé et conduit une politique active et très méthodique, dans un environnement pourtant difficile. L’enchaînement de nos sessions le prouve. La progression rapide et continue des projets, leur ambition, et le rythme soutenu pour les réaliser témoignent de la force de notre engagement. Tout cela n'est possible que dans une grande confiance mutuelle, qui transcende nos sensibilités, pour réaliser le bien commun. Au moment où l'utilité de l'Institution départementale est parfois mise en débat, j'ai la profonde conviction qu'elle est indispensable pour un territoire, à faible densité démographique, comme le nôtre. Sans le Conseil Départemental, les décisions qui touchent à notre vie quotidienne seraient prises au début dans les capitales régionales et au final à Paris. Ce serait la fin de la proximité qui est consubstantielle aux services publics. Sans proximité, il n'est plus de services publics dignes de ce nom. La coopération étroite et exemplaire que nous avons engagée avec les communes et intercommunalités témoigne également de notre volonté de privilégier cette proximité dans toutes nos actions. Et vous verrez que 2017 nous permettra d'accomplir, en la matière, des pas de géants. L’'utilité d'une collectivité ne tient pas au bien qu'elle dit d'elle-même, mais aux services qu'elle rend. C'est pourquoi nous nous devons d'être les meilleurs dans toutes les disciplines relevant de nos compétences obligatoires ou de celles dont nous nous saisissons dans le cadre de la libre administration de nos collectivités. En plus de ses missions fondatrices, notre Conseil Départemental a souhaité ajouter un effort particulier en 2017 sur des questions vitales comme l'intégration du numérique dans nos métiers et nos vies, ainsi que l'importante question de la démographie médicale, par la création d'une Maison Universitaire de santé pluri-professionnelle, au sein même du Quartier Lyautey. Sans parler du grand projet du [...]

By | 2017-03-13T11:23:29+00:00 1 janvier 2017|Orne|0 Comments

Nouvelle délimitation des arrondissements du département de l’Orne.

Par arrêté du 20 décembre 2016, Madame la Préfète de Région, Nicole Klein, a bien voulu tenir compte de l’avis unanime des élus des CDC d’Andaine et de Passais la Conception, ainsi que du Conseil Départemental, pour acter le maintien de cette future communauté de communes dans l’arrondissement d’Alençon. Pour éclairer sa décision, il lui a fallu examiner différents avis. Je souhaite lui rendre hommage car elle a tenu compte de l’avis des élus plutôt que celui des administrations. C’est suffisamment rare pour être souligné et pour saluer publiquement ses mérites. Cela prouve qu’il n’est pas fatal que les élus de terrain et de proximité soient tenus pour incapables d’avoir un avis raisonnable pour leur propre territoire. Il nous aura fallu, au niveau départemental, huit mois de palabres interminables, des centaines d’heures de fonctionnaires et d’élus, pour ne pas dire des dizaines de jours entiers, pour que soit choisie une solution de compromis que nous aurions pu, avec un minimum de bonne volonté administrative, trouver en quelques heures. Il n’est pas nécessaire de chercher trop loin pourquoi la croissance est en panne en France, il suffit d’observer le fonctionnement des pouvoirs publics, de voyager dans le monde et de comparer. C’est d’une clarté aveuglante. Il y a les Pays où les administrations facilitent. Et ceux où elles empêchent. Devinez les Pays où cela marche le mieux ;-) Arrêté Préfectoral nouveaux arrondissements

By | 2017-03-13T11:23:29+00:00 30 décembre 2016|Orne|0 Comments

Le Haras national du Pin est en deuil. L’un de ses grands derniers serviteurs vient de s’éteindre.

Oui François Charpy a été un des grands directeurs du Pin. Il marqué de son empreinte et de sa personnalité un Établissement qu'il aimait et qu'il a servi avec talent et réussite. À l'heure de son départ, je souhaite exprimer mon émotion, dire la grande admiration que je lui portais, et ma gratitude pour l'action qu'il a menée, au service de la filière et de notre Haras National du Pin. La presse lui a rendu un hommage mérité que je salue. Merci à Ouest-France et à l'Eperon. J'exprime à toute la famille de François Charpy la chaleur de notre amitié et notre pensée fidèle pour l'ami et l'Homme qu'il reste pour nous, comme un exemple.     Cliquez sur un article pour l'agrandir ▼  

By | 2017-03-13T11:23:30+00:00 19 décembre 2016|Haras national du Pin|0 Comments