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Le temps passe vite !

En rangeant mes archives, je retrouve par hasard un des rares articles auxquels a bien voulu se soumettre Catherine, mon épouse. Jean-Marie Foubert avait sans doute déployé une importante diplomatie pour la faire y consentir. L’amusant de la situation est que cet article a exactement 30 ans, jour pour jour. Au final, il s’est passé beaucoup événements entre deux, mais les fondamentaux sont restés intacts. La petite Elise qui avait alors 6 ans vient de nous offrir la joie d’un troisième enfant, le treizième de nos petits-enfants. Pour le reste, je crains d’être resté coléreux, mais de moins en moins absent :) Mais comme le temps passe vite ! Trop vite, n’est-ce-pas ?

By | 2017-05-29T20:48:57+00:00 28 mai 2017|Alençon|0 Comments

Améliorer le réseau mobile à Saint-Denis-sur-Sarthon.

Rencontre amicale et chaleureuse cet après-midi avec Michel Julien, Maire, pour évaluer les résultats de l’expérimentation du Femtocell pour une meilleure couverture mobile du bourg. Des progrès indéniables sont déjà obtenus, mais nous sommes bien déterminés à poursuivre l’expérience jusqu’à son maximum afin d’optimiser la performance. Le souhait du Conseil Départemental est que tous les titulaires d’une box, quel que soit l’opérateur se signale auprès de nous pour participer à l’opération, ce qui permettrait de renforcer l’accès au service sur l’ensemble du bourg. Les commençants, artisans, et professions libérales offriraient ainsi à leurs clients gratuitement un service supplémentaire. Lire en cliquant ici le communiqué de presse !

By | 2017-05-24T16:56:44+00:00 24 mai 2017|Orne|0 Comments

En marche, mais ensemble !

L’élection d’un nouveau et jeune Président de la République souhaitant transformer radicalement le fonctionnement de la politique française a d’abord suscité des doutes, et ensuite une adhésion. Le choix d’un Premier Ministre d’une sensibilité différente, pour ne pas dire opposée, a confirmé la sincérité de ses intentions. Maintenant, il reste à convaincre les Français de construire une majorité parlementaire permettant à cette ambition réformatrice de réussir. La création du mouvement « en marche » pour permettre à la candidature du nouveau Président de réussir était indispensable. Aux dirigeants de ce mouvement « en marche » de veiller maintenant à ce qu’il ne devienne pas un frein à la constitution de la majorité parlementaire indispensable. Le succès entraîne parfois une forme d’ivresse qui laisse croire à une toute puissance et révèle comme une tentation plébiscitaire. Hors du parti, point de salut ! C’est de cette arrogance que les partis traditionnels ont péri. Attention au nouveau de ne pas suivre le même chemin. La situation politique est suffisamment inédite pour devoir recourir aux leçons de la fondation de la 5ème République qui nous offre un précédent pouvant éclairer l’originalité présente. Même si les acteurs ne sont pas comparables. Le Général de Gaulle avait eu le génie du 18 juin, l’héroïsme de la guerre, l’expérience du gouvernement provisoire, la démission du 20 janvier 1946, les 12 années de traversées du désert. Les élections législatives de 1958 nous éclairent, à leur tour, sur le danger pour un parti de vouloir, à lui seul, s’emparer du pouvoir. D’abord parce qu’il faut trouver les candidats, et les bons. Toutes les règles récentes, volontairement inventées sont sympathiques mais assez irréalistes. Ensuite demander à des élus loyaux, solides et expérimentés de renier en 48h les engagements de leur vie, relève d’une forme de violence morale assez irrespectueuse. Le résultat des législatives de 1958 marque un échec cuisant des opposants [...]

By | 2017-05-17T16:51:58+00:00 17 mai 2017|Politique|0 Comments

Avoir l’audace d’une confiance généreuse !

La politique française est en pleine ébullition. Le plus jeune Président de la 5ème République vient d’être élu, sans parti. Mais proche de la gauche. Il vient de nommer un 1er Ministre de droite ! La situation est inédite et comme toujours, devant chaque nouveauté, les esprits s’échauffent. Nous, les humains, sommes soumis à deux émotions principales : la peur et l’espoir. Selon que nous céderons à l’une ou à l’autre, notre interprétation de la situation sera très différente voire contradictoire. Cependant, avons-nous le choix ? Les Français se sont prononcés. Les partis se sont sabordés en organisant des primaires qui les ont laminés, divisés, éliminés. Sont-ils aujourd’hui légitimes et même crédibles pour prétendre instruire les Français des conditions de leur avenir ? Mon sentiment est que nous devons nous laisser guider par l’audace plutôt que par la peur. D’abord, ayons l’audace d’offrir notre confiance sans barguigner ni céder à la tentation d’esquiver pour ne pas avoir à assumer un échec toujours possible. Faire confiance, ce n’est pas naïvement se livrer à toutes les aventures. C’est croire dans la bonne foi de ceux qui s’engagent sur un projet risqué. C’est partir d’une réalité, celle du vote des Français. C’est rester vigilants pour que le sens commun et la raison l’emportent sur toutes les postures qui s’exhiberont jusqu’à la caricature. La peur, l’enfermement, le refus d’avancer n’apporterait rien, sinon la désespérance de la politique et donc de la démocratie. Choisissons, en toute responsabilité, de faire confiance au binôme constitué par le Président de la République et le Premier Ministre. Ce binôme est constitutif de la réconciliation des idées modérées de droite comme de gauche. Ne gâchons pas cette chance. Certes, les législatives seront compliquées, car s’affronteront des candidats programmés selon l’ancien système. Alors qu’un nouveau est à l’œuvre. Et il est trop nouveau pour être [...]

By | 2017-05-16T11:12:27+00:00 15 mai 2017|Politique|1 Comment

Christophe de Balorre Président incontesté du Haras National du Pin

Le journal Ouest-France publie aujourd’hui le résultat d’une des délibérations du Conseil d’Administration du Haras National du Pin de mardi dernier, relative à l’élection du Président. Christophe de Balorre a obtenu encore plus de voix que lors de la séance du 9 mars dernier. En revanche, il n’est pas exact de dire que l’élection du 9 mars a été annulée. J’ose espérer que cette information ne provient pas de la Préfecture. En effet, le Préfet ne dispose absolument d’aucun pouvoir d’annuler une élection, tout juste peut-il la déférer devant une juridiction, ou demander une nouvelle délibération. S’il n’a pas déféré, c’est probablement parce qu’il a pensé qu’il perdrait devant la juridiction administrative, issue qui me semblait évidente. Nous n’avions aucun motif de nous opposer à une 2ème délibération, c’est pourquoi nous y avons consenti, par respect et courtoisie, notamment pour la nouvelle Préfète de Normandie qui apprécie l’Orne, où elle a déjà exercé des fonctions dans le passé. Cette mise au point ne vise à alimenter aucune controverse, ayant pris beaucoup de distance à l’endroit de la bureaucratie qui consomme le temps disponible des élus. Même si je continuerai jusqu’au terme de ma vie publique à lutter de toutes mes forces contre tous ceux qui ralentissent, empêchent, constituent des obstacles à l’action publique. Depuis les lois de décentralisation, les élus ne sont plus sous la tutelle des Préfets, et n’ont aucune intention de s’y soumettre. Si la controverse persistait, je publierais la déclaration solennelle que j’ai faite à l’issue du Conseil, rappelant le droit qui régit les Etablissements Publics Administratifs, et invitant chacun à accomplir ses devoirs plutôt qu’à s’illusionner sur ses droits. Je me tiens prêt à soutenir tout débat juridique public sur le sujet. Mais je préfère, plutôt que résister au juridisme compulsif, voir toutes les bonnes volontés [...]

By | 2017-04-28T13:54:04+00:00 28 avril 2017|Haras national du Pin|0 Comments

Superbe découverte en Essonne !

Les Conseils Départementaux deviennent riches de nouveaux Présidents, jeunes, pétris de talents, doués d’une vision de l’avenir de leur territoire. Aujourd’hui, j’ai eu la chance d’être invité par mon ami François Durovray, Président du Conseil Départemental de l’Essonne qui m’avait fait l’amitié de sa visite, dans l’Orne, en juillet dernier. L’homme est humainement délicieux, et politiquement dense et construit. Quand j’utilise le vocable « politique », c’est évidemment au sens grec du terme, puisque nos échanges ont peu porté sur l’actualité partisane. Nous avons au contraire échangé sur les communautés humaines dont nous avons la charge, sur les territoires que nous administrons, sur cette relation intime entre les personnes et le terroir ou l’espace commun sur lequel ils partagent leurs vies. Sur les échelons territoriaux, leur pertinence, leur utilité, les services qu’ils rendent, le tissu démocratique qu’ils fertilisent. Le droit qui les régit. Les interactions qu’ils tissent. Leur gouvernance. La conciliation du temps long avec l’impératif démocratique de réponses rapides. Rares sont les élus qui fondent leur action sur une réflexion approfondie. Je veux témoigner qu’une nouvelle génération éclot. Qu’elle sait pourquoi elle s’engage et comment il faut anticiper les équations du futur difficiles à résoudre. Une rencontre comme aujourd’hui est un bain de jouvence pour un vieil élu comme moi. Je traverse l’Essonne plusieurs fois par semaine, sur l’autoroute A11, sans vraiment m’en apercevoir Dans mon imaginaire, il s’agissait d’un département totalement urbain, fragment d’un découpage territorial probablement administratif. Quelle erreur. Il s’agit, presque 50 ans après sa création, d’une sorte de France à l’échelle d’un département, composée de populations urbaines, périurbaines, rurales, de paysages somptueux, de centres de recherches, et de terres agricoles. Le tout s’organisant progressivement pour faire société ensemble. La vision de François Durovray est constitutive d’une société à visage humain. D’une mosaïque de personnes et de pays différents [...]

By | 2017-04-27T23:16:48+00:00 27 avril 2017|Non classé|0 Comments

L’Orne 1er département de France pour l’autopartage !

Autofree61 est né ! C’est le service de location de véhicules électriques du Conseil départemental de l’Orne. En compagnie du Président Christophe de Balorre et de Jérôme Nury, Vice-Président, hier, le coup d’envoi a été donné pour ce nouveau service. A compter d’aujourd’hui, toutes les personnes qui ont besoin d’un véhicule - en dehors des heures de services des agents du Conseil – pourront utiliser ceux que nous mettons à la disposition des Ornais. Autofree61, est un service accessible à tous, qui s’avère économique pour les usagers. Le principe est assez simple : les utilisateurs peuvent louer les véhicules sur la plateforme clem.mobi. Pour l’administration départementale, c’est l’occasion de rationaliser la flotte de véhicules avec une gestion la plus efficiente possible. Les agents pourront également « partager » les véhicules de la plateforme, en les réservant selon leurs besoins professionnels. Bien entendu la plateforme prévoit gère le co-voiturage ! Progressivement, le Conseil départemental déploiera dans ses propres services décentralisés (Agences routières, services sociaux…) sur les différents sites, le système libre-service de voitures électriques. Notre objectif à terme est de mailler le territoire en lien avec d’autres initiatives portées par d’autres collectivités, aidées par le Conseil départemental pour l’installation de bornes publiques. En proposant un système simple de mobilité partagée, le territoire ornais montre le visage d’une ruralité innovante, dynamique, connectée, et bénéficiant de services qui se développent dans les grandes métropoles. Un département métropole ne se proclame pas, il se démontre ! C’est un exemple et d’autres arrivent. Nous proposons à Sonia de la Provôté, Présidente du Pôle métropolitain de Caen et Jean-Claude Boulard, Président du Pôle métropolitain de participer à notre expérience car les échanges entre nos territoires sont très nombreux et nous pourrions rendre des services immenses à notre population. Surtout avec un service ferroviaire aussi original !

By | 2017-04-27T20:28:39+00:00 27 avril 2017|Énergie, Orne, Transports|0 Comments

Revenir aux sources.

Le vote des Français n’est pas réellement surprenant, même si la communication politique moderne, par son pouvoir de manipulation, pouvait laisser penser qu’il en serait autrement. La réalité d’aujourd’hui s’éclaire en observant la leçon constitutionnelle donnée par le fondateur de la 5ème République, le Général de Gaulle. Il dit clairement que l’esprit de notre Constitution visait à mettre un terme au régime des partis. À empêcher que la République, l’Etat, soient à la discrétion des partis. A éviter qu’au prétexte de l’élection du Président de la République, les partis se ré-emparent de l’Etat et de la République. Pour conjurer ce risque, il insistait sur la nécessité que le Chef de l’Etat n’appartienne pas aux partis et ne soit surtout pas délégué par eux. Qu’il soit là pour le Pays tout entier. Pour ce qui est commun à tous les Français, au-dessus des partis. C’est-à-dire l’intérêt commun national. Selon lui, le Chef de l’Etat a été institué pour empêcher que la République ne retombe à la discrétion des partis. A défaut, il prédisait clairement que « l’on n’aurait rien fait du tout » ! Et qu’on en reviendrait au gouvernement des partis, c’est-à-dire à une catastrophe nationale. Pour avoir voulu ignorer ces sains préceptes, lesdits partis sont ce soir KO. Eliminés. Renvoyés. Mais la stature historique et personnelle du Général de Gaulle ne s’improvise pas. C’est pourquoi nous avons besoin d’évaluer la prise de conscience ou non de la classe politique du séisme qui vient de la balayer. Si elle repart avec les mêmes intentions, le prochain quinquennat sera la copie conforme de celui s’achève. Avant de l’élire, exigeons les clarifications nécessaires sur la fonction du Président. Nous relirons ensemble, dans les jours qui viennent, ce que dit la Constitution sur ce point, comme sur le rôle du Gouvernement et du [...]

By | 2017-04-24T11:42:40+00:00 24 avril 2017|Politique|0 Comments

La démocratie à Colin-maillard !

L’obligation de présentation du programme de stabilité en Conseil des Ministres, la semaine passée, pouvait laisser espérer que la presse économique et financière contraigne enfin les candidats à la Présidentielle à présenter leur propre programme, comparé à celui adopté par le Gouvernement. Silence généralisé ! Comme s’il ne s’agissait pas des engagements de la France et non ceux de François Hollande. Comme si l’exercice était inutile ou incompréhensible. Comme si le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance de l’UEM n’existait pas. Comme si, en 2012, François Hollande n’avait pas été obligé de contourner la révision constitutionnelle, pour l’inscrire dans une Loi Organique du 17 décembre 2012. Comme si le mécanisme de sanction pour non-respect n’existait pas. Bref, à l’image des enfants de l’école maternelle, ladite presse nous a laissé jouer à une démocratie à Colin-maillard, les yeux bandés, dans l’espoir incertain d’approcher la vérité. Ce document est pourtant le seul qui permette de connaitre ce qu’un candidat envisage de faire, durant cinq ans, avec la bourse commune des Français. C’est le seul document qui trace les dépenses, les recettes, et le solde prévu pour les comptes publics des Français ! C’est le seul document qui révèle la croissance sur laquelle table le candidat, année après année, et la dette qu’il envisage de laisser à ses successeurs ! Et cela semble n’intéresser personne. Les pseudos experts préférant s’écharper sur l’impossible chiffrage de mesures annoncées exclusivement pour le marketing électoral. Mais de la facture finale, nous ne saurons rien ! Alors, essayons de nous débrouiller seuls. Et laissons le soin aux équipes des candidats de corriger nos oublis ou erreurs que nous corrigerons immédiatement et bien volontiers. Evidemment, nous utiliserons la monnaie courante, celle que nous avons dans notre poche ou sur notre compte en banque, et non les ratios de PIB si chers [...]

By | 2017-04-19T09:19:07+00:00 18 avril 2017|Politique|1 Comment

La Présidentielle à la roulette russe !

Défavorable depuis toujours à l’élection présidentielle au suffrage universel, l’édition 2017 achève de me convaincre de la nécessité d’en sortir, tant elle révèle des failles impossibles à colmater d’une logique constitutionnelle détruite par des révisions successives qu’il s’agisse du quinquennat, de l’inversement du calendrier des législatives, l’invention des primaires ou autre. La sortie du régime des partis s’est commuée en allégeance à ce régime La cinquième République voulue par le Général de Gaule visait à sortir la France du régime des partis. Le système des primaires revient à leur confier l’exclusivité des candidatures, ce qui confine à l’incongruité. Les Français, en tâtonnant, ont semblé voulu y remettre bon ordre en offrant une prime aux candidats ayant refusé de s’y soumettre. Au diable les primaires dont le sort semble donc tranché pour le futur. En revanche, le folklore entourant habituellement cette élection bat son plein. Les meetings se succèdent dans un délire de slogans, d’invectives, de critiques, de promesses et de griseries ne trompant que leurs acteurs. Les militants zélés s’invectivent, les foules dupées parviennent laborieusement à dominer leurs âmes. Les passions dénient à autrui les libertés dont chacun se prévaut sans complexe. Ceux qui adhèrent à des opinions différentes sont des « ennemis » de la France. L’empire de la raison parvient difficilement à réguler la violence irrationnelle des passions tristes ou exagérément joyeuses. La garantie de préserver notre liberté de jugement dans la libre République devient presque suspecte. La tolérance cède le pas face à une forme de fanatisme militant relevant autant de la superstition coléreuse, changeante et capricieuse que d’un raisonnement réfléchi. Oubliant que la fin de la politique reste le « bien-vivre ensemble ». L’enthousiasme raisonné doit s’imposer devant les fantaisies conduisant parfois à des extravagances. « La raison doit rester notre dernier juge et notre dernier guide en toute chose. » L’utilisation [...]

By | 2017-04-18T09:51:55+00:00 17 avril 2017|Politique|2 Comments

Non, Julien n’est pas mort pour rien !

En visitant hier le mémorial à la mémoire des victimes du 11 septembre 2001 à Ground Zero à New-York, j’ai pensé à Julien Barbé, militaire Alençonnais tué au Mali le 5 avril 2017, j’ai pensé aussi à ses parents, commerçants dans notre ville, pensé à sa femme Jennifer, à son témoignage si émouvant. Comment ne pas s’interroger sur le sens de l’engagement militaire ? Face à une telle souffrance pour une famille ? Oui, comment ne pas s’interroger sur le sens de l’engagement militaire. Pourtant, les 3.000 personnes victimes de l’attentat du 11 septembre, toutes les autres qui se sont ajoutées depuis, en France, comme à l’étranger, nous convoquent face à une inéluctable question : devons-nous laisser la barbarie dominer le monde ? L’histoire de la dernière guerre mondiale nous a enseigné que pour nous délivrer d’une barbarie, quelle qu’en soit sa forme, seuls des actes héroïques, de courage et de sacrifices pouvaient arracher la bête immonde de la terreur qu’elle fait régner. Un fanatisme criminel massacre des populations au nom d’une religion Or, un fanatisme criminel combat et massacre des populations au nom d’une religion, il pille des villages, viole des femmes, fait régner la charia, le fusil à la main. Des violences innommables pétrifient la communauté internationale. Ces criminels dissimulent leurs crimes derrière une religion qu’ils trahissent pas leurs trafics de drogue et d’armes. Julien, tombé au Mali, incarne un double symbole Que Julien soit tombé au Mali incarne un double symbole, celui d’avoir offert sa vie, pour en sauver des milliers d’autres, et celui de l’avoir fait au Mali, Pays si lié à Alençon, avec son jumelage avec Koutiala. Combien de Maliens sont morts pour la France pour la délivrer de la tyrannie nazie ? Un militaire Français Julien Barbé, Alençonnais aura été assassiné pour avoir porté [...]

By | 2017-04-13T16:33:08+00:00 13 avril 2017|Orne|0 Comments

Sérum de vérité ou coup de pied de l’âne ?

Le présentation mercredi prochain en Conseil des Ministres du programme de stabilité pour la période 2017-2020 constitue un rendez-vous redoutable pour les présidentiables, à une dizaine de jours du 1er tour. Le concours de promesses électorales pourrait tourner au cauchemar lorsqu’il va s’agir pour ces candidats de rentrer l’édredon dans la valise ! Afin de ne pas rendre l’exercice trop cruel, nous nous contenterons d’examiner leur trajectoire en dépenses. Et nous le ferons dans la langue usuelle des électeurs, c’est-à-dire en euros courants. Et en prolongeant l’exercice sur la durée du quinquennat soit jusqu’en 2022. Les articles publiés par l’Opinion nous serviront de base de données, et les équipes de campagne des candidats pourront corriger les chiffres, autant qu’ils le voudront, afin d’affiner leur exercice de transparence. A noter que dans le programme de stabilité 2016, la dépense publique a été exprimée en valeur, ce qui n’autorise pas les candidats à chercher à nous « balader » en volume, en ratios de PIB et autre méthode incompréhensible pour le commun des mortels. Le calendrier s’avère un piège redoutable pour ces candidats qui vont devoir dire s’ils s’inscrivent ou pas dans la stratégie de finances publiques de la France, telle qu’exprimée par le Président sortant, et révéler de manière transparente et non équivoque leur propre agenda d’assainissement de nos comptes publics. C’est d’autant plus important que le rétablissement de nos finances publiques s’appuie en priorité sur la maitrise des dépenses. C’est probablement aussi pour François Hollande, empêché de se représenter, la dernière occasion de passer les candidats à sa succession au sérum de vérité ! A moins qu’il ne choisisse au passage de « donner un coup de pied de l’âne », en particulier à son ancien collaborateur. D’un rapide coup d’œil, les deux seuls candidats qui se sont pliés à l’exercice sont François Fillon et Emmanuel [...]

By | 2017-04-10T21:11:48+00:00 10 avril 2017|Politique|1 Comment

l’Opinion, seul journal à informer les Français des programmes de finances publiques des candidats à la présidentielle !

Le programme de stabilité est le seul document qui rassemble chaque année, au mois d’avril, la stratégie et la trajectoire des finances publiques de chaque Pays de l’Union européenne. La France devra envoyer cette information à Bruxelles, le 15 avril prochain. Aucun media n’a pensé à demander aux candidats à la présidentielle de remplir ce document, s’ils étaient Président … sauf le journal l’Opinion qu’il faut féliciter et remercier pour sa lucidité et son exigence démocratiques. Mieux, le journal a imposé aux 3 principaux candidats d’accomplir cet exercice, non pas en points de PIB comme c’est la tradition, mais en euros ! C’est-à-dire dans la monnaie utilisée chaque jour par les Français. C’est la seule manière de démasquer le mensonge, car l’incohérence saute immédiatement aux yeux. Je partage entièrement les analyses faites par Raphael Legendre, le journaliste en charge de l’enquête. Je le félicite au passage pour son opiniâtreté, car obtenir ce genre d’aveu d’un candidat est aussi difficile que faire chanter un sourd-muet. Les 3 candidats ayant répondu sont, par ordre alphabétique François Fillon, Marine Le Pen et Emmanuel Macron. Autant dire tout de suite que Marine Le Pen n’a pas sérieusement répondu, ce qui révèle le caractère totalement improvisé de son programme présidentiel et son inapplicabilité. Il ne s’agit pas d’un procès d’intention à son endroit, mais d’un simple constat. Certains candidats n’hésitent pas, en effet, à improviser et promettre aux Français des actions qu’ils savent ne pas pouvoir tenir, ce qui relève du mensonge, de l’irresponsabilité ou de l’imposture pure et simple. Pour avoir été un praticien quotidien de la matière, je prolongerai l’analyse de Raphaël de la manière suivante : • S’agissant de la dette, aucun candidat ne fait de sa maîtrise la priorité. Marine Le Pen l’explose, François Fillon et Emmanuel Macron se résignent à la [...]

By | 2017-04-07T09:31:24+00:00 7 avril 2017|Politique|1 Comment

Haras du Pin : la 1ère du nouveau spectacle fait le plein !

C'est devant des tribunes pleines et débordantes d'enthousiasme, dans le manège d'Aure fraîchement rénové que Pieric et Toma ont présenté un nouveau spectacle équestre ce dimanche 2 avril à 15h30. Ces artistes passionnés ont travaillé en étroite collaboration avec les agents du Haras national pour réaliser ce spectacle totalement inédit. Leur entente a été remarquable. Tous méritent nos chaleureux compliments et nos plus vifs encouragements. Ils ont fait un vrai "tabac". Les spectateurs étaient comblés. Une ambiance du tonnerre a envoûté les 200 personnes installées dans les meilleures conditions de confort pour goûter ce spectacle de très haute tenue. Le Show est plein d'humour, venez tous le voir, vous serez enchantés. Coup d'essai et coup de maître qui annonce une saison d'exception pour notre Haras du Pin qui va nous épater cette année !  

By | 2017-04-03T11:33:17+00:00 2 avril 2017|Non classé|0 Comments

Morin, triste clown.

Des USA où je me trouve en famille, un Président débile mental devient presque banal. Entre Trump et Morin, la parenté éblouit d'évidence. Sots, infatués d'eux-mêmes, méchants, vulgaires, ils transpirent la haine recuite. Des lourdauds pathétiques. Dédions-leur comme prix d'excellence la chanson de Georges Brassens : "Quand on est c**on est c**" ! Car ils franchissent chaque jour le mur du "çon". Maintenant Président retraité, après 35 ans de vie publique, ayant siégé à tous les niveaux, local, régional, national et international, je me rends compte n’avoir jamais rencontré un turlupin comme Morin. Les tartarinades du Tartarin d'Alphonse Daudet sont de doux euphémismes comparées aux morinades de Morin. Les siennes sont tristes. Négatives. Destructrices. Bouffies de ce "Moi" qui l'obsède. Paranoïaque, il se croit tellement supérieur à tous qu'il ne voit pas les moqueries cruelles qu’il suscite dans son dos. Il nous fait honte ! Et personne n'ose lui dire. S'agissant du Haras du Pin, il n’y siège jamais, il oublie même qu'il a donné son accord au projet qu’il cherche maintenant à démolir. En 2 ans, il n'a toujours pas pu réaliser l'aire de pique-nique qui devrait être sa seule et grand œuvre ! On lui dédiera son nom. Dans 4 ans, nous serons enfin débarrassés de ce « mauvais cheval ». Naufragé, lors des dernières élections, par des déclarations irresponsables, nous l'avions sauvé par humanité. A tort ! La prochaine fois, nous l’engloutirons. Bien profondément, dans le fin fond du « trou du c** du monde » dont il a gratifié notre département. Quant à l'élection du Président du Haras, il semble ignorer qu'un Préfet n'a pas le pouvoir de l’annuler ! Seul le Juge peut le faire. Et il sera simple de s'entendre sans fracas. Une fois encore, il aura spéculé sur le négatif. Triste clown. la dernière morinade en cours dans Ouest-France.      

By | 2017-04-02T02:38:22+00:00 1 avril 2017|Politique|8 Comments