C’est avec beaucoup de plaisir que je suis allé, ce soir, parler de la Loi Organique sur les Lois de Finances (LOLF) devant les étudiants de Sciences Po.
Il fut naturellement question de sa genèse, mais plus précisément de toutes les anecdotes qui ne figurent pas dans les manuels de finances publiques, mais qui ont été décisives dans la pratique pour parvenir à l’adoption du texte. L’élaboration de notre constitution financière a bousculé les clivages politiques traditionnels au profit d’une sorte d’union sacrée autour du principe de transparence et de responsabilité dans la gestion de l’argent public, fruit du travail et des efforts des Français.
Mon plaisir à évoquer le destin de la LOLF demeure intact et il est d’autant plus fort que parmi le public se trouvaient les hommes et les femmes qui devraient, un jour, décider du sort de notre belle nation, de l’Union Européenne. Ils auront à choisir les fondamentaux qui préservent la démocratie et la liberté.
Ce soir, à Sciences Po, en m’adressant à la jeune génération, directe, talentueuse et lucide, j’ai eu le sentiment de convaincre des jeunes de s’engager dans le service public modernisé, porteur de valeurs et de résultats pour les citoyens.
C’est à eux de jouer et à cette belle jeunesse de transformer l’essai pour que la France et l’Europe demeurent une chance pour chacun et un sujet de fierté !

Cet article, paru dans la newsletter du bleu de profession politique, est intitulé « L’axe secret UMP-PS ». La LOLF est évoquée comme une coproduction exemplaire.
Cet après-midi, Alain Lambert reçoit, au Sénat, une délégation tunisienne. Ces experts ont été chargés de réfléchir à la mise en place, dans leur pays, d’une réforme budgétaire. De fait, une rencontre avec l’un des pères de la Loi Organique sur les lois de finances s’imposait !
La Revue Française de Finances Publiques de juin 2009 (N°107) est intitulée : « La LOLF et les collectivités locales ».
Reconstituant actuellement tous les travaux menés pour parvenir à l’adoption de la LOLF, en 2001, je retrouve des documents de toute nature y compris vidéos. Je vous livre celui-ci qui est un échange avec Henri Emmanuelli, mon homologue de l’époque à la Présidence de la Commission des Finances, Didier Migaud étant Rapporteur Général du Budget. C’était en pleine cohabitation, Jacques Chirac à l’Elysée, Lionel Jospin à Matignon, les majorités de l’Assemblée et du Sénat étaient opposées et pourtant nous parvenions à dialoguer et aboutir au vote quasi unanime de notre nouvelle « Constitution Financière ». Une belle époque de politique concrète et vraie.
Ma cassette, ma cassette ! Vous vous souvenez bien entendu de cette fameuse réplique d’Harpagon, avare bien célèbre ! Sans aller jusque là,
Le 27 janvier, lors de la séance solennelle de rentrée de la Cour des comptes, le premier président Philippe Seguin a appelé à amplifier « l’effort engagé avec la LOLF ». S’il considère que la nouvelle constitution financière est le pivot de la réforme de l’État, il souhaite un bilan de sa mise en oeuvre.
La loi organique relative aux lois de finances du 1er août 2001, vise une meilleure gestion des deniers de l’État et une plus grande transparence. Elle est considérée comme la nouvelle constitution budgétaire et financière de l’État.
Nicolas Potier et Ferdinand Tomarchio, Ingénieurs des Mines, nous proposent 

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