Orne

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In memoriam Paul Vannier.

Paul est parti. Vite. Comme beaucoup, je ne savais pas qu’il était autant malade. Son passage si rapide sur l’autre rive nous laisse glacés. Démunis. Privés d’un dernier échange. D’un remerciement pour son engagement. Nous ne naviguions pas dans les mêmes eaux politiques. Et c’était sans importance. Puisque nous allions vers le même cap. Chacun à sa manière. Issus des mêmes racines chrétiennes sociales. Comme Maire, puis comme Président, je veux témoigner de l’inlassable générosité de Paul. En tout. Mais plus encore dans le sport et l’action sociale. Alençon-Médavy perd à nouveau un de ses plus grands serviteurs. Une image reste gravée dans ma mémoire. Le visage de Paul, illuminé de joie, quand la course s’était affichée sur les Champs-Élysées à Paris, grâce à Jean-Claude Decaux. L’action sociale perd, elle aussi, beaucoup. Paul avait la fibre pour déceler les dangers qui tournoient autour de la jeunesse, ou les risques inaperçus du grand âge. Il venait discrètement les confier. Pour les résoudre. Jamais pour se faire valoir. Au contraire, cherchant dans la discrétion les solutions les plus sages et durables. On ne peut pas dire au revoir à Paul, sans avoir une pensée pour Marcel et son épouse, pour Jean-Marie parti si tôt. Dire à Pierre qu’on pense à lui. Et à Frédérique son épouse, à ses enfants et à ses petits-enfants que Paul était un grand Monsieur. Généreux. Humble. D’autant plus grand. Courage !

By | 2017-09-15T22:36:20+00:00 15 septembre 2017|Orne|2 Comments

Le Conseil départemental à fond pour l’électromobilité

Le Conseil départemental de l'Orne s’est fermement engagé dans l’innovation territoriale pour l’électromobilité. J’avais eu le plaisir de lancer Autofree 61 avec Jérôme Nury. Service de location de véhicules électriques, expérimenté avec succès à Tinchebray. Fort de ce premier succès, avec le Président Christophe de Balorre, nous avons décidé de poursuivre nos investissements en faisant l’acquisition de 44 voitures électriques. Deux Zoé, nouvelle génération, dont l’autonomie atteint les 300 kilomètres en été, et 220 kilomètres en hiver, ont déjà rejoint notre flotte de véhicules électriques. Le Département disposera ainsi de 70 véhicules électriques qui représenteront 30% de la flotte berline et utilitaire, répartis dans tout l’Orne. Autofree61 est un service accessible à tous, économique pour les usagers et qui s’est avéré utile dès le lancement. Le principe est assez simple : les utilisateurs peuvent louer les véhicules sur la plateforme clem.mobi. Le 26 avril 2017, nous mettions à la libre disposition du public six véhicules électriques, les week-ends, jours fériés et du lundi au vendredi à partir de 17h30 et jusqu’à 8h le lendemain. Ce premier essai, très positif, a permis de poursuivre la réflexion et d’engager dès la fin de l’été un partage des véhicules électriques sans aucune contrainte pour les Ornais et les agents du Conseil départemental. Grâce à la plateforme de réservation clem.mobi, agents et Ornais réservent leur voiture quand ils le veulent. Ils prennent possession de la voiture sans contrainte liée aux horaires. La règle est simple et égalitaire : le premier qui a réservé est prioritaire. Selon leurs besoins, les utilisateurs louent des Zoé (berline) et Kangoo (utilitaire). L’expérience montre qu’il n’y a aucun risque de manquer de voitures de service. En s’engageant de manière concrète pour une diminution des rejets de gaz carbonés, le Département de l’Orne se veut exemplaire et encourage les Ornaises, les Ornais et [...]

By | 2017-09-15T21:01:18+00:00 15 septembre 2017|Énergie, Orne, Transports|0 Comments

L’Orne au 20 heures de France 2 !

  Facebook inscrit l’Orne parmi les départements les plus performants en réseaux sociaux ! Bravo au patron du restaurant le « Normandy » à Sées qui a choisi d’émettre sa propre annonce de recrutement sur Facebook, en offrant une prime aux candidats qui souhaiteraient se faire embaucher. Cette initiative audacieuse nous démontre la schizophrénie de l’administration française, dans notre cas, celle du service public de l’emploi. À l’heure où toutes les campagnes politiques scandent la baisse du chômage, où le taux de celui-ci est à 9,6% selon les chiffres Insee du premier trimestre 2017, que plus de 100 000 postes dans l’hôtellerie-restauration qui ne trouvent pas preneur en France, malgré que les territoires se dotent de formations qualifiantes, la moitié des projets de recrutement dans l’Orne sont « difficiles à pourvoir », nous informe le journaliste ! La réalité est finalement toute autre que celle du marché, on a pas pensé à mettre en relation les demandeurs et les offreurs d’emplois… Un exemple à suivre !

By | 2017-09-06T17:08:01+00:00 6 septembre 2017|Orne|0 Comments

« L’imputabilité », une proposition pour sortir du réflexe bureaucratique français

La modernisation de la gestion publique se heurte inévitablement au réflexe bureaucratique français dans sa force d’inertie. La confiance à priori faite aux acteurs est sans cesse contrariée par un corpus réglementaire réaffirmant l’irréfragable prééminence de la lettre d’un texte au dépend de son esprit et de son efficacité. Aucun problème pour engager une dépense inutile et dispendieuse pourvu qu’elle soit sertie des clous dorés de la régularité. Nier l’esprit d’une réforme ou d’une mesure, ou pire la combattre, peu importe, pourvu qu’on ait l’ivresse du respect bigot de la lettre. A défaut de pouvoir inverser une tendance si ancienne, ancrée depuis Richelieu, selon certains, essayons ensemble de fabriquer de nouveaux outils susceptibles de neutraliser ce funeste réflexe. Dès lors que les textes publiés chaque jour ne favorisent aucune adaptabilité possible aux circonstances de chaque espèce, pourquoi ne pas créer une « check-list », c'est-à-dire une « liste d’imputabilité », datée, construite pour conserver une traçabilité de la mise en œuvre, lorsqu’elle ne correspond pas exactement à la lette du texte. Lors du contrôle, chacun pourrait suivre le déroulement de la chaine de décision. Ainsi l’échelon de décision qui se refuse à toute interprétation facilitatrice sera identifié. Aujourd’hui, le niveau de complexité et de rigidité de l’action confiée à 95% des fonctionnaires n’ayant finalement le droit de décider de rien est sidérante. Les moyens humains, budgétaires, juridiques, et matériels de leur mission sont émiettés, parcellisés, éclatés, cloisonnés de telle sorte que la moitié de leur temps est consacrée à naviguer dans cette mer de difficultés administratives. Les rapports s’entassent pour dénoncer cette situation. Rien n’y fait. La logique verticale d’airain émanant des centrales tient lieu de principe quasi constitutionnel. Le dialogue n’existe pas et chaque texte nouveau achève comme en apothéose notre autisme administratif national. La vérité oblige à dire [...]

By | 2017-09-01T10:10:31+00:00 1 septembre 2017|Orne|1 Comment

La personne passe avant la société ? Pas toujours !

L’éditorial du journal Ouest France de ce jour titre : « la personne passe avant la société ». Avec tout le respect que je porte à l’auteur François Régis Hutin, je reste perplexe devant cette affirmation. Elle se fonde sur un message du Pape François relatif à la situation des migrants. Peut-on résumer une question aussi fondamentale par ce titre ? Pas sûr. En tous cas, pas toujours. Issu de la pensée d’Emmanuel Mounier sur le personnalisme communautaire, j’ai longuement étudié la question de la personne et de son rapport à la société. J’affirme, à mon tour, la primauté de la personne humaine, mais sans oublier que l’homme vit dans la société envers laquelle il est redevable d’un engagement. « La société est dans l’homme autant que l’homme est dans la société ». Or, nos sociétés sont confrontées actuellement à de nombreux défis, ceux des grandes migrations, mais aussi ceux du terrorisme. Et il me semblerait bien naïf de penser qu’une nouvelle civilisation de la fraternité pourrait s’édifier seulement à coup d’idéal, même chrétien. Le concret et le matériel sont la condition de la réalisation de tout bel objectif. Cet absolu de la personne ne coupe l’homme ni du monde ni des autres hommes. C’est même au nom de la personne que l’individualisme échevelé économique s’est organisé contre une société qu’il a considéré comme tyrannique. C’est encore au nom de leurs conceptions fanatiques que certains criminels veulent imposer un système communautariste dans la République pour la faire renoncer à ses valeurs communes et règles applicables à tous. Le maniement de tous ces concepts est délicat. Veillons, dans la période troublée que nous traversons, à ne pas conférer à chaque individu le droit d’imposer sa propre conception de la vie à tous les autres. La paix dans le monde est à ce prix. Sans ignorer combien [...]

By | 2017-08-26T18:13:36+00:00 26 août 2017|Orne|0 Comments

Michel Sapin règle de mauvais comptes avec la Cour des comptes !

J’aime bien Michel. Nous nous connaissons depuis 1992. Il était Ministre des Finances, lors d’une crise monétaire redoutable. Il avait fait face avec panache. Puis nous nous sommes souvent revus, lors de l’élaboration de la LOLF. Il était Ministre de la fonction publique. C’est un homme cultivé, respectueux, et d’une relation cordiale, bien au-delà des contingences partisanes. C’est un motif supplémentaire pour moi de ne rien comprendre à sa sortie, surprenamment agressive contre la Cour, pour ne pas dire contre son Premier Président. Dénier à la Cour le pouvoir de considérer insincère un acte budgétaire n’a aucun sens. Puisque le 2ème alinéa de l’article 47-2 de la Constitution, justement relatif à la Cour, dispose que « Les comptes des administrations publiques sont réguliers et sincères. Ils donnent une image fidèle du résultat de leur gestion, de leur patrimoine et de leur situation financière. » J’y tiens, car je ne suis pour rien dans ce dernier alinéa, qui est quasiment le seul permettant aux Français, d’avoir une vue d’ensemble sur les comptes des administrations publiques. Puisque ces comptes ne sont pas consolidés, et continuent d’être rendus séparément. Ce que je trouve invraisemblable dans une démocratie qui en revendique le statut. N’étant plus magistrat en fonction, et ne l’ayant été que tardivement, sans esprit de corps, je ne me sens que plus à l’aise pour essayer de remettre le débat à l’endroit. S’agissant de la notion de sincérité. Chacun sait qu’il en existe de très nombreuses acceptions. Au plan budgétaire, je m’estime assez légitime pour en parler, puisque le principe en a été défini, pour la 1ère fois, dans la loi, par la LOLF. Et il existe aussi une jurisprudence constitutionnelle. Cela étant, et c’est bien pour cela que j’entends expliquer mon courroux, une fois nouvelle : que l’on ne compte surtout pas sur [...]

By | 2017-08-26T18:21:38+00:00 23 août 2017|Orne|0 Comments

In memoriam José Menendez.

S’il existait un Panthéon pour réunir les grands hommes non exclusivement célèbres, José Menendez y serait entré aujourd’hui. Il s’est éteint lundi dans sa 81ème année. Nous nous connaissions depuis bien longtemps. Marie Croisé sa belle-mère, mon amie, héroïne de la résistance, nous avait présentés, José et Irène, son épouse. L’un et l’autre m’ont témoigné, tout au long de mon engagement public, leur entier soutien et une fidélité sans faille dans leur amitié. Le journal Ouest-France a parfaitement retracé son éminente carrière dans l’article qui lui est consacré aujourd’hui. Comme témoignage personnel, j’ai envie d’y ajouter que José correspond idéalement au profil de « l’honnête homme », selon les critères décrits depuis le XVIIIème siècle. C’est-à-dire une personne nourrissant un idéal du bien commun, une pratique éthique. Une générosité exemplaire. Une capacité à se montrer sincèrement humble, courtois, cultivé, et sachant parfaitement s’adapter à son entourage. Etranger aux excès. Sachant dominer ses émotions. Epouser une vraie conscience sociale qui assemble les exigences de l’efficacité et l’harmonie entre toutes les histoires humaines. Il savait ajouter au bon goût, la politesse des manières qui s’appelle : l’élégance. Irène notre pensée affectueuse est avec vous, dans le souvenir fidèle de José.

By | 2017-08-20T11:31:08+00:00 20 août 2017|Orne|1 Comment

Retour vers le futur.

C’est le titre, souvenez-vous, d’un film de science-fiction qui remonte le temps sur 30 années. Je cherchais depuis plusieurs mois l’exercice auquel Jean-Marie Foubert, rédacteur en chef de l’Orne-Hebdo, nous avait contraint lors des municipales de 1995. Il nous avait demandé d’écrire un texte sur une journée ordinaire en 2015, soit 20 ans après ! Grâce à lui, je viens de remettre la main sur le texte que vous trouverez en annexe. Je l’en remercie. Dans mon souvenir, aucune de mes plumes de l’époque n’avait voulu s’y coller. J’avais dû m’y mettre un dimanche soir, en m’arrachant les rares cheveux qu’il me restait déjà ! Tout d’abord, compliments au journaliste. Je suis suffisamment sévère à l’endroit de cette noble profession pour lui délivrer parcimonieusement des compliments. Les candidats aux élections devraient être systématiquement soumis à cet exercice. Cela les obligerait à élever leur regard vers un horizon plus haut et plus vaste, les dispensant ainsi de toutes leurs promesses aussi immédiates qu’irréalisables. S’agissant du texte, je constate et tente d’analyser mes nombreuses carences de prospectiviste. Dès la 1ère ligne, j’évoque le fax ! Raté ! Deux ans seulement après, l’Internet renversait tout sur son passage (il existait alors de manière très spécialisée). Nous en étions encore au Minitel. Ma 1ère adresse mail date de 1997. Mais le débit était si faible que nous ne consultions pas encore les news sur le web. Cela étant, les infos autrement que par le journal, c’est fait. Je me suis naturellement beaucoup trompé, mais je ne suis pas mécontent du pilotage automatique des automobiles qui est actuellement en pleine effervescence. Sur ce coup, j’avais plutôt de l’avance. De même que pour les voitures électriques. Pour le décor végétal de la ville, le maximum a été fait dans le temps qui m’était imparti. La vision de la ville verte est totalement dans la ligne qui a été poursuivie. Sur le Musée du Château des Ducs, nous n’y sommes pas encore, mais les choses avancent bien. Sur la nouvelle prison, elle a bien été construite, mais il n’est pas sûr que [...]

By | 2017-08-09T22:48:27+00:00 9 août 2017|Orne|1 Comment

Déjeuner de travail en Gastronomie

Nous étions convenus, depuis longtemps, avec Jean-Claude Lenoir, Sénateur, et Président de la Commission des Affaires Economiques du Sénat, de nous réunir pour réfléchir à l’art et la manière de travailler ensemble au service de l’Orne et des Ornais, au-delà de nos mandats parlementaire ou exécutif. L’absence de préoccupation électorale nous rend libres et ouverts à toute innovation. Nos vies professionnelles et électives nous ont doté d’un carnet d’adresses utiles à notre département et à ses habitants. Et nous comptons bien continuer à les en faire profiter. Afin que cet échange soit majoré de l’excellence Ornaise, nous nous sommes retrouvés autour de la table succulente de La Renaissance à Argentan dont la qualité est exceptionnelle et mérite absolument le détour. Arnaud Viel et Cécilia, et leur équipe, sont des ambassadeurs formidables pour l’Orne, et nous tenons à les féliciter ! Ils tirent notre département par le haut ! De nos échanges, il résulte que l’Orne recèle de talents incroyables. Trop souvent mal connus. Ou trop discrets. Et que notre mission doit privilégier de donner l’envie à chacun de déclencher cette étincelle qui permet de passer de la qualité à l’excellence. Et ainsi de transformer l’Orne en laboratoire du développement de la performance et de la qualité de vie. Notre cadre de vie est somptueux, la jeunesse et la culture disposent d’équipements et d’évènements stimulants, l’action sociale est imprégnée de dimension humaine, l’économie repart, les métiers manquent de personnels formés, communes, intercommunalités et conseil départemental jouent ensemble la complémentarité. Nous misons sur l’intelligence collective pour que l’Orne se constitue en équipe associant les moyens et les forces de tous, pour conjuguer proximité, solidarité, audace et innovation. Vous pouvez compter sur nous !

By | 2017-07-21T20:23:28+00:00 21 juillet 2017|Orne|0 Comments

Le mythe de la fibre à l’habitant.

La lettre EcoNormandie dans sa dernière livraison traite du très haut débit et reprend l’antienne pourtant déjà usée de la « fibre à l’habitant », comme l’alpha et l’oméga du très haut débit pour tous. Comme il s’agit d’une vielle lune largement soutenue par le secteur du BTP plus que par celui du numérique, je n’y aurais pas prêté attention. Mais une contre-vérité manifeste s’est glissée dans l’article. Il y est indiqué, je cite que « du côté des réseaux d’initiative publique aussi, l’horizon s’éclaircit. À l’exception de l’Orne dont la position commence à évoluer... » Cette présentation - condescendante, pseudo méprisante quand les régionaux parlent de l’Orne, - illustre une carence importante de maîtrise des enjeux. Le Conseil départemental de l'Orne revendique de ne pas avoir choisi, en priorité, de créer des « réseaux d’initiative publique » mieux connus sous le sigle de RIP. Tout simplement parce que leur modèle économique n’était pas viable ! Et c’est maintenant démontré en France entière. Les appels au secours par tous auprès de l’Etat sont révélateurs et significatifs ! En revanche, le programme de THD de l’Orne est le plus avancé de Normandie. Ce que l’article ne dit pas. Si l’on prend l’indicateur du nombre de prises éligibles par tête d’habitants, l’Orne est le 1er département de Normandie. Nous travaillons d’arrache-pied à ce que le ratio « prises éligibles/nombre d’abonnés » monte, car c’est le seul indicateur du montant d’argent public consacré par abonné. Là encore, l’Orne est la plus vertueuse ! Une opération de sensibilisation a été lancée par le Conseil Départemental de l’Orne, auprès des tous les titulaires de prises éligibles, pour qu’ils s’abonnent à la fibre. Nombreux d’entre eux ne le font pas alors que le montant de l’abonnement est le même. Tout simplement parce que le niveau actuel [...]

By | 2017-07-11T09:41:40+00:00 9 juillet 2017|NTIC, Orne, PNO|0 Comments

Lire le rapport d’activité 2016 du Conseil départemental de l’Orne

Lors de la session de notre Conseil départemental du vendredi 30 juin dernier, nous avons examiné le rapport d’activité 2016 de notre collectivité. Je vous invite vivement à le lire. Vous y découvrirez des dizaines de milliers d’actions qui sont menées tout au long de l’année à votre service. Qu’il s’agisse de l’aménagement et de l’environnement, du numérique, de l’agriculture, du cheval, des collèges, de la jeunesse, des formations universitaires, de la culture, de l’enseignement artistique, du patrimoine, de l’enfance, des familles, de la dépendance, du handicap, et bien sûr des moyens financiers. Ce rapport comprend, outre les principaux documents comptables, des informations extrêmement variées relatives à l’activité de notre collectivité, ses perspectives d’avenir, sa stratégie, les événements marquants de l’exercice. Il s’agit d’une analyse approfondie de l’évolution de notre territoire, de sa situation financière, des indicateurs de performance, et des informations relatives aux questions d’environnement et de la vie des agents placés au service des Ornais. En procédant à cette lecture, vous constaterez combien les élites (ou supposées telles) parisiennes qui veulent supprimer les Conseils départementaux n’ont aucune conscience de la réalité quotidienne de nos vies dans un département à faible densité démographique. Ce document est aussi un acte essentiel de démocratie, il vous rend compte de ce qui a été fait avec l’argent public. Ayant présidé l’Institution toute l’année 2016, je suis fier de l’action accomplie, tous ensemble. Pour lire le rapport d’activité, cliquez-là !

By | 2017-07-03T18:14:29+00:00 3 juillet 2017|Orne|0 Comments

80 ans de l’association des maires de l’Orne : anticiper toujours !

Ce matin s’est tenue cette belle fête d’anniversaire ! L’Association des maires de l’Orne que j’ai eu l’honneur de présider pendant 20 ans célébrait ses 80 printemps ! 80 ans d’engagement et d’efficacité au service des maires, des collectivités ornaises, de nos territoires. À cette occasion, j’ai eu l’immense plaisir d’être désigné président honoraire de l’association. J’ai souhaité remercier Alain Lenormand, mon excellent successeur de m’avoir élevé à l’honorariat, j’ai précisé combien la reconnaissance de ses pairs vaut plus que tout car c’est la reconnaissance de l’expérience. Cela a été pour moi l’occasion de dire que les 20 années passées à la présidence de l’AMO ont été un vrai bonheur, remerciant, à cette occasion, Odile Rolando et Sandrine Gaudré pour leur engagement au service des maires de notre département. J’ai voulu également rendre hommage aux maires de plusieurs générations car ils m’ont appris la diversité de l’action publique de proximité. Et ils m’ont fait confiance. À l’invitation du président Alain Lenormand, je me suis appuyé sur quelques faits marquants de ces 20 ans. En 1996, ce sont les 1ères Assises de l’intercommunalité. Voici plus de 20 ans. L’objectif était d’éclairer les maires afin de leur offrir un maximum de chances de faire le meilleur choix, le choix d’une gestion moderne, en conciliant une gestion de proximité et une gestion appropriée au monde d’aujourd’hui. Les questions que nous avons décortiquées étaient les suivantes : le processus de création, les financements, l’intégration fiscale. Nous avions réfléchi au positionnement de l’intercommunalité selon qu’elle se situait en milieu rural, sans pôle central incontestable ou selon qu’elle faisait corps avec une ville petite ou moyenne. Nous avions mis en garde contre la course à l’intercommunalité de grandes tailles aux compétences excessives, au risque d’une centralisation rampante aux dépends de la proximité. En 2011 avait lieu la réunion des maires [...]

By | 2017-06-28T22:26:50+00:00 27 juin 2017|AMO, Orne|0 Comments

Venez visiter l’exposition « La Main Verte »

Aujourd’hui s’est tenu le vernissage de l’exposition "La Main Verte" organisée à l’occasion des 170 ans de la Société d’Horticulture de l’Orne (SHO) au siège du Conseil départemental de l’Orne. 2017 est une année verte au Conseil départemental de l’Orne. Pour preuve : l’ouverture au public de notre jardin réalisé par notre service des espaces verts avec la participation de la SHO, pour la réalisation d’un espace japonais en jardin d’hiver, et la restauration de la totalité du jardin du Quartier Lyautey. Notre objectif est de faire que la beauté des lieux soit perçue comme l’héritage d’un trésor collectif dédié à chacun, un espace de convivialité ouvert aux Ornais et un espace de services publics à la population. L’exposition "La Main Verte" vous fera découvrir les multiples savoir-faire et spécialités acquises sur l’art des jardins. Ce sera aussi pour vous l’occasion de mettre à l’honneur la fête de la courge et de la Saint-Fiacre, organisée par la SHO, en clôture de cette exposition, le 17 septembre prochain. Cette exposition présente les nombreux «cœurs de métiers» de la SHO, cette Académie de la nature qui fête ses 170 ans aujourd’hui. Ensemble, nous avons eu le souhait de retracer l’histoire de cette organisation hors pair et ses activités proposées autour du jardin, de l’art floral à la vannerie, en passant par les bonzaïs et les orchidées.… L’occasion est donnée de mettre en valeur, au travers de magnifiques photos les techniques de la SHO en matière d’aménagement des jardins. C’est dans notre jardin d’hiver que les membres de la SHO ont exprimé tout leur savoir-faire en réalisant un jardin zen selon les grands principes japonais. L’occasion de saluer l’expertise et les cœurs de métier autour de l’art des jardins et de les faire partager au plus grand nombre. Je tiens à remercier Madame [...]

By | 2017-07-03T18:39:44+00:00 27 juin 2017|Orne|0 Comments

In memoriam Pierre Papillaud.

Pierre est parti. Un géant s’est éteint. Une nature, un tempérament hors normes. Un volcan en éruption permanente. L’esprit d’entreprise l’habitait. Il élevait au zénith de ses valeurs le beau risque d’entreprendre. Entré dans une petite entreprise locale, il en avait fait un groupe mondial. Volontiers provocateur, il cultivait la simplicité au bénéfice des petits et des sans grades, réservant ses impertinences aux puissants. Pourfendeur de la bureaucratie, il la défiait en créant des emplois en réponse à tous les obstacles qu’elle dressait sur son chemin. Attentif à la jeunesse, il veillait à la former pour qu’elle accède à un métier et qu'ainsi, à son tour, elle puisse jouer ses atouts. La dimension mondiale du Groupe a permis à de nombreux jeunes de traverser l’Atlantique pour aller découvrir et travailler en Amérique. Nous avions nos habitudes. Un déjeuner par trimestre environ. L'ultime aura été celui du 23 mai dernier. Nous devisions sur la vie, la santé, le futur. Nous riions beaucoup aussi. C’était notre façon d’esquiver les soucis, le pessimisme qu’il combattait. Pour qui aimait les ronds de jambes, les obséquiosités sirupeuses, il valait mieux passer son chemin. Ce n’était pas son genre. Pudique, il ne parlait guère de cette fin qui nous taraude tous. Mais il y pensait. A sa façon. Sans s'étendre . A quoi bon, puisqu’elle s’impose un jour. Mieux vaut agir, foncer, y compris, et même plutôt, sur les chemins difficiles. Le département de l’Orne lui doit beaucoup. Pour sa générosité. Pour son esprit d’entreprise et son attachement à créer des emplois et faire vivre son territoire. Pour son exemple. Nous pensons fort à son épouse, frappée par la maladie, et à toute sa famille. Pierre va nous manquer. L'ami fidèle qu’il était. Insupportable quand il s'en faisait un jeu. Si émouvant et si sensible quand [...]

By | 2017-06-15T16:13:54+00:00 15 juin 2017|Orne|0 Comments

Démissionner de la fonction de Maire n’est pas chose aisée ! Votons Christine Roimier !

Il y a 15 ans, à quelques jours près, j’ai été contraint à démissionner de la belle fonction de Maire d’Alençon, à laquelle j’avais été élu l’année précédente pour la 3ème fois consécutive. Cette obligation découlait de mon entrée au Gouvernement. Sauf que personne, ni le Président, ni le Premier Ministre ne nous avait informés de cette obligation avant d’accepter nos fonctions. Le droit ne le prévoyant pas à l’époque. Il fallut s’en accommoder. En classant des archives, je retrouve la lettre que j’ai alors adressée aux Alençonnais pour leur dire clairement et sans ambiguïté le choix unanime de notre majorité pour que Christine Roimier me succède. Pour avoir été confronté à ce dilemme, je sais mieux que tout autre à quoi serait confronté Joaquim Pueyo s’il était réélu député. Lui sait d’ores et déjà que le cumul est impossible, puisqu’il l’a voté ! Il a donc eu le temps d'y réfléchir. Afin de nous faire notre idée sur ce qui relève de sa convenance personnelle ou de l’intérêt général, il nous doit donc la transparence en particulier sur la personne qui lui succéderait. La question est d’autant plus pertinente qu’il y 3 ans, lors des dernières élections municipales, à 86 voix près sur 8.800 votants, Christine Roimier aurait été élue Maire. Si Joaquim Pueyo n’avait pas l’intention d’aller au terme de son mandat, il eut mieux valu alors qu’elle exerce la fonction de Maire qu’elle connaissait parfaitement. Puisqu’il a choisi la Mairie, alors votons massivement dimanche prochain pour Christine Roimier comme députée.  

By | 2017-06-12T21:42:59+00:00 12 juin 2017|Alençon, Orne, Politique|0 Comments