Fiches de lecture

Tout savoir sur l’entreprise individuelle !

Vous avez une idée, vous êtes prêts à vous lancer dans l’aventure entreprenariale… Parfait !

Mettez toutes les chances de votre côté. Vous entamez un parcours du combattant mais vous n’êtes pas seul. La force du droit sera avec vous. Loin d’être un obstacle, il sera un allié si vous vous munissez de la 12ème édition, refondue et enrichie de l’ouvrage Entreprise Individuelle, fruit de la réflexion et des mots de Jean de Faultrier, Directeur Juridique et de Véronique Legrand, maître de conférences en droit privé à l’université de Caen.

Vous le verrez, L’EURL est spécialement destinée à celui qui veut créer sa  » petite  » entreprise. Cette structure lui offre de nombreux avantages : limitation des risques en capital, statut fiscal et social plus avantageux que l’entreprise individuelle, etc. Mais le choix de cette structure n’est pas sans risques.
En particulier, l’associé unique ou le gérant ne doivent pas se laisser piéger en confondant patrimoine de la société et patrimoine personnel. Précieux guide de l’EURL, ce recueil répond aux questions que se pose le chef d’entreprise dès le moment de sa création (rédaction des statuts, apports, formalités, etc.) et l’accompagne tout au long de la vie de sa société (gestion, transformation, transmission, dissolution, etc.).

Cette douzième édition apporte des informations pratiques, des solutions concrètes et tous les conseils pour éviter les problèmes ou les régler lorsqu’ils se posent.

La crédibilité de l’auteure est garantie car elle enseigne à l’Antenne Universitaire d’Alençon-Montfoulon dont les résultats sont exceptionnels.

Entreprise individuelle, Véronique Legrand, Jean de Faultrier, 12ème édition, éditions Delmas, novembre 2012,

Augustin de Romanet dit non aux 30 douloureuses !

Grand serviteur de l’Etat, spécialiste des finances publiques, Augustin de Romanet vient d’achever son mandat de Directeur général de la Caisse des Dépôts. J’ai eu la chance de l’avoir comme Directeur de cabinet à Bercy.

S’il prend aujourd’hui la plume, c’est pour nous éviter les « trente douloureuses », le sacrifice de toute une génération sur l’autel de l’irresponsabilité. Il signe ici une réflexion profonde et sincère sur la crise que nous traversons liée à notre déficit abyssal et sur les moyens de réhabiliter la décision publique.

Très concrètement, si nous voulons nous en sortir et bâtir sereinement l’avenir, il est impératif et urgent de recréer un lien de confiance entre les dirigeants politiques et l’opinion, redonner à l’Etat son rôle de stratège et de remettre la finance au service de l’économie.

Au-delà de l’analyse fine d’un monde tourmenté qui nous est proposée dans cet ouvrage, Augustin de Romanet entend délivrer à la France, un message d’espoir, l’inviter à faire rimer audace et raison.

À lire absolument.

Non aux 30 douloureuses, l’Etat n’a pas de temps à perdre, Augustin de Romanet, éd. PLON, 263 pages, 20€

Les comptes en désordre sont la marque des nations qui s’abandonnent

Godeau_Remi.jpg Une amie franche-comtoise m’a signalé un édito publié hier dans l’Est-Républicain. Son auteur Remi Godeau me connait bien car ses qualités de journaliste expert en finances publiques nous ont fait nous rencontrer souvent dans nos anciennes fonctions respectives. Je le pensais toujours à Londres comme correspondant du Figaro. Je note avec plaisir qu’il a choisi de se confronter à l’économie réelle dans l’exercice de ses lourdes responsabilités du dur métier de la PQR. Tous mes compliments.

S’agissant de son édito (voir ci-dessous), il traite de ma relation actuelle avec Nicolas Sarkozy. Il sait tout du lien ancien, personnel et affectif qui nous unit. Je ne partage pas son avis sur le thème du complot. Ce genre de démarche est étranger à ma nature franche. Je crois en revanche au possible sursaut du Président. Encore faut-il pouvoir le susciter, puisqu’il n’est plus actuellement possible de lui parler en direct. Or, les moments pour s’exprimer sont rares. Avant les élections, c’est impossible, au risque d’en compromettre les résultats. Pendant la campagne c’est encore pire sauf à handicaper les candidats. Si au lendemain, la parole reste encore interdite, alors comment prétendre vivre en démocratie ? Surtout que de nouvelles élections (cantonales) se profilent déjà pour mars prochain. La politique perd, selon moi, beaucoup de crédibilité par ses non-dits, sa langue de bois, son rapport à la vérité mal assumé. Pour regagner la confiance de Français, pourquoi ne pas avoir l’humilité de reconnaître qu’on s’est parfois trompé et que les résultats n’ont pas toujours été à la hauteur des espérances ? Pour ma part, je reste confiant dans le rebond possible du Président. A condition qu’il écoute plus ceux qui ne lui ont jamais voulu que du bien, et moins […]

Jean-Marie Foubert conte Saint-Céneri le Gérei

JM_Foubert.JPG Jean-Marie Foubert nous dévoile cette Orne qu’il aime avec passion. Il a entraîné ses lecteurs au cœur de la sublime forêt d’Ecouves, de la station thermale de Bagnoles de l’Orne puis sur les traces de la famille Martin.

Aujourd’hui, il nous conte l’un des plus beaux villages de France : Saint Céneri le Gérei, terre d’arts et de lumières. Entre histoire et nature, il nous offre, au fil des pages, de divines promenades. Son alliée : une plume vive et tendre, celle qui saisit les couleurs du temps, le bruissement de la rivière Sarthe, les chuchotements de quelques fantômes qui n’auraient pas encore déserté l’auberge des sœurs Moisy.

Un beau récit de voyage, servi par une riche et subtile iconographie. Vous n’avez plus qu’à succomber aux délices de Saint Céneri le Gérei, « car ici, chante la vie » !

Saint Céneri le Gérei, Nature et Culture, Jean-Marie Foubert, OREP Editions, 2010, 5.50€

Québec, une dynamique créative

Couv.jpg Ce livre n’est pas un annuaire d’artistes québécois, encore moins un guide touristique ! Solange de Loisy tisse un recueil savoureux d’impressions, de coups de coeur, d’émotions vraies.

Agrémentée de somptueuses photographies, cette radioscopie très personnelle et vive du Québec vous transportera au gré des mots et des silences, au rythme d’une Belle Province, entre nature et créations.

Québec, une dynamique créative Solange de Loisy, François Poche 158 pages. Ed La Martinière (mars 2010)

"L’impôt est-il le prix de la liberté et de la démocratie ?",

RFFP.gif A lire absolument dans la Revue Française des finances publiques, un article dont vous pouvez découvrir la présentation faite par ses auteurs, André Barilari (professeur associé de finances publiques à PARIS I) et Thomas Brand (doctorant d’économie ENS Cachan) :

« L’impôt est-il le prix de la liberté et de la démocratie ?
Plus d’impôts est-ce plus de démocratie et de libertés ?
La modicité des impôts est-elle une caractéristique des pays despotiques ?

« Montesquieu l’affirmait en 1748 dans « L’esprit des lois  » dans les termes suivants : « on peut lever des impôts plus forts à proportion de la liberté des sujets ; et l’on est forcé de les modérer au fur et à mesure que la servitude augmente. » Cette hypothèse, à rebours du sens commun, apparaît aujourd’hui fondée empiriquement, comme l’explicite notre Article publié dans la revue françaises des finances publiques (N° 108-octobre2009) intitulé : Le paradoxe de Montesquieu, de la corrélation entre l’importance des prélèvements obligatoires, le développement économique et social et le niveau de démocratie.

En mobilisant les statistiques mondiales sur les prélèvements obligatoires en proportion du PIB d’une part et des classements des pays en fonction du niveau de démocratie d’autre part, nous avons établi des corrélations fortes :

- les pays dont le poids de la fiscalité dans la richesse nationale est relativement faible, inférieur à 12-15 %, sont essentiellement des pays dictatoriaux ou à faible indice démocratique et de développement humain (IDH) ;

- les pays dont la part de fiscalité est relativement plus importante, entre le seuil précédent et 25 % du PIB, sont considérés comme semi-démocratiques et l’indice de développement humain ;

- les pays dont la part de fiscalité dans le PIB est de plus de 28 % sont presque toujours démocratiques et l’indice d développement humain élevé […]

"L’impuissance publique : Le déclin économique français depuis Napoléon", par Benoît Maffei et Noël Amenc

fiche_Lect_301003.gif Les auteurs de cet excellent ouvrage sont Benoît Maffei et Noël Amenc. La préface a été rédigée par Jean-Hervé Lorenzi. En Voici la présentation de l’éditeur :
« La France a longtemps cru à un destin particulier. Malgré les échecs économiques à répétition, les Français continuent à espérer qu’un homme providentiel concrétisera leurs rêves de grandeur et de reconnaissance internationale.
À l’heure où le retour de l’État fait consensus dans la classe politique, cet ouvrage remet en cause le mythe de la toute puissance publique et de la capacité des politiques publiques à enrayer le long déclin économique de la France et la banalisation de sa place sur la scène internationale. »

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« La mondialisation chamboule les statistiques du commerce extérieur », selon La Tribune

La_tribune.jpg Cet tribune signée par Jean Arthuis revient sur la difficulté de réaliser des statistiques relatives aux échanges internationaux du fait de la globalisation des économies.

Saviez-vous que contrairement à l’Europe, les Etats-Unis assimilent à des marchandises les biens numérisés téléchargeables ?

Vous êtes invités à consulter cet article paru dans le journal La Tribune en cliquant ici et surtout à nous donner votre avis !

"Entre G2 et G20, l’Europe face à la crise financière", par l’Institut Montaigne

G2_G20_inst_Montaigne_2009.jpg« Six mois après la note « Reconstruire la finance pour relancer l’économie », l’Institut Montaigne formule trois propositions pour le G20 de Pittsburgh : une initiative pour stabiliser le système monétaire mondial ; la remise à plat des systèmes de rémunération dans la finance et l’organisation de stress-tests pour les établissements bancaires du G20. »

L’Union européenne est sévèrement jugée dans le contexte de la crise actuelle : « l’Union européenne doit cesser d’être un nain diplomatique, économique et politique. »

La note souligne l’importance du rapprochement entre la France et l’Allemagne comme une solution du renforcement de l’Union : avez-vous d’autres propositions ?

Cette note a été réalisée par Edouard Tétreau, Jean-Paul Tran Thiet et Frédéric Bonnevay.

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Q & A : Marc Gobé on Social Media and Branding

marc_gobe_grafitti.jpg Marc is my childhood friend.

He is a man on the go.

Let me introduce you to him !

A creator of brand images, Gobé has traveled to more than 15 cities worldwide since forming Emotional Branding consultancy 18 months ago, including São Paulo, Brazil, Lima, Peru, Paris, Moscow, Istanbul, Shanghai, Tokyo, Seoul and Vancouver. He is convinced the key to meaningful marketing in the next decade is on the Internet and in urban areas that are expected to be home to 70 percent of the world’s population by 2050, or about 6.4 billion people. Gobé believes commercial branding — like bus wraps, banners and billboards — is becoming too visually dominant in urban settings. Los Angeles, Santa Monica, Calif., and São Paulo have sought to curtail billboards that violate municipal regulations. They are “a sign of our cultural excess,” Gobé said. “From a commercial aspect, brands really thought they could dominate and own our lives. I am against anything that can make brands look bad, vis-à-vis consumers.”

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"Les finances locales", par Fabrice Robert

fabRob_mai09.jpgJe vous recommande vivement la lecture de cet excellent ouvrage rédigé par un de mes anciens brillants collaborateurs, Fabrice Robert. Il m’a fait l’honneur de m’inviter à rédiger la préface de son ouvrage et je l’en remercie.

Je tiens également à lui renouveler toute ma reconnaissance et mes sincères félicitations. Et surtout à le remercier chaleureusement pour sa gentille dédicace qui m’a beaucoup touchée.
Il m’est difficile de résister au plaisir de la partager avec vous, cliquez ici !

En voici la présentation de l’éditeur, qui j’espère vous donnera envie de découvrir l’ouvrage :
Les collectivités territoriales gèrent une masse budgétaire de quelque 200 milliards d’euros et disposent d’un patrimoine de plus de 1 000 milliards d’euros. Premier investisseur public, elles sont un acteur majeur de l’aménagement du territoire. Cet ensemble sérieux mérite qu’on s’y intéresse. C’est l’objet de l’Étude de Fabrice Robert qui présente les principaux aspects de la gestion financière des collectivités territoriales : règles budgétaires et comptables applicables, recettes, dépenses, contrôle.

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"Réforme des collectivités territoriales : le gouvernement opte pour la prudence", Le monde

france_mai2009.jpgLe Monde, où la plume de Michel Delberghe commente, à son tour, l’immense chantier que constitue la réforme de notre « paysage territorial ». Je souhaite que, par vos commentaires, vous soyez très actifs sur ce sujet qui ne doit pas rester la « chasse gardée » des politiques. Trois aspects devraient inspirer vos contributions :

1) L’idée d’instituer des conseillers territoriaux siégeant au Conseil général comme au Conseil régional.

2) L’opportunité ou non du redécoupage des cantons et si oui, comment ?

3) Invitez-vous le Sénat à faire comme le suggère son Président Gérard Larcher à « avoir le courage de passer des compromis ? »
Cliquez ici pour consulter l’article !

"Fin de monde ou sortie de crise ?", par le Cercle des Economistes

cercleEcoAvril09« Les membres du Cercle des économistes ont dressé, à l’intention du public et des politiques, un tableau cohérent des deux analyses possibles pour contribuer à la pertinence et à l’efficacité des mesures à prendre ».
Cet excellent ouvrage, paru aux Editions Perrin en avril 2009, est intitulé : « Fin de monde ou sortie de crise ? » et a été publié sous la direction de Jean-Hervé Lorenzi et de Pierre Dockes.

En voici la présentation de l’éditeur :
« La vérité ne rêve jamais, dit la sagesse orientale. C’est pourquoi nous avons tant de mal à la regarder en face et encore plus à l’admettre.

Voilà bientôt deux ans que la réalité d’une crise économique sans précédent contrarie les rêves d’une croissance mondiale harmonieuse. Il était urgent de prendre la mesure de ce qui se joue. Fidèle à sa mission pédagogique et prospective, le Cercle des économistes procède à une analyse rigoureuse des deux lectures que nous pouvons faire de la crise : sommes-nous dans un cycle classique qui ne fait que passer, ou bien sommes nous en train de vivre une crise profonde de civilisation qui donnera naissance à un nouvel ordre économique ? La question est essentielle. Des réponses qui lui seront données dépend le sort de millions d’êtres humains qui prennent aujourd’hui de plein fouet les conséquences des dérèglements financiers et bancaires ».

Nous attendons votre analyse avec impatience : postez vos commentaires !

"L’opinion européenne en 2009"

Cet ouvrage, dirigé par Dominique Reynié, évoque des thèmes d’actualité européenne très divers : la crise, les forces politiques, les jeunes…
L’intérêt de ce livre est qu’il a été écrit par des auteurs de différents univers qui nous livrent une analyse des « opinions et des comportements européens ». Ce livre nous permet d’approfondir nos connaissances sur l’Union l’année où vont se jouer les élections européennes : Amis européens, tous à vos ouvrages !
Y-a-t-il une opinion européenne d’après vous ?

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"La Tentation du christianisme", Luc Ferry et Lucien Jerphagnon

Voici la présentation de l’éditeur qui j’espère vous donnera envie de découvrir cet excellent ouvrage :

 » Scandale pour les Juifs ; folie pour les Grecs «  : voilà comment Saint Paul désignait le christianisme. Contre la Loi des Juifs et la Raison des philosophes, il entendait plaider en faveur du salut par une  » foi « , plus forte que la mort. Comment expliquer que ce scandale et cette folie aient pu se développer, gagner et finalement s’imposer dans l’Empire romain à partir de Constantin ? Comment le christianisme a-t-il fait pour passer du statut de secte à celui de Civilisation ? Luc Ferry et Lucien Jerphagnon unissent ici leurs forces et leurs compétences pour tenter de répondre à ces questions cruciales. Ils identifient ainsi les sources et la teneur originelle d’un héritage indispensable pour qui veut comprendre non seulement les racines mais aussi la nouveauté de la culture contemporaine. Cet échange est le fruit d’une séance organisée par le Collège de Philosophie le 16 février 2007.

Luc Ferry, né en 1951, ancien ministre de l’Education nationale, est philosophe.

Lucien Jerphagnon, né en 1921, spécialiste de la philosophie antique et médiévale, est professeur émérite des Universités.

N’hésitez surtout pas à nous faire part de votre point de vue !