Politique

  • Quinquennat
    F. Hollande : l’impossible quinquennat ! Ou les impossibles quinquennats ? F. Hollande : l’impossible quinquennat ! Ou les impossibles quinquennats ?

    F. Hollande : l’impossible quinquennat ! Ou les impossibles quinquennats ?

F. Hollande : l’impossible quinquennat ! Ou les impossibles quinquennats ?

Dans son article du Nouvel Observateur, Serge Raffy, évoque l’hypothèse où le Président de la République ne croirait pas aux vertus du quinquennat ! Qu’il qualifie d’impossible !

Dans le livre que je viens de publier « Déficits publics, la démocratie en danger », j’affirme la conviction qu’il faut en finir avec le quinquennat. Mais plus encore qu’il faut aussi en finir avec l’élection du Président de la République au suffrage universel ! J’explique pourquoi. Outre la réduction du mandat présidentiel, l’inversion du calendrier, la mise sous tutelle du Parlement, la dégradation du Premier Ministre, cette élection au suffrage universel direct est devenue le handicap principal au redressement du Pays. Une sorte de piège. Une kermesse médiatique aux enchères de paroles politiques aussi fallacieuses que mensongères. Donnant  lieu à des danses télévisuelles rituelles destinées à chasser nos peurs en nous étourdissant d’un espoir nouveau aussi irraisonné que démesuré. Entrainant les pires déceptions et dépressions quand la fête est finie, que les lumières s’éteignent et que la démocratie se réveille avec la gueule de bois. J’insiste sur l’urgence à rendre au Premier Ministre son autorité et sa responsabilité, en ne demandant rien de plus que le respect de la Constitution.

Je vous propose un débat de fond sur le sujet en le dépersonnalisant de François Hollande. Aucun Président élu pour un quinquennat n’a, à ce jour, été renouvelé, ni Jacques Chirac qui ne l’a pas demandé, ni Nicolas Sarkozy qui n’y est pas parvenu. Quant à François Hollande, il n’y parviendra pas sans dissolution.

On organise un débat pacifique tous ensemble sur cet important sujet ? En attendant lisez le livre  😉

livre page photo

 

 

http://www.armand-colin.com/livre/497320/deficits-publics.php

  • 61
    Faire gagner l’Orne est mon seul but Faire gagner l’Orne est mon seul but

    Faire gagner l’Orne est mon seul but

Faire gagner l’Orne est mon seul but

J’étais, ce samedi 26 octobre, l’invité de La Voix est libre sur France 3, Basse-Normandie. Avec Frank Besnier, j’ai évoqué mon ouvrage, Déficits Publics, la Démocratie en danger et la nouvelle mission qui m’a été confiée par le Président de la République avec Martin Malvy (Président de la région Midi-Pyrénées) sur la modernisation de l’action publique. Ce combat contre notre addiction à la dépense et les normes ruineuses, je le mène sans relâche depuis des années, il en va de la compétitivité de notre pays et de l’avenir de nos enfants et petits enfants !

Il a été question, entre autres, de l’emploi dans l’Orne, du paysage politique national mais aussi, naturellement, du redécoupage cantonal et de ma candidature aux cantonales de 2015. La réponse est dans la vidéo que je vous invite à regarder mais je n’en ai jamais fait mystère, ma priorité est de faire gagner l’Orne…

  • Bayrou Borloo
    Le Centre doit en appeler au cœur des Français avant que les extrêmes ne s’emparent de la rue ! Le Centre doit en appeler au cœur des Français avant que les extrêmes ne s’emparent de la rue !

    Le Centre doit en appeler au cœur des Français avant que les extrêmes ne s’emparent de la rue !

Le Centre doit en appeler au cœur des Français avant que les extrêmes ne s’emparent de la rue !

La réconciliation entre Jean-Louis Borloo et François Bayrou, de leurs partis, les Centres, peut faire basculer l’histoire de la 5ème République. La prise de conscience qu’ils ont ainsi affiché est plus grande qu’eux ! Elle réalise un rêve tant de fois déçu : réconcilier les Français qui s’épuisent en divisions à l’intérieur même de leurs familles politiques, lesquelles ne servent plus qu’elles-mêmes. S’accrochant de manière pathétique aux dernières illusions d’un pouvoir qui leur échappe.

Oui, l’incapacité du corps politique à comprendre le réel de la vie du Peuple conduit tout droit à la révolte. Elle pourrait se traduire sous des formes multiples, imprévisibles, mais au bénéfice de forces qui n’ont d’autres buts que semer plus encore la discorde pour s’emparer d’un pouvoir sans partage.

Les Centres qui, depuis l’avènement de la 5ème République et plus encore depuis le mode d’élection du Président de la République fracturant le Pays en deux, n’avaient d’autres utilités que faire l’appoint. Cette condition d’assujettis les a pulvérisés en autant de chapelles qu’ils avaient de leaders. La crise économique, sociale et sociétale qui traverse le Pays a fragilisé l’édifice démocratique et les extrêmes ont fait monter les enchères. Le pire reste à venir. L’UMP ne sait plus à quel saint se vouer. Quant au PS, le désordre s’installe jusqu’au sein du gouvernement. Leur ticket, à l’un comme à l’autre, ne semble plus valable et leur déclin nous expose aux extrêmes.

C’est le moment où le cœur raisonnable et responsable de la France doit se rassembler, se lever, prendre la parole et appeler au sursaut. Borloo et Bayrou qui incarnent des valeurs identiques avec des choix différents avaient le « devoir d’Etat » de montrer l’exemple. Ils l’ont fait. Bravo et merci.

Maintenant, nous devons les aider. Car il faut très vite faire basculer le conformisme du déclin en sursaut d’espérance. C’est à une révolution […]

  • drapeau_europe
    RT 2012 Passer de la réglementation à la recommandation ! RT 2012 Passer de la réglementation à la recommandation !

    RT 2012 Passer de la réglementation à la recommandation !

RT 2012 Passer de la réglementation à la recommandation !

Le seul moyen de sortir de l’impasse dans laquelle a été engagée la RT 2012 au moyen d’un texte d’une complexité invraisemblable et d’une longueur disqualifiante  est de transformer la partie technique du document en « recommandation » par différence avec le mot de « réglementation ». Ce texte a pris le nom impropre de « réglementation » ce qui le soumet à des exigences constitutionnelles de clarté et d’intelligibilité qu’il viole délibérément. Il ignore le guide de légistique, crée des risques d’insécurité juridique et technique, engendre des coûts disproportionnés par rapport au but poursuivi à raison d’une rédaction désastreuse. Au surplus, l’Union Européenne vient concomitamment de publier une nouvelle version de la norme NF EN 15603 qui donne le cadre de référence pour évaluer la consommation globale d’énergie d’un bâtiment. La rédaction française n’est pas concordante avec la rédaction communautaire. C’est insensé ! Vraiment la seule solution pour éviter le ridicule et la ruine, notamment du secteur du bâtiment si porteur d’emplois, est de qualifier les règles de calcul récemment instaurées de « recommandation » par différence voire par opposition au vocable de « réglementation ». Ainsi les entreprises sauront qu’elles doivent continuer à travailler sur le sujet pour atteindre l’objectif fixé dans les meilleurs délais, tout en se préparant à respecter la norme communautaire plutôt que celle française aussi kafkaïenne que contestable.

A défaut, un nouveau contentieux devrait être engagé. Il est encore évitable !

  • drapeau_europe
    RT 2012 : une erreur majeure qui va marginaliser la France en Europe RT 2012 : une erreur majeure qui va marginaliser la France en Europe

    RT 2012 : une erreur majeure qui va marginaliser la France en Europe

RT 2012 : une erreur majeure qui va marginaliser la France en Europe

Décidément, certaines administrations centrales en France ont le génie pour engager la France dans l’impasse. En l’espèce, la DHUP (Direction de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Paysages) s’est empressée d’élaborer une réglementation dite RT 2012 dans un charabia inaccessible. Le Gouvernement précédent s’est laissé éblouir par ce texte incompréhensible.

drapeau_europeAu présent Gouvernement de mettre fin à cette erreur majeure, au moment où la CCEN a émis un avis défavorable à cette réglementation et plus encore au moment où l’Union Européenne vient de publier une nouvelle version de la norme européenne de référence. Cette norme NF EN 15603 donne un cadre de référence pour évaluer la consommation globale d’énergie d’un bâtiment. Elle offre une méthode européenne commune pour calculer la valeur de performance énergétique d’un bâtiment en kw/heure par m² et par an. A terme, l’utilisation de la norme européenne NF EN 15603 servira à inscrire la France dans le marché européen.

Maintenir la RT 2012 en contradiction avec la NF EN 15603 risque de marginaliser la France en Europe. Le pouvoir politique doit reprendre la main sur la production normative de l’Etat.

  • bernard-tapie
    Affaire Tapie : emballement médiatique Affaire Tapie : emballement médiatique

    Affaire Tapie : emballement médiatique

Affaire Tapie : emballement médiatique

BFM TV m’a interrogé sur le fait de savoir si j’avais été saisi de l’affaire Tapie quand j’étais Ministre du Budget.

J’ai répondu la seule vérité possible, la vraie. Oui il m’en a été parlé. Une fois, en effet, en 2002 par Jean-Louis Borloo, lequel n’avait d’ailleurs pas été insistant, mais m’avait fait savoir que l’intérêt  de l’Etat serait sans doute de transiger.

bernard-tapie

Ayant consulté l’administration, le contraire m’ayant été affirmé, cette question a été close pour moi.

Les Ministres du Budget sont en permanence sollicités par des contribuables aisés qui s’estiment mal traités. Parfois, ils le sont d’ailleurs.

Cela étant, dans l’affaire Tapie qui fait tant de bruits, l’essentiel me semble dans la traçabilité de la décision. Une décision quelle qu’elle soit est bonne ou mauvaise. Quand elle est bonne, elle ne manque pas d’inventeur. Quand elle est mauvaise, elle reste orpheline.

Celle de l’arbitrage semble dans ce cas.

Or, la traçabilité vise précisément à savoir qui a décidé quoi.

C’est probablement ce que la justice permettra d’apporter comme éclairage. Attendons donc qu’elle le fasse dans l’indépendance et la sérénité.

Pour ma part, je m’en suis tenu à répondre à la question qui m’était posée sans plus.

  • jardin_pays
    De « l’étrange réalité » à un « élan d’espérance » De « l’étrange réalité » à un « élan d’espérance »

    De « l’étrange réalité » à un « élan d’espérance »

De « l’étrange réalité » à un « élan d’espérance »

Je ne me sens naturellement pas du niveau requis pour apporter des nuances à ce qu’un écrivain de talent comme Alexandre Jardin peut exprimer sur « cette étrange irréalité qui gagne le pays » dans le nouveau journal « l’Opinion ». Il permettra cependant à un vieil ami de Philippe Jousse de prolonger son propos.

jardin_pays

D’abord sur les vocables retenus par Alexandre qui choisit la question du « réel », je pense que le monde politique français est totalement distancié du « réel ». Il a clairement opté pour la mode du « storytelling » enseigné par les spindoctors, nouveaux gourous de la communication politique. La politique, c’est-à-dire la détermination, la conduite et l’organisation des affaires communes de la famille « France ». Elles sont désormais scénarisés sous forme de fiction. Une sorte de « famille formidable » aux tourments de plus en plus inquiétants. La dangerosité de la situation tient au fait que les scénaristes et principaux acteurs fictifs commencent à croire au monde virtuel dont ils racontent l’histoire sous les yeux désemparés des figurants, les Français, qui ne savent plus à qui s’en remettre. Ils finissent par préférer les acteurs aux rôles excessifs ou sur-joués.

La comparaison avec le Général de Gaulle n’est malheureusement guère opérante car l’homme du 18 juin incarnait une autre histoire de la France. Celle au regard d’enfant perdu, celle qui roulait vers l’abime et qui trouva soudain un homme pour se lever et dire « Non ! » Non à l’évanescence généralisée, non au déclin, non au renoncement, non à la peur. Et oui à l’espoir, oui au combat pour que l’honneur et le sursaut du pays deviennent possibles. Les […]

  • image001
    Il est urgent de retirer les délégations de signatures et les machines à signer dans certains ministères Il est urgent de retirer les délégations de signatures et les machines à signer dans certains ministères

    Il est urgent de retirer les délégations de signatures et les machines à signer dans certains ministères

Il est urgent de retirer les délégations de signatures et les machines à signer dans certains ministères

Mercredi 24 avril, le Conseil d’Etat a approuvé un recours contre l’arrêté du 20 juillet 2011 portant approbation de la méthode de calcul de la RT 2102. L’institution du Palais-Royal statue que l’arrêté précisant les modalités d’application de la RT 2012 « ne pouvait être légalement édicté sous la seule signature du ministre de l’Ecologie, du Développement durable et du Logement (…) mais nécessitait l’intervention d’un arrêté conjoint de ce ministre et du ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie ». Cet arrêté est donc annulé pour vice d’incompétence. Il est réputé n’avoir pas existé, même s’il a été décidé que l’annulation ne prendrait effet que dans un délai de trois mois.

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Avant même que ne soit rendue cette décision, le 16 avril 2013, un nouvel Arrêté est pris modifiant cette annexe à l’arrêté du 20 juillet 2011 portant approbation de ladite méthode de calcul, sans que la signature du ministre de l’Economie y figure. Il a été publié au JO en date du 4 mail 2013.

Ce nouvel arrêté ne saurait en rien priver d’effet la décision du Conseil d’Etat.

A noter que la Commission Consultative d’Evaluation des Normes (CCEN) n’a pas été consultée.

Les administrations signataires semblent avoir déjà oublié le discours sur le logement prononcé le 21 mars 2013 par le Président de la République, lequel avait déclaré : « Pour simplifier aussi la vie des professionnels, il a été décidé – et j’en fais ici l’annonce – qu’un moratoire de 2 ans sur les normes nouvelles sera proclamé. Cela veut dire qu’aucune norme supplémentaire ne sera créée dans les deux prochaines années. Par ailleurs, sur les normes existantes, il y aura un exercice de révision qui donnera lieu à un traitement législatif ».

Il est urgent de retirer les […]

  • Sérénité1
    Blog médiapart : participer à la sérénité des débats politiques Blog médiapart : participer à la sérénité des débats politiques

    Blog médiapart : participer à la sérénité des débats politiques

Blog médiapart : participer à la sérénité des débats politiques

Tombant par hasard sur le net sur la charte de la démocratie locale de la Mairie du 20ème arrondissement, je retiens la formulation de « contribuer à la sérénité des débats ».

C’est ce que j’essaie modestement de faire, pour ma part, depuis l’incendie médiatique qui s’est déclenché avec l’affaire Cahuzac, et qui agite toujours l’actualité politique.

Sérénité

Ayant été pris à parti par un internaute sur Médiapart, je me retrouve, bien malgré moi, dans les alertes Google.

C’est pourquoi en qualité d’abonné j’ai veillé à répondre calmement pour offrir une lecture apaisée mais aussi responsable à l’effervescence que nous connaissons actuellement.

Pour l’instant le moteur de recherche ne fait apparaître que la « prise à parti » et non la réponse, c’est pourquoi, j’essaie par le présent billet, de faire aussi valoir la tranquillité sur les médias sociaux. Ce qui n’est pas une mince affaire 😉

  • Chaunu VEL 06042013
    Impressions de plateau après l’émission La Voie est Libre sur France 3 BN ce matin Impressions de plateau après l’émission La Voie est Libre sur France 3 BN ce matin

    Impressions de plateau après l’émission La Voie est Libre sur France 3 BN ce matin

Impressions de plateau après l’émission La Voie est Libre sur France 3 BN ce matin

J’ai croisé dans les couloirs Joaquim Pueyo qui venait présenter son livre. Les journalistes Franck Besnier et Jean-Yves Gélébart accompagnés du redoutable Emmanuel Chaunu nous ont accueillis sympathiquement comme à leur habitude.

Chaunu VEL 06042013Nous avons commencé l’émission par un bref retour sur les 30 ans de vie publique qui s’affichent au compteur en disant un mot de la ville d’Alençon. Il est vrai que la fonction de Maire restera celle qui m’aura le plus marqué. Sur la période que j’ai eu à couvrir, la réhabilitation et mise en beauté du patrimoine historique de la Cité des Ducs s’imposait et une nouvelle dynamique de l’intercommunalité a été impulsée, avec la création ambitieuse de la Communauté Urbaine.

Lorsque l’on m’a demandé de comparer le mandat de Maire avec celui de Président du Conseil Général, j’ai précisé combien ce dernier était actuellement difficile à raison des conditions financières asphyxiantes qui nous sont imposées. Même si le mandat est riche de satisfaction par ailleurs. Comme d’habitude, on a voulu me faire parler de ma succession et j’ai décidé une bonne fois pour toutes de ne plus me laisser promener sur ce sujet. Le mandat qui m’est confié s’achève en mars 2015. Je l’exerce en y mettant le meilleur de mes forces. Je refuse de susciter la moindre impatience ou rivalité en commençant à ouvrir la boite de Pandore de la suite. Je recommande l’application stricte de la leçon du laboureur à ses enfants : « Travaillons, prenons de la peine, c’est le fond qui manque le moins ! ». L’impératif me semble plus approprié à la période que le pluriel de majesté ou le pluriel tout cours car la tempête budgétaire est si forte qu’il me faut tenir la barre sans faiblesse.

S’agissant de la situation des finances publiques, […]

  • putangesmaisonderetraite2012
    Mobilisée comme jamais, la CCEN a examiné un nombre croissant de normes en 2011 Mobilisée comme jamais, la CCEN a examiné un nombre croissant de normes en 2011

    Mobilisée comme jamais, la CCEN a examiné un nombre croissant de normes en 2011

Mobilisée comme jamais, la CCEN a examiné un nombre croissant de normes en 2011

Thomas Beurey pour Localtis.info retrace fidèlement le rapport d’activité de la Commission d’Evaluation des Normes (CCEN) que j’ai eu l’honneur de présenter la semaine dernière au Comité des Finances Locales. Notre Pays, comme l’Europe entière, est à la peine, il tarde à maitriser ses dépenses, son déficit et sa dette. En pourrait espérer que ses administrations viennent à son secours en allégeant le fardeau. cependant, ces administrations centrales continuent imperturbablement d’édicter des normes nouvelles, toujours plus couteuses, toujours plus complexes. Elles ralentissent l’action publique, en renchérissent le coût et pénalisent la compétitivité de la France. Face à ce déluge de normes, l’ancien Premier Ministre François Fillon avait prononcé un moratoire devant freiner cette folie normative. Sans effet réel. L’administration française est possédée par le démon normatif et sans un coup d’arrêt brutal que le nouveau Premier Ministre pourrait prononcer, le risque d’asphyxie des collectivités locales devient réel. Gageons que le gouvernement saura marquer une ferme autorité pour en finir avec l’irresponsabilité normative.

Cliquer ici pour lire l’article.

  • putangesmaisonderetraite2012
    Les législatives dans l’Orne Les législatives dans l’Orne

    Les législatives dans l’Orne

Les législatives dans l’Orne

La tendance générale est celle de la France entière. Aucun sortant ne se représentant, les candidats plutôt favoris l’ont emporté. Joaquim Pueyo (PS) dans le 1ère circonscription, Véronique Louwagie (UMP) dans la 2ème, et Yves Goasdoué (PS) dans la 3ème. Ils sont tous trois conseillers généraux, ce qui fait de notre institution une pépinière à députés.

Véronique Louwagie, par son élection brillante, permettra à l’Orne d’avoir toujours un député femme.

Jérôme Nury était à égalité de chance avec Yves Goasdoué, il a fait une bonne campagne et, probablement, la dynamique nationale aura joué en faveur d’Yves Goasdoué.

Joaquim Pueyo l’emporte pour sa 4ème candidature. Sans vouloir diminuer son mérite, les instances nationales de l’UMP l’ont bien aidé en investissant Bertrand Deniaud qui n’avait pas la faveur des militants, lesquels préféraient très majoritairement Christophe de Balorre. Ce dernier a été d’une loyauté exemplaire en se désistant comme il s’y était engagé. Mais, au final, ce sont toujours les électeurs qui décident et les instances parisiennes l’oublient trop souvent.

J’imagine que les commentaires ne manqueront pas.

Pour ma part, le suffrage s’étant exprimé, j’estime qu’il appartiendra maintenant aux nouveaux députés de faire entendre la voix de l’Orne à Paris et d’y défendre les dossiers qui sont vitaux pour notre département. Ils pourront compter sur la majorité départementale pour travailler d’arrache-pied avec les élus choisis par les Ornais sans sectarisme et dans le seul souci du bien commun.

  • putangesmaisonderetraite2012
    Législatives : je vote Bayrou Législatives : je vote Bayrou

    Législatives : je vote Bayrou

Législatives : je vote Bayrou

Je me suis rêvé en électeur de la 2ème circonscription des Pyrénées Atlantiques afin de voter pour François Bayrou. Afin de marquer mon attachement, comme celui du peuple français, selon les termes de notre Constitution, à la liberté de conscience, au droit de suffrage, au droit de résistance à toute forme de pression.

Afin de dire NON à une forme d’apartheid avalisant l’idée dangereuse d’une France de gauche contre une France de droite, ou réciproquement. Afin de dire OUI à la France, à une France capable, à chaque fois qu’elle roule au bord de l’abîme, de se redresser soudain dans un esprit de reconquête pour qu’un nouvel avenir puisse naître.

La voie choisie par François Bayrou, dans une atmosphère de fatigue, de crise, de doute, de radicalisation des esprits, a été la plus risquée, mais elle est la plus sincère. Elle est celle qui ouvre une nouvelle voie, la voie d’une réconciliation sur l’essentiel pour réaliser les réformes sans lesquelles notre pays perdra la place qui est la sienne dans le monde.

Les slogans qui nous inscrivent d’office à gauche quand nous ne votons pas à droite ou à droite quand nous ne votons pas à gauche ne peuvent tenir lieu de pensée universelle. Il s’agit uniquement d’une figure de dialectique usée des campagnes électorales dont les peuples ne sont plus dupes.

Je voterais François Bayrou pour redire non au PS et à l’UMP, pour leur répéter qu’à eux seuls, ils ne sont pas la France et qu’à eux seuls, dans l’ivresse de leurs rancunes, ils ne la sauveront pas.

C’est pourquoi, comme de nombreux français de bonne volonté, respectueux des choix de chacun, je voterais pour le candidat du rassemblement de nos forces et de nos énergies pour relever les défis qui nous sont […]

  • putangesmaisonderetraite2012
    Avec la réélection de François Bayrou, c’est une conception de la démocratie qui se joue Avec la réélection de François Bayrou, c’est une conception de la démocratie qui se joue

    Avec la réélection de François Bayrou, c’est une conception de la démocratie qui se joue

Avec la réélection de François Bayrou, c’est une conception de la démocratie qui se joue

La presse abonde actuellement de commentaires sur les divers sondages publiés au sujet de  l’arithmétique de la réélection de François Bayrou dans sa circonscription des Pyrénées Atlantiques.

Ce scrutin local constitue un champ assez unique de réflexion sur la politique et sur notre démocratie.

Pour la gauche, Bayrou serait de droite. Pour la droite, Bayrou serait de gauche. Dans tous les cas, il doit donc être éliminé. Pour faire simple, nous avons obligation de choisir un camp parmi les deux seuls désormais autorisés, d’adopter le « prêt à penser », de signer les yeux fermés et sans condition, l’un des deux formulaires d’adhésion à un camp ou à l’autre, à défaut, nous sommes indignes d’être élus aujourd’hui (et pourquoi pas d’être électeurs demain ?).

Je ne résignerai jamais à ce manichéisme qui dégrade notre démocratie. Je le considère comme une atteinte à mon libre arbitre, à l’autonomie de ma volonté. Les problèmes dangereux qui menacent l’avenir de la France ne trouveront jamais de solution par la simple victoire d’un camp contre l’autre.

Je crois non seulement à l’utilité mais à la nécessité d’une famille politique centrale, ouverte, libre, généreuse, apaisée et apaisante, qui rassemble des Français de bonne volonté, sceptiques sur les promesses irréalistes des uns, lassés par les slogans guerriers des autres. Des Français qui rêvent d’une France réconciliée, respectueuse de sa diversité, rassemblée et solidaire pour relever les immenses défis qui lui sont lancés.

François Bayrou l’incarne. Je peux comprendre que son choix soit contesté. Je ne l’ai pas toujours suivi. Mais s’il venait, cette fois, et pour les motifs qui sont allégués ici ou là, à être victime d’un règlement de comptes, je redouterais alors une nouvelle montée des extrêmes. Les citoyens déçus par les pratiques centralisatrices d’appareil des grands partis, ne trouvant plus de […]

  • putangesmaisonderetraite2012
    Choisir ! Choisir !

    Choisir !

Choisir !

En politique, le plus difficile est de choisir. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle existe.

Joint par Ouest-France, hier soir, après la conférence de presse de François Bayrou, je leur ai communiqué ma décision de ne pas, au final, être candidat à Paris.

Cette décision a été prise avec François Bayrou, après consultation de nombreux Conseillers généraux et amis Ornais, et elle est probablement la meilleure. J’en ai également informé François Fillon avec qui je n’ai jamais cessé d’être en contact régulier.

Mon soutien à François Bayrou est entier. Je veux, avec lui, détruire le mur de Berlin qui sépare la France de gauche et celle de droite. Jamais, je n’adhérerai à cette division simpliste, réductrice et stérile.

Je continuerai donc à travailler à ses côtés sur son concept de Centre pour la France.

Cela justifie-t-il pour autant une candidature sous ses couleurs à Paris ?

La tentation était grande car la 2ème Circonscription de Paris est emblématique de la France, par l’histoire qu’elle porte, par les candidats qui s’y présentent, et surtout  par les réseaux  politiques,  artistiques, intellectuels, et administratifs  qui traversent ces trois arrondissements de la deuxième circonscription, les 5ème, 6ème et 7ème. Même sans aucune chance  véritable d’être élu, pénétrer ces réseaux à l’occasion d’une campagne sans illusions me semblait, continue de me sembler, un trophée fort utile à rapporter dans mon département.

Mais la raison qui empêche François Bayrou de s’y présenter lui-même, m’empêche, également,  au final de présenter ma candidature : cette raison c’est  le danger d’être perçu comme  celui qui s’éloigne, pour ne pas dire qui abandonne,  les électeurs de sa base provinciale. Ce n’était pas mon intention, bien au contraire, mais déjà les échos qui  m’en parviennent de plus en plus forts, de plus en plus insistants, de plus en plus urgents, […]

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