La révolution écologique ne se produira pas sans une révolution technologique. Laquelle ne produira elle-même ses précieux effets que trop tardivement sans l’affirmation dès maintenant d’une volonté politique historique.
La ville de Paris a une occasion magistrale d’exprimer cette volonté en réunissant en une seule action : protection de l’environnement, relance de l’industrie, mobilisation générale et projection d’une image positive dans le monde.
Il lui suffit de créer 1.000 licences de taxis verts électriques. Cette décision s’autofinancerait par une création de valeur évidente. Les licences de taxis sont très chères. Elles financeraient largement l’investissement dans les automobiles électriques dont la construction relancerait une industrie à la peine. Elle créerait un « choc » psychologique d’une portée mondiale sur la nécessité de vivre autrement la ville. D’inventer une ville ouverte, fluide, et sereine, grâce à des voiture propres et silencieuses. Une vraie révolution dans les déplacements. Rendre la ville plus propre, plus agréable, plus respirable nécessite d’inventer une nouvelle génération de taxis sans équivalent à ce jour, nulle part au monde. Il va de soi que ce ne sont pas les compagnies actuelles qui en auront la volonté, car la rentabilité ne peut être immédiate, ce ne sera pas davantage les artisans qui en auront pas les moyens. La puissance publique locale doit donc s’impliquer totalement. Le montage financier n’est pas complexe. Les infrastructures sont déjà en cours de réalisation grâce à Autolib. Elles doivent être multipliées, ce qui serait une manière supplémentaire d’inciter les particuliers à s’équiper désormais en voiture électrique. Les parisiens, les touristes, les taxis verts nouveaux, inventeront une autre manière de vivre la ville ensemble et s’associeront pour relever ce défi urbain historique.
Afin de ne faire exercer à la ville le métier de « compagnie de taxis », même verts, […]




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La culture générale, un élément de discrimination ? Cette discipline très particulière pourrait, semble-t-il, disparaître des concours de la fonction publique au profit de questions de bon sens. Dommage ! Les évolutions éventuelles ne devraient-elles pas concerner surtout l’information et la préparation des candidats ?
Ce texte a été rédigé par par Thomas Colin. Il n’est sous mon nom que pour des raisons techniques. Le 7 novembre 2008, le député Richard Mallié a déposé une proposition de loi visant à élargir les possibilités d’ouverture dominicale des commerces. Traditionnellement, il existe deux justifications à la législation sur le repos dominical :
Comment conjurer les atrocités commises au cours du second conflit mondial ? Comment réunir des peuples dévastés, déchirés par la souffrance et les incompréhensions, comment protéger l’individu et laisser triompher l’humain, retenir le souffle de la démocratie? La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme devait être la réponse, aus yeux de l’Organisation des Nations Unies, de ces dirigeants qui décidèrent d’étoffer la Charte au moyen d’une feuille de route garantissant les droits de chaque personne, en tous lieux et en tous temps. Qu’en est-il aujourd’hui? Eleanor Roosevelt et René Cassin ont-ils encore des raison d’être fiers de leurs héritiers ?
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