Orne

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Vivre, c’est choisir avec douceur et sérénité.

A l’instant où j’ai signé ma lettre de démission de Président de notre Conseil Départemental, ce qui a dominé ma pensée, c’est un sentiment de gratitude et de reconnaissance, à l’endroit de tous ceux qui m’ont permis de vivre tant d’années d’engagement. D’avoir servi du mieux que nous pouvions l’Orne et ses habitants. D’avoir partagé de grandes ambitions avec la volonté de les réaliser. La vie publique n’a pas son pareil pour nouer des relations d’exception, pour rassembler les bonnes volontés et offrir le meilleur à nos populations. Après presque 30 années de fonctions exécutives, j’ai appris combien l’œuvre ne peut être que collective, que c’est seulement ensemble que nous pouvons écrire l’histoire de notre territoire, parce que les trophées individuels sont fugaces et ne résistent pas à l’épreuve du temps. C’est pourquoi ma reconnaissance est grande envers tous. Je veille à tenir à distance toute nostalgie, car je sais qu’il existe une autre vie après celle que l’on mène parfois comme des robots. Après ma démission du Sénat, j’ai été profondément heureux de mon expérience à la Cour. Elle m’a été utile dans mes fonctions. J’y ai appris beaucoup. Lors de ma réélection en 2015 au Conseil Départemental, j’avais annoncé que ce mandat serait celui de la transmission. Après deux années à la tête de notre Institution, depuis le renouvellement et la transformation de notre nouvelle assemblée, après avoir engagé plusieurs grands projets, l’heure m’a semblé arrivée de passer en douceur le témoin. Vivre, c’est choisir. Ce n’est pas rester prisonnier de ses habitudes, en attendant patiemment la fin. C’est changer avec douceur et sérénité. Membre de l’assemblée départementale, je resterai jusqu’au terme du mandat que m’ont confié les électeurs pour mener à bien mon engagement et ma mission. Chez nous, nous sommes discrets, mais nous avons le sens [...]

By | 2017-03-13T11:23:26+00:00 18 février 2017|Orne|3 Comments

Urgences : la vérité est dans les faits !

Ouest-France a le grand mérite d’avoir établi un dialogue avec le Directeur de l’hôpital. Dialogue impossible jusqu’alors. Au point de lui avoir proposé, lors des vœux du Conseil Départemental, de lui offrir des timbres, s’il n’avait pas les moyens de répondre à mes interrogations. En fait, interrogations des patients et des contribuables. S’il existe des déferlements actuellement, c’est bien les démissions de médecins ! Quant aux supposés mensonges, rumeurs et interprétations, venons-en aux faits ! Les fiches projets du GHT (groupement hospitalier de territoire), adressées à l’Agence Régionale de Santé concernant le SAMU/SMUR ont conduit à la démission des Chefs de service. Il suffit de lire leurs lettres pour comprendre. Mutualiser la nuit profonde, c’est transférer les appels à Caen ou à Rouen, mutualiser les transports secondaires, c’est supprimer l’équipe SMUR n°2 et donc supprimer l’équipe médicale pour l’hélicoptère SMUR. Derrière ces jolis mots technocratiques, c’est tenir pour caduques les accords intervenus à l’automne 2016 ! Si les médecins démissionnaires ont mal interprété les intentions du directeur de l’hôpital, que celui-ci nous l’écrive dans le journal, cela tiendra lieu de procès-verbal, mais dans la réponse de ce jour, on ne lit rien de tel ! Par pure bienveillance, je ne parle même pas du Pôle public de médecine générale sur le site d’Alençon, non concerté avec les médecins libéraux. Les mensonges ou interprétations, à la vérité, sont dans les silences, les expressions ambiguës, les projets de GHT non transparents. Doit-on continuer à cacher le management indigent de ce Directeur ? Alors que les chefs de service démissionnent que les médecins partent. Il suffit d’en faire le décompte depuis deux ans, période durant laquelle la direction a voulu apprendre la médecine aux médecins. Comment expliquer que lors des 12 années antérieures, il n’y a eu aucun désaccord au SAMU SMUR ? Peut-être parce que la direction respectait [...]

By | 2017-03-13T11:23:27+00:00 16 février 2017|Orne|0 Comments

Les produits locaux à l’agenda du Conseil Départemental de l’Orne.

Notre département fourmille de producteurs locaux qui cultivent une qualité d’excellence. La demande du consommateur répond à de nouvelles valeurs, celles de la proximité, de la qualité de la nourriture, de la traçabilité des produits. Nous avons un rôle de premier plan à jouer en ce domaine, à condition d’organiser la complémentarité des acteurs. C’est pourquoi hier soir s’est tenue une rencontre conviviale, créatrice d’opportunités, visant une sorte de confluence réunissant des producteurs, des transformateurs, des distributeurs, des restaurateurs et des chefs. Des Ornais qui concourent à promouvoir des produits d’excellence, sains, locaux, issus de notre terroir et du travail des femmes et des hommes. Des produits qui s’inscrivent à l’inventaire du patrimoine culturel, économique et touristique de notre département. C’est en bougeant les lignes, en faisant se rencontrer, se regrouper nos forces vives autour de notre patrimoine gourmand que l’Orne pourra aussi se distinguer. La rencontre s’est déroulée sous le titre « Délices et tendance », et sur le thème principal du fromage dont notre département est un grand producteur. Les fondamentaux ont été clairement posés : le Conseil départemental n’est pas une entreprise mais une collectivité dynamique qui rassemble et qui s’offre en « ensemblier » des professionnels, lesquels œuvrent autour d’un même produit, sans toujours avoir le temps de bien se connaître. Nous sommes tous trop soumis à la tyrannie de l’urgence et de l’immédiateté. Or, pour faire gagner l’Orne, nous avons besoin d’échanger, de prendre du recul, d’analyser la demande et d’adapter l’offre. Une fois encore, l’Orne joue à plein l’effet réseau et mise sur la coopération. Une fois encore, l’Orne passe en mode agile. Chacun, à sa mesure, apporte une expertise, des idées, des astuces, des méthodes pour mettre en scène les trésors d’une terre d’excellence et d’incessante innovation. Après une évaluation de cette « Première », d’autres éditions pourront être envisagées.

By | 2017-03-13T11:23:27+00:00 16 février 2017|Orne|0 Comments

Non à la casse des Urgences dans l’Orne !

Se taire serait une lâcheté. À cause de l’incompétence ou de la volonté de nuire du directeur de l’hôpital d’Alençon, la médecine d’urgence dans l’Orne est en cours de destruction. Les appels 15 et 18 des Ornais ne seraient plus traités à Alençon mais au SAMU de Caen ou de Rouen. L’hélicoptère serait supprimé au péril des 1.500 patients annuels gravement malades. Nous ne l’accepterons pas ! Car il s’agit de sauver des vies ! Et nous ne laisserons pas organiser un désert médical sur notre territoire. S’il nous faut utiliser des méthodes bretonnes ou corses pour nous faire entendre, nous le ferons. Mais attention, lorsque nous serons dans la rue, il sera impossible de nous faire rentrer, sans le départ de ce Directeur-fossoyeur ! Et sans garantie de l’arrêt immédiat de cet indigne démantèlement. Explications Jeudi 9 février s’est tenue une conférence de presse organisée par les médecins libéraux de l'Association des Praticiens pour la Permanence des Soins et des Urgences Médicales (APPSUM 61) et le Conseil départemental de l'Ordre des médecins de l'Orne. Ils ont soutenu leurs confrères médecins urgentistes. Les démissions désespérées de Julien Trotel, directeur médical du SAMU 61 (Service d’Aide Médicale Urgente) et d’Aurore Destré, chef du service des urgences du Centre hospitalier d’Alençon-Mamers (CHIC AM) ont suscité leur colère. Ces acteurs de santé lancent un cri d’alerte auprès des Ornais et nous interpellent, nous élus, sur la destruction de la médecine d’urgence dans l’Orne et au-delà de ses conséquences sur l’offre de soins pour la population. Ils se sont indignés, révoltés contre la remise en cause des accords de sortie de grève (grève commencée le 19 septembre 2016 par les équipes du SAMU et du Service Mobile d’Urgence et de Réanimation (SMUR) d’Alençon) et l’absence d’égard de la direction de l’hôpital d’Alençon à l’endroit [...]

By | 2017-03-13T11:23:27+00:00 13 février 2017|Orne|1 Comment

Jour de fête à Saint-Léger-sur-Sarthe.

Saint Léger-sur-Sarthe était en fête aujourd’hui. Inauguration de la Mairie, remise de médailles aux élus. La vie de nos communes rurales est un vrai bonheur. C’était pour moi un double plaisir, car j’ai pu, en plus, rendre visite et hommage à mon ami Christophe de Balorre, Maire et Vice-président du Conseil départemental de l’Orne. Il a été procédé à la remise de la Médaille d’Honneur Régionale, Départementale et Communale à trois fidèles serviteurs de l’action publique locale. S’agissant de Christophe, j’ai souhaité saluer son énergie inaltérable comme celle de toute son équipe municipale, au service de Saint-Léger. Et souligner l’importance du Maire et de la mairie, qui sont l’essence même de la démocratie de proximité. Les élus doivent réunir des qualités propres au caractère particulier de leurs fonctions, mais, en plus, avoir des qualités personnelles essentielles. C’est le cas chez Christophe de Balorre, dont j’ai salué l’important travail conduit au Conseil général, où il a été élu pour la première fois  en 2001. Président du Comité départemental du tourisme en 2002, président de la Commission des affaires culturelles en 2004, et désormais, président de la Commission des finances. Ensemble, nous venons d’ouvrir le formidable chantier de l’innovation territoriale, afin de pérenniser l’institution départementale, échelon de proximité indispensable. Et nous entamons la très belle aventure d’Orne-Métropole. Fiable et prévisible, accessible et bienveillant, loyal et fidèle en amitié, Christophe m’a fait l’honneur et l’amitié de me choisir pour lui remettre la médaille d’argent d’Honneur Régionale, Départementale et Communale. Cette distinction est la juste reconnaissance de l’œuvre qu’il a accomplie, collectivement. Nous étions très nombreux à l’applaudir, ce midi, saluant les éminents mérites d’un responsable, qui fait d’abord confiance au bon sens plutôt qu’à la norme et à la règle trop souvent incompréhensibles et inapplicables ; un élu attaché à de vraies valeurs, qui [...]

By | 2017-03-13T11:23:27+00:00 5 février 2017|Orne|0 Comments

AG des Maires de l’Orne : une nouvelle ère

L’Assemblée générale des Maires de l’Orne ouvre un nouveau chapitre de son histoire. Après avoir exercé la présidence pendant 20 ans, j’ai eu la joie, il y a plusieurs mois, de céder le flambeau à Alain Lenormand, Maire de la Ferrière Bochard. Il a brillamment été réélu avec toute son équipe, jeudi dernier à Tinchebray où Jérôme Nury nous recevait dans sa magnifique salle. L’association des maires de l’Orne (AMO) est un des lieux d’échanges les plus conviviaux et fédérateurs placé sous le sceau de la concertation, de l’efficacité et de l’énergie des élus ornais au service de l’action publique. C’est cet esprit de collégialité et de partage qui nous procure à nous les élus le plaisir, chaque fois renouvelé, de participer à son Assemblée générale annuelle. Cette rencontre a été l’occasion d’étudier notamment une question majeure pour nos différentes collectivités qui porte sur ce savant mélange de complexité administrative et de difficulté pour le monde rural. Bon nombre de communes ornaises ressentent la dévitalisation de leur centre-bourgs et appellent de leurs vœux une prise de conscience solidaire. La table ronde « ruralité et urbanisme » a permis de présenter les outils juridiques innovants pour permettre aux élus de reprendre en mains la gestion de leurs propres communes. Si le nouveau paradigme territorial voudrait nous faire comprendre qu’il n’y a point de salut en dehors des grandes régions, des grandes métropoles et des grandes intercommunalités, je crois exactement le contraire. Si les gestions regroupées permettent des économies d’échelles, elles ne permettent pas d’asseoir la proximité qui requiert notre démocratie ! C’est l’essence du principe constitutionnel de subsidiarité, principe qui prévoit que les décisions doivent être prises par la collectivité publique qui est la plus à même de juger et de trancher. Dans ce schéma, les départements ruraux sont la matrice qui garantit [...]

By | 2017-03-13T11:23:28+00:00 31 janvier 2017|AMO, Association des maires de l'Orne, Orne|1 Comment

Prix d’Amérique, l’Orne terre de cheval : la preuve !

Une fois de plus, l’Orne, véritable terre du cheval, a brillé sur les champs de course avec le Prix d’Amérique, qui vient de se disputer à Vincennes et le Prix de Cornulier, huit jours avant. En ce tout début d’année, l’Orne est devenu leader des courses hippiques ! Pour la seconde année consécutive, le vainqueur du Prix d’Amérique est Ornais ! Bold Eagle, que les spécialistes considèrent comme le leader incontesté du trot attelé en France, s’est magistralement imposé à Vincennes dans ce prix d’Amérique, réunissant le gratin des drivers et des chevaux internationaux. Coup double pour ce magnifique cheval et son driver manchois Franck Nivard, qui s’est imposé cinq fois dans cette épreuve. Après avoir été élevé et entraîné par Jean-Etienne Dubois, Bold Eagle a rejoint l’écurie Pierre Pilarski et son célèbre entraîneur Sébastien Guarato. Depuis, ce cheval fait des merveilles sur les hippodromes. Ce doublé récompense l’un des meilleurs entraîneurs ornais qui porte haut le savoir-faire du département. Juste derrière Bold  Eagle, l’Orne est également classée avec Belina Josselyn, de l’élevage du Bois Josselyn à Neuville-près-Sées, qui a pris la seconde position. Avant le Prix d’Amérique, une jument ornaise a triomphé dans le Prix de Cornulier. Bellissima France a gagné ce prix prestigieux avec Matthieu Abrivard. Bellissima France est née dans l’élevage France Rosa Sun à Sainte-Scolasse-sur-Sarthe. Considéré comme le championnat du monde de trot monté, le prix de Cornulier a lui aussi consacré l’élevage ornais. Après avoir gagné les deux courses préparatoires du Prix d'Amérique, les Prix du Bourbonnais et de Bourgogne, Bold Eagle, Belina Josselyn, en seconde position, et Bellisima France la semaine précédente au prix de Cornulier, ont porté les couleurs de l’Orne sur les sommets des plus prestigieuses courses hippiques. Ils font écho à notre cavalier Astier Nicolas, médaille d’or aux Jeux olympiques de Rio l’été [...]

By | 2017-03-13T11:23:28+00:00 29 janvier 2017|Cheval, Orne, Sport|0 Comments

16 000 foyers connectés d’ici la fin de l’année !

En 2016, notre assemblée départementale avait voté 1,5 million d’euros de crédits supplémentaires, portant le montant de l’investissement à 10,1 millions d’euros, pour booster le Plan numérique ornais (PNO) et avancer d’une année la fin de notre programme. Nous allons tenir ce cap avec l’achèvement du fibrage des 109 sous-répartiteurs téléphoniques fin 2017 ! Le coût global de l’opération atteint 20 millions d’euros. Près de 16 000 foyers bénéficieront de cette montée en débit. La montée en débit de l’Internet progresse chaque mois dans le département. Fin 2016, 9 527 lignes montées en débit, représentant plus de la moitié de ces « armoires numériques » (fibre au village), seront en service !  Après 10 premiers sous-répartiteurs fibrés à titre expérimental en 2015 et les retombées immédiates appréciées de la population (accès au débit de 60 Mb/s voire 80 Mb/s) 47 sous-répartiteurs ont ainsi été fibrés en 2016. Cinquante-deux le seront en 2017. Ils amélioreront le débit Internet pour plus de 6 000 nouvelles lignes ornaises. Parallèlement, un autre axe important du PNO avance. Il s’agit du déploiement de deux plaques FttH (fibre à l'habitant) sur les territoires des communautés de communes d'Argentan et de L'Aigle. Les schémas d'ingénierie sont achevés et une Délégation de service public (DSP) permettra de mener les procédures nécessaires au lancement des travaux, pour lesquels 2 millions d'euros sont inscrits au budget 2017. Fin 2020, ce sont ainsi 20 000 prises qui devront être réalisées sur les zones d’Argentan et de L’Aigle pour un coût estimé d’environ 25 millions d'euros.  Au-delà de la « fibre au village », c’est donc la « fibre à l’habitant » à laquelle le Conseil départemental s’attaque en 2017. Rappelons que de leur côté, les opérateurs réalisent, à leur propre initiative, des plaques FTTH sur les territoires de la Communauté urbaine d’Alençon et de la [...]

By | 2017-03-13T11:23:28+00:00 19 janvier 2017|Orne, PNO|0 Comments

Le Département au service et au secours de ses habitants !

Certains technocrates de Paris plaident pour la suppression des départements. Qui ferait le travail qu’ils accomplissent chaque jour au service et au secours des habitants ? L’Orne n’a pas échappé à la violente tempête qui s’est abattue cette nuit, sur le nord de la France. Aucune victime, fort heureusement, dans notre département. Mais de multiples difficultés sur le réseau routier secondaire, notamment ; au plus fort de la gestion de cette situation de crise exceptionnelle, le Conseil départemental y a mobilisé jusqu’à une vingtaine d’équipes. Depuis le Centre de gestion des appels des sapeurs-pompiers, où il s’est rendu dès l’alerte « vigilance orange » lancée par Météo-France, l’opérateur du service des routes du Conseil départemental a géré - en temps réel - l’intervention de ses personnels d’astreinte, grâce au puissant réseau territorial constitué par les différentes agences de secteur, toutes sur le pont depuis le début de soirée. Je souhaite rendre hommage à nos agents, dont les compétences et la parfaite connaissance du terrain sont particulièrement précieuses en pareilles circonstances. Ainsi, le Conseil départemental a pu répondre à plus de 150 demandes de dégagement de branches tombées sur la voie publique. Dans quelques cas, alors que la circulation était entièrement interrompue, il aura même fallu - en pleine nuit – tronçonner plusieurs arbres présentant un réel danger. L’exemplarité de notre dispositif de partenariat Sapeurs-Pompiers/Conseil départemental, et son efficacité, saluées dès ce matin par de nombreux Ornais et autres automobilistes de passage que nous avons secourus, nous encouragent – s’il en était besoin –  à continuer à militer activement pour préserver le Département en tant que collectivité au service de ses habitants en proximité, gage d’efficacité. Puisse cette tempête chasser, définitivement, le mauvais vent qui souffle, trop souvent, pour remettre en cause les Conseils départementaux et douter de leur utilité, alors qu’ils demeurent les acteurs [...]

By | 2017-03-13T11:23:29+00:00 13 janvier 2017|Orne, Transports|0 Comments

Orange territoires connectés à la Une dans l’Orne.

Fabienne Dulac, la Directrice exécutive d’Orange France a fait ce matin l’honneur et l’amitié au Conseil départemental de l’Orne de son déplacement, en ouverture de ses « visites-terrain » pour le programme « Orange territoires connectés ». Au menu de ce rendez-vous, une conférence de presse mais aussi un moment d’échange pour faire le point sur nos priorités et engagements réciproques. Le groupe Orange et le Conseil départemental de l’Orne travaillent dans une relation de confiance mutuelle qui produit de l’efficacité pour le bien de l’Orne et des Ornais. C’est un moyen essentiel pour nous de renforcer l’accessibilité numérique de notre département, et ainsi de le rendre encore plus attractif. L’Orne mise en effet fortement sur les infrastructures numériques selon le programme défini par le Plan Numérique Ornais, adopté en mars 2013 par l’assemblée départementale. Nous sommes très actifs sur le développement des usages du numérique. Nous nous sommes appuyés sur le savoir-faire du groupe Orange pour lancer « L’Orne dans ma poche », l’appli « smart city » à l’échelle départementale. Une première en France. Évolutive et personnalisable, elle offre un accès facile et rapide à des informations pratiques pour faciliter le quotidien des Ornais et séduire durablement nos visiteurs. « Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir mais de le rendre possible » affirmait Antoine de Saint-Exupéry. C’est ce que nous faisons, ici, dans l’Orne avec de la volonté, du bon sens et un bel esprit d’équipe.

By | 2017-03-13T11:23:29+00:00 11 janvier 2017|Orne|0 Comments

L’excellence paiera !

Ce 9 janvier, le Département présentait ses vœux aux élus et aux forces vives du territoire. L’occasion de partager, de transmettre des réflexions qui me tiennent à cœur depuis longtemps. Nos personnes sont principalement sujettes à deux émotions principales qui infléchissent nos vies : la peur ou l’espoir. Certes, il existe des phases intermédiaires, mais l’essentiel tient dans ces deux états. Lorsque nous sommes dans la peur, notre tentation est le repli, l’anxiété, le fatalisme, la résignation ou le renoncement. Lorsque nous sommes dans l’espoir, alors l’esprit ressurgit, renaît, l’imagination pointe, l’optimisme gagne, et l’audace créatrice l’emporte. J’ai souhaité délivrer un message d’optimisme, un message d’espoir. Nous traversons une période de mutations fulgurantes. Saisir toutes leurs opportunités dépend de notre capacité à dominer nos peurs, à croire en nous-mêmes, à cesser de nous autodénigrer et à nous engager à fond dans l’action. C’est la voie adoptée par notre conseil départemental de l’Orne qui s’est fixé, au milieu de ses nombreuses tâches, de dégager deux priorités majeures : la santé et le numérique, les deux n’étant pas sans rapport entre elles. Pour la santé, nous avons, en lien direct avec la faculté de médecine et l’ARS, lancé le projet d’une Maison Universitaire médicale départementale, qui, avec les PLSA, les cabinets médicaux, le Conseil de l’Ordre, formera les étudiants en médecine, pour leur donner le goût de la médecine générale et aimer notre département, afin qu’ils s’y installent. Pour le numérique, il s’agit d’ouvrir un campus pour accueillir, dans un même lieu, étudiants, enseignants, startups et chefs d’entreprise pour effectuer un partage de connaissances et d’expériences et permettre ainsi de réaliser un écosystème numérique ornais.  Surtout gardez l’espoir, chevillé au corps… et aussi au cœur. Belle année 2017 pour chacun de vous et pour l’Orne ! Vous pouvez lire, ici, mon allocution.    

By | 2017-03-13T11:23:29+00:00 9 janvier 2017|Orne|0 Comments

L’évolution de la démographie est notre principale difficulté.

Ce n’est pas nouveau, mais l’inversion de la courbe tarde, comme disait le Président. Lors d’une récente émission sur France 3 Normandie, j’avais précisément pointé ce handicap, car je sais combien il est long d’en modifier la trajectoire. D’autant que l’analyse des causes n’est pas si simple. Je suis d’autant moins sûr qu’il faille la corréler à l’emploi que, sur ce point, nous ne sommes pas les moins bien lotis, en Normandie. Les faits incontestables sont que les petites communes gagnent des habitants. Les communes de moins de 1.000 habitants enregistrent des gains de population de + 0,16 % par an en moyenne. Les communes entre 1.000 et 3.500 habitants connaissent une quasi-stagnation (+ 0,06 % par an) alors que, dans les villes de plus de 3.500 habitants, le recul est fortement marqué (- 1.42 % par an). Une moitié environ de la population ornaise (45%) réside dans une commune de moins de 1.000 habitants, plus d'un quart vit dans une commune accueillant entre 1.000 et 3.500 personnes, et moins d’un tiers habite une ville de plus de 3.500 habitants. En fait, la périurbanisation se poursuit : les pôles urbains perdent des habitants alors que leurs couronnes en gagnent. Les quatre plus grandes communes de l'Orne, Alençon, Flers, Argentan et L'Aigle, ont perdu, en moyenne, 1,5 % de leurs habitants par an entre 2009 et 2014. La croissance de la population vivant dans leur couronne est positive mais ne parvient pas à compenser la baisse importante des agglomérations. On ne peut pas faire l’économie d’une réflexion approfondie sur l’habitat, le logement. D’autant que nos principales agglomérations sont situées en périphérie du département et leur population rencontre l’attraction des départements voisins. Or cette question du logement est encore trop dépendante des décisions de l’Etat central. Réhabiliter obstinément des logements construits durant la période industrielle, lesquels ne correspondent plus du [...]

By | 2017-03-13T11:23:29+00:00 2 janvier 2017|Orne|0 Comments

Belle année 2017

Notre nouveau Conseil Départemental, depuis son installation, a déterminé et conduit une politique active et très méthodique, dans un environnement pourtant difficile. L’enchaînement de nos sessions le prouve. La progression rapide et continue des projets, leur ambition, et le rythme soutenu pour les réaliser témoignent de la force de notre engagement. Tout cela n'est possible que dans une grande confiance mutuelle, qui transcende nos sensibilités, pour réaliser le bien commun. Au moment où l'utilité de l'Institution départementale est parfois mise en débat, j'ai la profonde conviction qu'elle est indispensable pour un territoire, à faible densité démographique, comme le nôtre. Sans le Conseil Départemental, les décisions qui touchent à notre vie quotidienne seraient prises au début dans les capitales régionales et au final à Paris. Ce serait la fin de la proximité qui est consubstantielle aux services publics. Sans proximité, il n'est plus de services publics dignes de ce nom. La coopération étroite et exemplaire que nous avons engagée avec les communes et intercommunalités témoigne également de notre volonté de privilégier cette proximité dans toutes nos actions. Et vous verrez que 2017 nous permettra d'accomplir, en la matière, des pas de géants. L’'utilité d'une collectivité ne tient pas au bien qu'elle dit d'elle-même, mais aux services qu'elle rend. C'est pourquoi nous nous devons d'être les meilleurs dans toutes les disciplines relevant de nos compétences obligatoires ou de celles dont nous nous saisissons dans le cadre de la libre administration de nos collectivités. En plus de ses missions fondatrices, notre Conseil Départemental a souhaité ajouter un effort particulier en 2017 sur des questions vitales comme l'intégration du numérique dans nos métiers et nos vies, ainsi que l'importante question de la démographie médicale, par la création d'une Maison Universitaire de santé pluri-professionnelle, au sein même du Quartier Lyautey. Sans parler du grand projet du [...]

By | 2017-03-13T11:23:29+00:00 1 janvier 2017|Orne|0 Comments

Nouvelle délimitation des arrondissements du département de l’Orne.

Par arrêté du 20 décembre 2016, Madame la Préfète de Région, Nicole Klein, a bien voulu tenir compte de l’avis unanime des élus des CDC d’Andaine et de Passais la Conception, ainsi que du Conseil Départemental, pour acter le maintien de cette future communauté de communes dans l’arrondissement d’Alençon. Pour éclairer sa décision, il lui a fallu examiner différents avis. Je souhaite lui rendre hommage car elle a tenu compte de l’avis des élus plutôt que celui des administrations. C’est suffisamment rare pour être souligné et pour saluer publiquement ses mérites. Cela prouve qu’il n’est pas fatal que les élus de terrain et de proximité soient tenus pour incapables d’avoir un avis raisonnable pour leur propre territoire. Il nous aura fallu, au niveau départemental, huit mois de palabres interminables, des centaines d’heures de fonctionnaires et d’élus, pour ne pas dire des dizaines de jours entiers, pour que soit choisie une solution de compromis que nous aurions pu, avec un minimum de bonne volonté administrative, trouver en quelques heures. Il n’est pas nécessaire de chercher trop loin pourquoi la croissance est en panne en France, il suffit d’observer le fonctionnement des pouvoirs publics, de voyager dans le monde et de comparer. C’est d’une clarté aveuglante. Il y a les Pays où les administrations facilitent. Et ceux où elles empêchent. Devinez les Pays où cela marche le mieux ;-) Arrêté Préfectoral nouveaux arrondissements

By | 2017-03-13T11:23:29+00:00 30 décembre 2016|Orne|0 Comments

Avec Autofree61, des véhicules électriques à louer au Conseil départemental !

Après l’Orne dans ma poche, l’appli des applis, le Conseil départemental roule à fond sur la route de l’innovation technologique. Aujourd’hui, avec mon collègue Jérôme Nury, a été lancé un service de véhicules électriques en libre-accès au siège du Conseil départemental. Service qui a vocation à être étendu à toutes les antennes du département dans l’Orne. Les Ornaises et Ornais vont désormais disposer de voitures électriques, en dehors des heures de travail des agents du Conseil départemental.  Dès le début de l’année 2017, notre Institution départementale offrira la libre disposition de six véhicules électriques, pour le public, les week-ends, jours fériés et du lundi au vendredi à partir de 18 h 30 et jusqu’à 7 h. Selon leurs besoins, les particuliers pourront louer des Zoé (berline) et Kangoo (utilitaire). Une première en France. Autofree61 est un service innovant et attractif (une 1ère en France). Travailler sur la mobilité individuelle est essentiel pour l’autonomie de la population en campagne qui ne peut se déplacer qu’en voiture. En proposant un système simple de mobilité partagée, c’est tout le territoire ornais qui offre le visage d’une ruralité dynamique, connectée et bénéficiant de services que l’on retrouve aujourd’hui plutôt dans les grandes villes. Le service Autofree61 est un service vertueux au niveau environnemental. Il permet de se déplacer de manière propre. La voiture électrique est en train de se développer en France car elle est ludique mais surtout écologique. Elle ne dégage pas de CO2 et le système de partage de la voiture incite à des déplacements plus réfléchis. Le Département de l’Orne se veut exemplaire et encourage les Ornaises et les Ornais à le suivre dans cette voie de l’excellence environnementale. Ornaises et Ornais, votre Conseil départemental mise sur vous pour nous propulser avec confiance et sérénité dans le futur de progrès. Toutes les [...]

By | 2017-03-13T11:23:30+00:00 5 décembre 2016|Énergie, Orne, Transports|0 Comments