Francis Gaugain de France-Bleu n’est pas venu pour rien au Conseil Général, au déjeuner de vœux de la presse régionale et départementale puisqu’il a immédiatement pointé dans son ITW, la question du financement des trois prestations sociales, servies par le département pour compte de l’Etat, c’est-à-dire le RSA, l’APA et la PCH.
Chaque année, l’écart entre le montant de ces prestations et le remboursement effectué part l’Etat s’accroît. Il a atteint cette année un montant d’environ 30 millions d’euros dans l’Orne, ce qui est totalement disproportionné par rapport à la capacité contributive des Ornais, au seul outil fiscal resté entre les mains des Conseils généraux et aux éventuels excédents de gestion sur les autres missions accomplies, elles, pour le compte du Département lui-même.
A la vérité, pendant plusieurs années, cet écart entre les dépenses « pour compte d’Etat » et les remboursements effectués au département par l’Etat, a été couvert par des économies héroïques des départements sur leurs budgets propres et sur les fonds libres dont ils disposaient alors. Aujourd’hui, toutes les réserves ont été épuisées et la couverture de cet écart, toujours grandissant, est devenu impossible.
Les conseillers généraux ornais sont lucides et sereins. Leur gestion est très parcimonieuse et il ne peut leur être reproché aucun écart. Les compétences qu’ils exercent depuis longtemps sont financées et maitrisées de manière reconnue. Quelle que soit la qualité de leur gestion, ils sont dans l’impossibilité absolue de couvrir des charges nettes sur lesquelles ils n’ont aucune prise. Pour avoir un ordre de grandeur, il suffit de se souvenir que la Chambre Régionale des Comptes avait chiffré à 93% les dépenses obligatoires et à 7% les dépenses discrétionnaires. Chacun peut comprendre que l’absence de pouvoir sur les 93%, et la dérive de leurs coûts, ne […]



Alain Lambert, Président du Conseil général de l’Orne, vous présente ses meilleurs vœux pour l’année 2013 et invite chacun à donner le meilleur pour faire gagner l’Orne.



Le Président de l’Association des Départements de France, Claudy Lebreton, a alerté le Premier ministre sur la question des normes à la suite de la publication du rapport d’activité 2011 de la CCEN. 
En ce samedi 25 Août, se tenait la cérémonie au Mémorial de Montormel – Coudéhard, en présence des Hautes Autorités des Pays alliés, de la Pologne, du Canada, d’Amérique, du Royaume Uni, et de la France. Après avoir rendu hommage aux martyrs et héros tombés ou survivants de cette terrible bataille, Alain Lambert, Président du Conseil Général a lancé un appel solennel à la jeunesse de France et des pays alliés.
Notre beau département et en particulier le Perche ont connu, une fois encore, le feu des projecteurs. Ils ont été, en effet, les vedettes de l’émission
Dans une interview, Alain Lambert évoque, en toute franchise, ses engagements politiques et électoraux et la manière dont ils sont parfois présentés dans l’Orne. Il revient sur un parcours considéré comme atypique entre Alençon, Putanges… et Paris mais dont les résultats sont mesurables concrètement, réaffirmant, par là, son attachement à un département pour lequel il a tout donné.
Dans une interview, Alain Lambert aborde un sujet qu’il connaît parfaitement et qui lui tient profondément à coeur : les finances publiques et leur soutenabilité à moyen et long terme. Il dénonce notre addiction mortelle à la dépense publique que reflètent hélas les programmes des deux favoris à l’élection présidentielle et rappelle que la totalité des impôts sur le revenu sert à payer les intérêts de la dette. Or la prospérité de notre pays passe par son redressement et chaque génération est responsable de l’héritage laissé à la suivante… Pour l’instant, celui que nous laissons à nos enfants et petits enfants est plutôt empoisonné.

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