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Santé : mettre les points sur les I !

Le journal Ouest-France mène actuellement une enquête sur la démographie médicale, les pôles de santé et autres initiatives visant à préserver un accès aux soins digne de ce nom pour tous les Ornais. Selon une ligne éditoriale qui est propre au journal, tous les acteurs sont interrogés, sauf le Conseil Départemental de l’Orne qui est la collectivité qui investit le plus d’argent en ce domaine. On peut lire dans les articles des points de vue assez baroques dont on peut se demander si les auteurs ont la moindre connaissance du sujet sur lequel ils s’expriment. À les lire, il semblerait que les élus ne fassent rien ! Pour ma part, je peux témoigner que mon prédécesseur Gérard Burel, mon successeur Christophe de Balorre, et moi-même pendant bientôt 10 ans, nous avons tous les trois, avec le soutien de notre assemblée unanime, fait le maximum ! Et souvent au-delà de nos capacités contributives. Et que nous aurions aimé être plus souvent écoutés et soutenus. S’agissant des pôles de santé libéraux, comme des maisons de santé, était-il besoin de les régir d’un carcan bureaucratique aussi compliqué ? Comment les administrations centrales ont-elles pu être assez éloignées des réalités pour complexifier encore plus la vie des élus locaux ? Lesquels doivent aussi mettre les professionnels de santé d’accord entre eux, ce qui n’est pas toujours le sport le plus facile. Bref, le bon sens et le minimum de l’esprit de responsabilité serait que la controverse cesse et que chacun balaie devant sa porte. Ainsi tout le monde s’y retrouverait. S’agissant du Conseil Départemental de l’Orne, sous l’autorité de son Président Christophe de Balorre, il ne perd pas son temps dans des polémiques aussi inutiles que dissuasives. Il choisit d’agir et d’ouvrir des surfaces de cabinets médicaux et assimilés, sans chercher à courir le marathon de toutes les [...]

By | 2017-10-17T13:47:20+00:00 17 octobre 2017|Orne, Santé|0 Comments

Les Elles de l’Orne – la saison 3 est lancée !

Délicieuse mission cet après-midi confiée par le Président Christophe de Balorre pour lancer la saison 3 des Elles de l’Orne. Le Maire de Damigny Pascal de Devienne était présent, ainsi bien-sûr le Président de l’association A3 Philippe Peccate, et Jean-Louis Villeneuve, Président de la ligue contre le cancer, section Orne. SAVE THE DATE : Retenez-bien la date du dimanche 8 Octobre 2017 à 14 heures, sur le camus de Damigny. L’an dernier, Mesdames, vous étiez 3.400 participantes. J’espère que vous serez 5.000 le 8 Octobre prochain, pour lutter contre le cancer du sein. Je crois dans votre infinie capacité individuelle d’engagement de chacune. Ensemble, nous pouvons presque tout ! Ce capital d’engagement personnel, lorsqu’il est réuni, rassemblé, mobilisé peut réaliser des merveilles. C’est un élan intergénérationnel que vous nous offrez, Mesdames. Et je sais que pour les grandes causes, les Ornaises et les Ornais, comme tous les grands Peuples, sont capables d’une mobilisation d’exception, car c’est leur intelligence. Lire le communiqué de presse      

By | 2017-06-12T19:15:24+00:00 12 juin 2017|Orne, Santé|0 Comments

Formation pédicure-podologue : je persiste, je signe et j’assume !

Le journal Ouest-France, dans sa livraison de ce jour, fait état d’une protestation de la profession contre l’ouverture d’une formation délivrant le diplôme de pédicure-podologue. Rien de nouveau sous soleil, l’intérêt particulier peine à se hisser au niveau de l’intérêt général. Les procédures administratives ne nous intimident pas, nous sommes habitués, puisque c’est devenu l’écume des jours. Après l’Appel, il y a encore le Conseil d’Etat. La profession semble vouloir nous enseigner la cohérence territoriale ! Ambitieux ! Malheureusement, les arguments suintent le corporatisme traditionnel. Le Président qui s’exprime exerce à Nantes, c’est dire s’il connait de près la situation de la Normandie et celle de l’Orne. J’ai un exemple personnel récent à lui communiquer. Parfaitement satisfait de mon praticien local, il me faut trois semaines pour un rendez-vous. À Paris, je l’obtiens dans la journée ! Je confirme en tous points les propos de Laurent Beauvais. Il est parfaitement exact que je l’ai absolument incité à passer outre l’avis syndical. Comme lui, je pense que l’on manquerait de cohérence à pleurnicher d’une part sur le fait que les étudiants fuiraient la Région, et d’autre part vouloir empêcher l’installation des formations supérieures. Je persiste donc, je signe et j’assume ! L’expérience de l’école de Kiné nous a beaucoup instruits sur la question. Il n’y avait pas de besoins, nous disait-on. Des milliers d’étudiants concourent aujourd’hui pour intégrer cette école. Cette expérience nous permet d’accueillir les critiques d’aujourd’hui avec une tranquillité sereine. Nous verrons bien dans dix ans. La presse s’étonne parfois d’une baisse démographique dans notre département. CQFD : elle a sous les yeux l’exemple type de ceux qui cherchent à affaiblir le maintien des 18-25 ans qui sont précisément la tranche d’âge qui nous manque le plus. L’Orne n’est pas timorée, couarde, pusillanime, elle ose, entreprend, et fonce à la conquête du futur !    

By | 2017-03-13T11:23:26+00:00 20 février 2017|Orne, Santé|0 Comments